Des idées de recettes de mijoté pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
Cette recette de pâtes est extraite du livre "A l'italienne, la cuisine du beau, du bon, du vrai". Les pâtes au ragoût sont des pâtes servies avec une sauce qui mijote très, très longtemps. Ma sauce a mijoté 3 heures. Elle est donc bien fondante.
Le chili con carne, c'est l'un de ces plats généreux qui traversent les frontières et les générations sans jamais se démoderWhen. Né de la tradition tex-mex, quelque part entre le Texas et le Mexique, il réunit en une seule cocotte tout ce qu'on aime dans un mijoté : une viande fondante, des épices qui réchauffent et une sauce tomate profonde et parfumée. C'est le plat parfait pour les repas en bande, les soirs d'hiver où l'on a envie de quelque chose qui cale et qui réconforte vraiment.
Servi dans des wraps ou des tortillas grillées, garni de cheddar râpé et de quelques rondelles d'oignon rouge cru pour le croquant, il se transforme en festin convivial où chacun compose son assiette à sa guise. On peut aussi le décliner selon ses envies : plus relevé avec un piment chipotle fumé, plus doux pour les enfants en dosant les épices avec sagesse, ou encore enrichi d'un carré de chocolat noir en fin de cuisson pour apporter une rondeur inattendue à la sauce. Comme tous les bons mijotés, il est encore meilleur réchauffé le lendemain, alors n'hésitez pas à en préparer une grande quantité.
La carbonnade normande est un plat de bœuf mijoté qui puise dans le meilleur de sa région : la bière de Normandie pour la profondeur et le vinaigre de cidre pour cette petite pointe acidulée qui réveille l'ensemble. C'est le genre de plat que l'on prépare le dimanche pour régaler toute la table, un de ces mijotés lents qui embaume la maison pendant des heures et dont on attend impatiemment le moment de passer à table. Le gîte de noix, morceau généreux et gélatineux, est ici parfaitement à sa place, fondant après une longue cuisson dans une sauce aux accents caramélisés que la touche de sucre roux vient subtilement souligner.
Ce plat se bonifie encore réchauffé le lendemain, quand les saveurs ont eu le temps de se fondre et de s'approfondir, ce qui en fait un allié précieux pour les repas en avance. Accompagnez-le de bonnes pommes de terre vapeur, d'une purée maison bien beurrée ou encore de pâtes fraîches pour absorber chaque goutte de sauce. Si vous souhaitez varier, une bière ambrée apportera plus de rondeur, tandis qu'une bière brune corsera davantage le fond. Quelques tranches de pain de campagne légèrement moutardées glissées en cours de cuisson, à la façon flamande, épaississent délicieusement la sauce tout en lui donnant un supplément de caractère.
Le sauté de veau à la crème de moutarde, c'est l'archétype du plat en sauce qui réchauffe les tablées et réunit tout le monde autour d'une cocotte. L'épaule de veau, moelleuse et généreuse, se prête magnifiquement à la cuisson longue et lente, s'imprégnant au fil du mijotage des arômes du vin blanc, du bouquet garni et des échalotes fondantes. La moutarde de Dijon apporte ce petit mordant qui réveille la crème sans jamais la dominer, tandis que les graines entières glissées dans la sauce offrent de jolies petites surprises en bouche.
Ce plat se suffit presque à lui-même, mais il atteint des sommets accompagné de tagliatelles fraîches, d'un riz basmati bien absorbant ou de pommes vapeur qui boiront la sauce avec bonheur. Vous pouvez également enrichir la garniture avec quelques champignons de Paris sautés au beurre ou des carottes coupées en biseau, ajoutés en cours de cuisson. Pour ceux qui aiment jouer avec les saveurs, une pointe de moutarde à l'ancienne en finition, hors du feu, renforcera le caractère rustique du plat sans faire tourner la crème. Réchauffé le lendemain, il n'en sera que meilleur.
Impossible de passer à coté du pulled pork, une viande de porc qui s'effiloche après une cuisson lente à faible température. Bref, une tuerie gustative qui plaira à toute la famille.
Pas besoin d'attendre l'hiver prochain, pour se régaler d'un bon plat mijoté. Alors, entre 2 pics de chaleur et un orage, j'en profite pour cuisiner un sauté de veau à la moutarde.
Un plat réconfortant en hiver ... Si vous souhaitez faire cette recette, commandez les joues de porc car les charcutiers n'en ont pas toujours (il n'y en a que deux par cochon !! ).
Les carbonnades sont un grand classique de la cuisine du Nord, ces morceaux de bœuf longuement mijotés qui se fondent dans une sauce riche et parfumée jusqu'à atteindre ce moelleux irrésistible que seul le temps et la patience savent offrir. Avec leur petite touche de moutarde à l'ancienne et ce morceau de sucre qui vient arrondir les saveurs, elles incarnent à merveille la cuisine familiale généreuse, celle qui embaume toute la maison et réunit tout le monde autour de la table. C'est le plat idéal des dimanches d'hiver, de ces repas où l'on a envie de se réchauffer de l'intérieur.
