Des idées de recettes d'oignons pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
Les tagliatelle aux oignons de Tropea sont une recette simple et savoureuse qui met à l'honneur ces oignons rouges doux et sucrés, emblématiques de la région calabraise en Italie. Leur saveur délicate et légèrement sucrée apporte une touche unique aux plats, surtout lorsqu'ils sont cuits lentement pour libérer tout leur arôme.
Dans cette recette, les oignons sont doucement revenus à la poêle avec de l'huile d'olive, jusqu'à devenir fondants et caramélisés. Ils enrobent ensuite les tagliatelle, apportant une sauce légère mais pleine de saveurs. Pour relever le tout, ajoutez un peu de zeste de citron ou quelques feuilles de basilic frais.
Si vous n’avez pas d’oignons de Tropea, les oignons rouges français, doux et parfumés, sont une excellente alternative. Servez ce plat avec du parmesan fraîchement râpé et un filet d'huile d'olive de qualité. Une recette simple, élégante et authentique qui transporte directement sous le soleil d'Italie.
Le vindaloo est une spécialité de Goa, en Inde, qui témoigne de l'influence portugaise sur la cuisine locale. Le terme « vindaloo » vient du portugais *vinho e alhos*, signifiant « vin et ail », deux ingrédients de la marinade utilisée pour attendrir la viande, généralement du porc. Ce plat est un véritable concentré de saveurs épicées et relevées, préparé avec du piment, qui a également été introduit en Inde par les Portugais.
Traditionnellement, le porc est mariné dans un mélange d'ail, vinaigre ou vin, piment, cumin et curcuma, puis mijoté lentement pour obtenir une viande tendre et fondante. La recette varie selon les familles, mais elle conserve toujours ses caractéristiques piquantes et légèrement acidulées, qui en font un plat emblématique de Goa.
J'ai suivi la version de Meera Sodha, auteure reconnue pour ses recettes de cuisine indienne modernes. Sa version est équilibrée, avec une belle profondeur de saveur grâce à l'utilisation de vinaigre de cidre, de gingembre et d'épices torréfiées. Servez ce vindaloo avec du riz basmati ou des pains naan pour adoucir le feu des épices.
Cela faisait un moment que j'avais envie de préparer cette soupe à l'oignon, une spécialité de la Frise, région du nord de la Hollande. Cette recette met à l’honneur des ingrédients simples mais savoureux, comme le nagelkaas, un fromage typique parfumé aux clous de girofle, qui apporte une touche unique et légèrement épicée.
Si le nagelkaas est introuvable, un gouda fruité agrémenté de clous de girofle finement écrasés peut parfaitement faire l'affaire.
Servez cette soupe avec des tranches de pain parsemées de fromage râpé et passez les bols sous le gril pour gratiner.
Tosti, croque monsieur, crostoni ... tous ces noms parlent de la même chose : une tranche de pain avec du fromage fondue, mais avec des variantes. Cette recette prévoit une sauce béchamel avec des fromages suisses. Accompagnez vos crostoni d'une belle salade pour vous régaler.
Voici l'histoire d'une recette qui a fait le tour du monde et que chacun a adapté à son goût ou à ce qu'il a dans son placard.
Comme à l'habitude, je lis l'édition du samedi du journal néerlandais NRC pour la recette de Janneke Vreugdenhil. Et, il y a quelques semaines, au moment de Halloween, elle raconte qu'une amie lui avait parlé d'une recette qu'elle avait vue à la BBC présentée par Rick Stein, chef, restaurateur et présentateur de télévision anglais. Il avait dégusté le Sintonka chez une femme turque qu'il avait rencontrée à l'occasion de son voyage en Turquie pour son émission "From Venice to Istanbul". Cette femme avait eu la recette par sa tante.
Sinkonta est un plat de courge avec des oignons et du concentré de tomates séchées au soleil. Or, l'amie de Janneke qui avait pris rapidement des notes de la recette en regardant la télé pensait qu'il s'agissait d'une purée de poivrons.
De ce pas Janneke est allée chez le Turc (c'est comme ça qu'on dit aux Pays Bas quand on va dans une des nombreuses épiceries turques. Ma soeur parlait toujours du toko turc), et elle y a acheté une purée piquante de poivrons. Elle a adoré la recette préparée avec cette purée. Un jour elle décide quand-même de faire des recherches sur ce plat et découvre l'erreur, mais malgré tout elle maintient qu'elle préfère sa version piquante.
