Mhawer zarédi, aaressi ou mzaafer un couscous fin dont la dénomination mhawer est typique du terroir bônois, inédit et exclusif à la vieille cuisine du terroir bônois , à l'agneau, boulettes de viande hachée ( bnedaqs ), sauce blanche aux pois chiches, beaucoup d'oignons et sans légume, telles sont ses caractéristiques. Pour des réunions familiales et religieuses d'où l’appellation zaredi ou arressi .
Pour les grandes cérémonies de mariages ou grandes fêtes il est safrané ( mhawer mzaafer )
Les oignons en quantité lient le bouillon !
Les œufs sont gardés entiers traditionnellement ou en moitié le jaune face au couscous car il est de mauvais goût des les présenter jaune à l'extérieur de plus cela évite qu'ils ne sèchent à l'air !
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Un plat de boulettes d'agneau au fromage et à la sauce aux tomates fraîches, facile et rapide, servies avec un peu de riz blanc ou des frites. C'est un repas qui convient aussi pour ramadan.
Le couscous bônois ancestral fraîchement roulé à gros grains du quotidien au poulet fermier ou à l'agneau, cardon arabe ( khorchef 3rab )et légumes de saison.
C'est un couscous roulé fraîchement en deux étapes, ce que l'on nomme ( saqet werfed ) c'est à dire qu'après l'humidification de la semoule et la formation de petites boules, on fait passer ces boules à travers deux tamis seulement ( saqat w rafed ) dont l'un à gros gros trous qui sert aussi pour les petits plombs ( mhamssa ), puis on reprend les grains obtenus pour les faire passer à travers un tamis dont les trous sont moyens, on obtient notre couscous gros calibre qui est utilisé pour le quotidien avec du poisson aussi en été car c'est un couscous que l'on réalise à toutes les saisons.
Voici un plat familial plutôt que du terroir bônois, introduit dans le milieu bônois grâce aux mariages et unions entre les autochtones. Un plat que faisait ma grand mère Manouba. Un mijoté à l'agneau où les fèves sont tendres et entières coupées en gros tronçons et qui ne nécessite pas beaucoup d'épices car l'agneau se suffit à lui même pour parfumer le plat.
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