Pour sublimer ce plat, pensez à choisir un bouillon de bœuf de qualité, maison si possible, qui donnera à la sauce une profondeur incomparable. On peut aussi remplacer une partie du bouillon par de la bière brune, comme dans la version flamande traditionnelle, pour une sauce encore plus ronde et complexe. Servies avec des pommes de terre vapeur, des tagliatelles fraîches ou une bonne écrasée de pommes de terre au beurre, ces carbonnades n'en finissent pas de régaler. Le lendemain réchauffées, elles sont souvent encore meilleures.
Il y a quelques semaines, je vous ai proposé un mijoté de pois chiches. Aujourd'hui, je récidive avec le même concept, mais c'est avec des haricots rouges, des champignons, et du tofu pour ne pas oublier un apport en protéines.
Depuis plusieurs semaines, j'avais une envie de pois chiches. Après quelques minutes de réflexion, je me suis lancé dans un mijoté de pois chiches aux aubergines, tomates et poivrons.
Ce plat peut être consommé tel quel ou accompagné de pâtes / riz.
Le tajine de poulet aux coings est l'un de ces plats qui réchauffent autant le cœur que le palais. Porté par un mélange de cannelle, de curcuma et de coriandre, il réunit deux mondes en une seule cocotte : la générosité des épices marocaines et le parfum fruité, légèrement acidulé des coings d'automne. C'est le plat idéal pour un repas de famille le dimanche, ou pour recevoir sans stress, tant il gagne en saveur à mijoter doucement.
Le coing, ferme à cru, se transforme à la cuisson en une chair tendre et dorée qui boit les épices avec bonheur. Pour varier les plaisirs, vous pouvez le remplacer par des poires à chair ferme hors saison, ou y ajouter quelques pruneaux pour une profondeur encore plus confite. Une poignée de coriandre fraîche ciselée au moment de servir apporte une touche de fraîcheur bienvenue, et une semoule légèrement parfumée au beurre de ras-el-hanout fera l'accompagnement parfait. Les restes réchauffés le lendemain n'en seront que meilleurs.
La butternut est sans doute la courge la plus généreuse de l'automne et de l'hiver : sa chair fondante, légèrement sucrée, se prête merveilleusement aux mijotés épicés. Associée aux pois chiches et aux abricots secs, elle s'inscrit dans une tradition orientale où le sucré et le salé se fondent avec une évidence déconcertante. C'est le plat idéal d'un soir de semaine fraîche, nourrissant sans être lourd, végétarien sans jamais en avoir l'air.
Ce mijoté gagne encore en profondeur si on utilise l'huile des tomates confites à la place d'une huile neutre, tant elle est chargée de saveurs. Une touche de mascarpone ou de crème fraîche en fin de cuisson suffit à arrondir la sauce et à lui donner ce côté soyeux qui fait toute la différence. Pour varier les plaisirs, on peut remplacer les abricots secs par des dattes ou des figues, et parsemer le plat de quelques amandes effilées grillées au moment de servir. Ce mijoté accompagne très bien un simple bol de semoule fine ou du riz basmati, et se réchauffe avec bonheur le lendemain.
Ce poulet au curry et lait de coco est une invitation au voyage sans quitter sa cuisine, un plat complet et réconfortant qui réunit en un seul bol la tendreté du poulet mijoté, la douceur crémeuse du lait de coco et le parfum chaud du curry. Facile à réaliser un soir de semaine, il séduit aussi bien les amateurs de cuisine asiatique que ceux qui cherchent à sortir du quotidien sans prise de tête. Les nouilles sautées viennent compléter le tableau avec leur texture souple et légèrement dorée, transformant ce plat en un repas généreux et rassasiant.
Pour varier les plaisirs, n'hésitez pas à remplacer le curry en poudre par une pâte de curry rouge ou vert thaï, bien plus parfumée et légèrement plus relevée. Côté légumes, courgettes, pois mange-tout ou jeunes épinards s'invitent facilement dans la poêle selon la saison. Une généreuse poignée de coriandre fraîche au moment de servir fait toute la différence, et quelques zestes de citron vert réveillent l'ensemble avec une belle vivacité. Les restes se réchauffent très bien le lendemain, le curry n'en étant que plus savoureux.
Le sauté de veau à la catalane, c'est toute la générosité de la cuisine méditerranéenne réunie en un seul plat. Le veau se prête ici à merveille à une longue cuisson en cocotte qui l'attendrit jusqu'à l'os, tandis que le chorizo, les olives et les tomates lui apportent ce caractère ensoleillé et légèrement épicé qui fait tout le charme des recettes d'inspiration catalane. Un plat à préparer un dimanche, quand on a envie de laisser la cuisine travailler à notre place et de se laisser envahir par les arômes.