Rien qu'en lisant cette chronique j'ai eu envie de préparer cette recette. Sauf que je n'avais pas de purée de poivrons, ni de purée de tomates séchées au soleil qui semble t-il ne peut pas être remplacée par un ordinaire concentré de tomate. Je me poste devant mon frigidaire et voilà ce qui devait arriver est arrivé, je tombe sur mon bocal d'ajvar acheté en Croatie ! L'ajvar est un mélange de poivrons, aubergines et tomates. Il y a 2 versions : avec ou sans piments. Le mien est avec.
Et j'ai vu dans d'autres recettes qu'on sert ce plat avec du yaourt turc à l'huile (ou beurre) pimentée.
Et ainsi j'ai participé à l'adaptation d'une recette que vous pourrez à votre tour adapter à votre goût. J'ai fait un mix de plusieurs recettes en partant de celle de Janneke Vreugdenhil. Mais je veux tenter la prochaine fois la recette avec des oignons frits croustillants.
L'acquasale est un plat typique de la cucina povera des Pouilles, également répandu dans la Basilicate et la Calabre voisines. C'est une recette anti gaspi similaire à la panzanella, née de la nécessité de réutiliser du pain rassis, traditionnellement trempé dans l'eau de mer et accompagné de légumes du jardin d'été : le résultat est une sorte de salade fraîche et savoureuse, parfaite à déguster pour tout déjeuner en famille ou un dîner. Le jour où j'ai préparé cette recette nous avions encore des températures dépassant largement les 20°.
Il y a dans ce plat quelque chose de profondément généreux et solaire, comme un voyage direct vers les côtes libanaises sans quitter sa cuisine. La dorade entière, frottée de cumin et de paprika, se glisse au four sur un lit de rondelles d'oignon, de tomate et de citron qui vont fondre doucement en un jus parfumé. C'est une de ces recettes de poisson rôti qui sentent bon les tablées familiales du Moyen-Orient, où l'on pose le plat au centre de la table et où tout le monde se sert à la bonne franquette.
Ce qui rend ce plat vraiment inoubliable, c'est la sauce de tahiné maison, relevée de jus de citron, de coriandre fraîche et d'une touche de piment de Cayenne, qu'on nappe généreusement sur le poisson avant de servir. Des pignons de pin dorés et des noix hachées viennent apporter du croquant et une profondeur toastée qui contraste merveilleusement avec la chair moelleuse du poisson. Sachez que la recette s'adapte sans effort à une truite, un bar ou un saumon entier selon votre marché du jour, et qu'un bon pain pita chaud pour saucer le fond du plat est tout simplement indispensable.
Les haricots plats ont ce petit quelque chose de rustique et généreux qui les rend immédiatement attachants. Ici, on les cuisine à l'orientale, avec une belle poignée d'épices et des tomates fondantes qui rappellent les étals des marchés méditerranéens. C'est un plat végétarien qui n'a pas besoin de se justifier : il se suffit à lui-même, plein de caractère et de chaleur.
Pour encore plus de profondeur, n'hésitez pas à ajouter une pincée de paprika fumé ou quelques feuilles de coriandre fraîche au moment de servir. Ces haricots se glissent parfaitement en accompagnement d'un agneau rôti ou d'un poisson grillé, mais ils trônent aussi très bien seuls dans l'assiette avec du pain plat pour saucer. Réchauffés le lendemain, ils n'en sont que meilleurs.
Ce confit d’oignons caramélisés est une préparation toute simple qui transforme les oignons en un condiment fondant, doux et intensément parfumé.
À préparer à l’avance et à conserver au frais, il accompagne aussi bien le foie gras et les plateaux de fromages des fêtes que les burgers, tartines et viandes tout au long de l’année.
Une bonne petite soupe réconfortante pour les journées froides ou les fins de soirée ! Je me rappelle la soupe à l'oignon au petit matin en sortant de boîte de nuit... C'est loin tout ça ! Pour cette recette, je vous propose une version végan que j'avais envie de tester comme d'habitude !
Bon à la base je me suis dit que j'aurais jamais la patience de faire ça et que j'allais faire un carnage !!!
Mais bon j'ai voulu essayer quand même -sans conviction- c'est pourquoi je m'excuse d'avance de ne pas avoir pris de photos intermédiaires, je ne savais pas si j'allais être assez satisfaite du résultat pour pouvoir le publier 😅
Au final, je la trouve pas trop mal (mais pas parfaite bien entendu) !!! 😊 En tout cas elle était bonne et c'est bien ça le plus important !!!
