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Le ragoût de tomate nigérian est un plat riche, savoureux et polyvalent qui accompagne à merveille le riz, les plantains, les ignames ou même les pâtes. C’est un classique de la cuisine africaine, où les tomates, les poivrons et les épices se marient pour créer une sauce onctueuse et parfumée.
Un plat emblématique de l’Afrique de l’Ouest Le ragoût de tomate nigérian, appelé localement « stew » ou « tomato stew », est un pilier de la cuisine nigériane et plus largement ouest-africaine. Il trouve ses racines dans la diversité culturelle du Nigeria, où chaque ethnie (Yoruba, Igbo, Hausa, etc.) a sa propre version, mais toujours avec une base de tomates, poivrons et oignons.
Une histoire liée aux échanges et à l’adaptation l’introduction de la tomate en Afrique de l’Ouest, via les échanges coloniaux, a révolutionné la cuisine locale. Les Nigérians ont su mélanger les saveurs locales (comme le poivron « tatashe » ou le piment « shombo ») avec ce nouvel ingrédient pour créer une sauce riche et polyvalente.
Un plat familial et convivial. Le ragoût de tomate est souvent préparé en grandes quantités pour les repas familiaux, les fêtes ou les rassemblements.
Il est traditionnellement servi avec : riz blanc (pour les repas du dimanche), fufu, amala ou eba (pâtes à base de manioc, igname ou plantain), plat de viande ou poisson grillé
Feuilleté aux fromages, spécialité bulgare. Traditionnellement, un porte-bonheur est posé au cœur de la banitsa, telle la fève dans la galette des rois, et très précisément pour cette banitsa du réveillon du Nouvel An.
Littéralement « crème cuite » en italien, la panna cotta est un dessert à la fois simple et raffiné, célèbre pour sa douceur, son onctuosité et son parfum délicat de vanille.
Née au nord de l’Italie, dans le Piémont, elle voit le jour à la fin du XIXᵉ ou au début du XXᵉ siècle. Les paysans utilisaient alors le lait entier et la crème fraîche de leurs vaches 🐄 pour créer de petites douceurs maison. Pas de gélatine industrielle à l’époque : on faisait prendre la crème grâce au collagène naturel extrait de peaux ou d’arêtes de poisson.
Au fil du temps, la recette s’est raffinée : légèrement sucrée, parfumée à la vanille, au café, au chocolat ou aux fruits rouges, puis servie bien froide. On la présente parfois nappée d’un coulis acidulé, d’un filet de caramel ou simplement dans une élégante verrine.
Son succès ? Une texture velout
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