Pâte filo et ananas frais pour cette pâtisserie toute simple
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Un peu gay dans les coings partage également ces recettes.
Le Christmas cake est bien plus qu'un simple gâteau de Noël : c'est un rituel, une institution outre-Manche que l'on prépare plusieurs semaines avant les fêtes pour lui laisser le temps de se bonifier. Généreusement imbibé de rhum, gonflé de fruits secs et confits aux épices chaleureuses de l'hiver, il embaume la maison dès la cuisson et promet une dégustation qui n'a rien à envier aux plus belles pièces de fêtes. Son caractère dense et moelleux, presque mystérieux avec sa mélasse et ses clous de girofle, en fait un gâteau que l'on attend avec impatience chaque année.
La tradition veut qu'on le prépare des semaines à l'avance en l'arrosant régulièrement de rhum pour l'entretenir et l'enrichir au fil du temps, ce qui lui confère ce moelleux incomparable et une profondeur de goût que les gâteaux de dernière minute ne peuvent tout simplement pas égaler. Pour la finition, on le recouvre classiquement d'une couche de pâte d'amande puis d'un glaçage royal blanc immaculé, mais une simple garniture de fruits confits et d'amandes nappée de gelée de coings reste une option plus rustique et tout aussi séduisante. Côté variantes, la bergamote apporte une touche parfumée et singulière à la place du citron, et l'on peut jouer sur les fruits secs en y glissant des figues ou des abricots moelleux selon ses envies.
Les mochis japonais, j'adore depuis longtemps, que ce soit les vrais, préparés à partir de riz cuit martelé ou la version plus simple à reproduire à la maison, à partir de farine de riz gluant. Cette recette de 'mochi' au beurre, très populaire à Hawaï ne pouvait donc que m'attirer depuis que j'en ai entendu parler.
Il y a dans ce cocktail quelque chose de presque mystérieux : la rencontre entre la profondeur terreuse du pu-erh et la rondeur cacaotée du chocolat crée une harmonie qu'on ne s'attendait pas à trouver dans un verre. Né de l'audace d'infuser un thé vieilli directement dans un genièvre, ce cocktail s'impose comme une invitation à ralentir, à siroter lentement, idéal pour clore un dîner entre amateurs de belles choses. Le rhum Zacapa apporte une touche vanillée et boisée qui vient envelopper l'ensemble d'une chaleur douce et persistante.
Pour une infusion encore plus intense, laissez reposer le pu-erh dans le genièvre jusqu'à trois heures en goûtant régulièrement, car chaque thé a sa propre puissance. Vous pouvez également jouer sur les proportions de liqueur de chocolat Mozart selon que vous souhaitez un cocktail plus sec ou plus gourmand, voire remplacer le genièvre vieux par un whisky tourbé pour accentuer la dimension fumée du thé. Servi sur un grand glaçon taillé dans un verre à whisky, ce cocktail gagne à être accompagné d'un carré de chocolat noir à 70 % ou de quelques noix caramélisées pour en prolonger les arômes.
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