Je vous propose aujourd'hui la recette traditionnelle de la soupe à l'oignon gratinée façon grand-mère. Cette délicieuse recette d'hiver est facile et rapide à préparer. On sélectionne des beaux oignons, un bon bouillon de volaille, du vin blanc sec, des tranches de pain et du fromage que l'on fera gratiner au four au dernier moment. J'ai utilisé du gruyère pour gratiner, mais je vous conseille le fromage Comté ou le Beaufort qui ont une saveur plus prononcé.
Chez moi, rien ne se perd en cuisine ! Lorsqu’il me reste un morceau de pâte feuilletée, j’aime le transformer en petites bouchées gourmandes pour l’apéritif. Ces mini pissaladières feuilletées sont nées comme ça, avec quelques oignons, des anchois, des olives noires… et un peu d’imagination.
Cette salade printanière à la sauce beurre de cacahuètes, c'est une association qu'on n'attend pas forcément et qui surprend vraiment dans le bon sens. La sauce onctueuse et légèrement sucrée-salée enrobe les légumes frais avec beaucoup de naturel, apportant ce petit côté asiatique qui change agréablement des vinaigrettes classiques. Les petits pois remplacent ici les fèves de la recette originale, mais chacun peut adapter selon ce qu'il a sous la main ou ce qu'il préfère. Fraîche, légère et vraiment agréable à déguster : une salade de saison qui mérite d'être adoptée.
Je rentre tout juste de mon quatrième séjour de l'année aux Pays-Bas et j'ai pu observer que là bas dans les supermarchés on vendait une multitude de légumes prêts à l'emploi : pommes de terre de toutes les formes et tailles précuites, des mélanges de légumes à l'italienne, à l'asiatique, thaï, pour wok ou au four...
Slata méchouia typique bônoise, Cette salade grillée ou slata méchouia Bônoise au feu de braises du brasero ( kanoun ) est une salade où les légumes grillés seront un peu mitonnés à l'ancienne avec du carvi-coriandre, à base de poivrons, piments, oignons, tomates et ail grillés puis pilé à l'aide du mortier et du pilon ( mehress ) idéale pour la saison estivale. La slata mechouia est une spécialité de la l'ancienne cuisine du terroir bônois
Les biscuits ukrainiens aux oignons sont de délicieuses bouchées salées, croustillantes à l’extérieur et tendres à l’intérieur, typiques des tables d’Europe de l’Est.
Parfaits en en-cas, pour l’apéritif ou servis avec une soupe ou une salade, ces biscuits sont souvent façonnés en petits palets pour une jolie présentation rustique. Ils peuvent aussi être enrichis de graines de pavot, de cumin ou d’un peu de fromage râpé pour varier les saveurs.
Faciles à préparer et très économiques, ils se conservent bien et se grignotent avec plaisir à toute heure. Une belle idée pour découvrir une autre facette de la cuisine ukrainienne, entre générosité, simplicité et tradition.
Saumon fumé aux oignons, persil et citron vert, une entrée fraîche pour les fêtes de fin d'année, rapide, sans prise de tête et délicieuse. Je m'en suis souvenue tout à coup que nous dégustions au réveillon et dont maman disait souvent à l'époque que le saumon fumé n'est meilleur qu'ainsi préparé accompagné de mini verrines de fromage frais maison ou du labneh maison.
La pâte de curry malaisienne, c'est le raccourci malin que tout amateur de cuisine asiatique devrait avoir dans son réfrigérateur. Citronnelle, gingembre et curcuma réunis en une préparation concentrée et parfumée qui se prépare une fois et se réutilise à l'infini : dans une soupe, une marinade, un curry de viande ou de poisson. Quelques cuillères suffisent pour transformer un plat ordinaire en quelque chose de généreusement aromatique et dépaysant. Rapide à préparer, économique à l'usage et franchement indispensable au quotidien.
Mhawer zarédi, aaressi ou mzaafer un couscous fin dont la dénomination mhawer est typique du terroir bônois, inédit et exclusif à la vieille cuisine du terroir bônois , à l'agneau, boulettes de viande hachée ( bnedaqs ), sauce blanche aux pois chiches, beaucoup d'oignons et sans légume, telles sont ses caractéristiques. Pour des réunions familiales et religieuses d'où l’appellation zaredi ou arressi .
Pour les grandes cérémonies de mariages ou grandes fêtes il est safrané ( mhawer mzaafer )
Les oignons en quantité lient le bouillon !
Les œufs sont gardés entiers traditionnellement ou en moitié le jaune face au couscous car il est de mauvais goût des les présenter jaune à l'extérieur de plus cela évite qu'ils ne sèchent à l'air !
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