Pour varier les plaisirs, on peut remplacer le chorizo doux par une version plus forte si l'on aime le piquant, ou encore ajouter quelques poivrons rouges grillés pour renforcer l'accent du Sud. Les pommes de terre fondantes font ici office de garniture naturelle, mais quelques tranches de pain grillé frotté à l'ail seront les bienvenues pour saucer généreusement le fond de cocotte. Réchauffé le lendemain, ce sauté n'en est que meilleur, les saveurs ayant eu tout le temps de se marier.
Cette semaine, mon faitout magique va nous cuisiner un plat méditerranéen.
Je vous l'accorde, il a fallu s'adapter aux caprices de nos fournisseurs, car ici c'est pas facile de trouver du poulpe . . . Donc, ce sera une daube de calamar aux saveurs du sud.
Des boulettes, d'accord . . . mais comment les accommoder ?
Et pourquoi pas une sauce au curry? Mon fils était sceptique, et m'a regardé plutôt de travers.
Résultat des courses, il a adoré et toutes les boulettes ont étés dévorées.
Il y a quelques jours, j'ai déniché un faitout en fonte dans une braderie. Pour l'étrenner, j'ai préparé un boeuf braisé à la bière et au chorizo, le tout mijoté plusieurs heures au four . . . je m'en souviens encore ;)
Il existe au Japon une famille de plats mijotés que l'on appelle nikujaga ou nimono, où viandes, légumes et nouilles cuisent doucement ensemble dans un bouillon subtilement sucré-salé. Cette potée au poulet en est une version généreuse et accessible, parfaite pour les soirs d'automne ou d'hiver quand on a envie d'un plat unique qui réchauffe autant qu'il rassure. Le dashi apporte ce fond marin délicat et umami si caractéristique de la cuisine japonaise, là où un bouillon classique aurait simplement de la rondeur.
Les nouilles de konjac, presque sans calories, absorbent merveilleusement le bouillon épicé et offrent une texture ferme et glissante que l'on adore retrouver dans chaque bouchée. Si vous n'en trouvez pas facilement, des nouilles de sarrasin ou des udon feront très bien l'affaire, à ajouter en fin de cuisson pour qu'elles ne se défassent pas. Pour aller encore plus loin dans les saveurs, un filet de mirin en remplacement d'une partie du sucre apportera une belle profondeur caramélisée à la sauce, et quelques lamelles de gingembre frais relèveront l'ensemble avec élégance.
La Loubia des Pirates, c'est le genre de plat qui réchauffe les cœurs et fait chanter les cuisines. Ce grand mijoté de haricots Soissons, charnu et fondant après de longues heures de cuisson, puise son caractère dans un mélange d'épices généreux — gingembre, paprika, curry, cumin, fenouil — qui lui donne une profondeur aromatique digne des plus belles tables méditerranéennes. Un plat du soir par excellence, convivial et rassasiant, aussi bon réchauffé le lendemain qu'à la sortie de la marmite.
N'hésitez pas à varier les haricots selon la saison ou ce que vous avez sous la main : des cocos blancs, des lingots ou même des pois chiches s'inviteront naturellement dans cette recette sans trahir son esprit. Pour aller encore plus loin, quelques rondelles de chorizo ou une tranche de lard fumé ajoutées en début de cuisson apporteront une belle note fumée. Accompagnée d'un bon pain de campagne grillé frotté à l'ail et arrosé d'un filet d'huile d'olive, la Loubia des Pirates n'a plus besoin de rien d'autre pour conquérir la table.
Le poulpe mijoté aux poireaux et aux tomates séchées est un plat ancré dans la tradition culinaire grecque, où la mer et la terre se rejoignent dans une cocotte généreuse et parfumée. Porté par l'huile d'olive, le vin blanc et le laurier, il dégage ce caractère solaire et familier des plats que l'on fait longuement mijoter les jours de marché, quand on a le temps de laisser les saveurs se construire tranquillement. C'est une recette qui se prête parfaitement à un repas de fête décontracté ou à un grand dîner entre amis, où l'on pose le plat au centre de la table avec une fierté toute méridionale.
Pour accompagner ce mijtoé, pensez à un riz pilaf légèrement citronné, à des pommes de terre rôties à l'huile d'olive ou simplement à un bon pain de campagne pour saucer généreusement le fond du plat. Si vous n'avez pas de tomates séchées sous la main, quelques olives noires dénoyautées apporteront une intensité similaire. Côté conseil, si vous choisissez un poulpe congelé, bonne nouvelle : le passage par le froid attendrit naturellement la chair et vous dispense de la petite séance de frottage au vinaigre. Un filet de vinaigre balsamique en fin de cuisson, à la place du vinaigre doux, donnera quant à lui une profondeur légèrement sucrée qui se mariera à merveille avec la cassonade.
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