Des idées de recettes de tomates pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
Lorsque j'ai lu l'intitulé de cette recette, j'ai été très intriguée, d'où l'envie de tester. Voici donc : un taboulé de chou-fleur, que j'ai piraté à Charline du blog : "la tambouille de Charline". C'est très simple à réaliser et très frais à manger...à renouveler.
La black zebra est une de ces tomates qui méritent qu'on s'y attarde — sa robe bigarrée vert et bordeaux, sa chair dense et son goût légèrement acidulé en font une vedette des étals de saison. En carpaccio, elle se révèle sous son meilleur jour : généreuse, charnue, presque fondante, elle se prête à une présentation soignée qui en fait une entrée aussi belle que gourmande, parfaite pour un déjeuner estival entre amis ou en terrasse.
Ce carpaccio est un terrain de jeu pour les amateurs d'herbes fraîches — menthe, coriandre et persil apportent chacun leur note et se marient à merveille avec le pistou maison et les olives niçoises. Le parmesan en copeaux apporte du caractère, tandis que quelques gouttes de sauce soja viennent subtilement relever la vinaigrette sans qu'on sache tout de suite pourquoi c'est aussi bon. Variez les tomates anciennes selon les trouvailles du marché — ananas, cœur de bœuf ou noire de Crimée s'invitent volontiers dans l'assiette avec le même bonheur.
La salade de fèves aux tomates et parmesan, c'est l'essence même de la cuisine provençale dans ce qu'elle a de plus généreux et de plus sincère. Quand les fèves pointent le bout de leur cosse au marché, c'est le signal que le printemps est bien là et qu'il serait dommage de ne pas en profiter. Fraîches, douces et légèrement beurrées, elles se marient ici à merveille avec la douceur acidulée des tomates fraîches, la profondeur umami des pétales séchées à l'huile et le caractère affirmé du parmesan. Une assiette colorée, généreuse et sans chichis, parfaite pour un déjeuner en terrasse ou une entrée improvisée entre amis.
Pour aller encore plus loin dans les saveurs, n'hésitez pas à râper généreusement le parmesan mais aussi à en glisser quelques copeaux taillés au couteau économe pour le plaisir des yeux et du palais. Un filet d'huile d'olive de qualité au moment de servir fait toute la différence. Si les fèves fraîches ne sont plus de saison, des févettes surgelées feront très bien l'affaire une fois ébouillantées et pelées. On peut aussi enrichir la salade de quelques feuilles de basilic frais, d'une poignée de roquette ou de quelques olives noires pour renforcer encore l'accent du sud.
Il y a des recettes qui prouvent qu'avec peu, on peut faire beaucoup. Ces spaghetti aux tomates, câpres et origan sont de ceux-là : un plat ancré dans la tradition sicilienne, où chaque ingrédient compte et où la générosité de la cuisine du sud se passe volontiers de complications. C'est le genre de recette que l'on sort un soir de semaine quand le placard semble presque vide, et qui pourtant réussit à mettre tout le monde d'accord autour de la table.
Le pecorino râpé, avec son caractère affirmé, est ici chez lui, mais un bon parmesan fera très bien l'affaire si c'est ce que vous avez sous la main. Côté tomates, ne négligez pas la qualité de la conserve, car c'est elle qui fait la sauce : choisissez de petites tomates entières plutôt pelées, et rectifiez l'acidité avec une pincée de sucre si nécessaire. Une poignée d'olives noires glissée en fin de cuisson, quelques piments séchés pour qui aime le piquant, ou encore une anchois fondu dans l'huile avec l'ail sont autant de variations qui renforcent ce plat sans trahir son âme.
Le boulgour aux légumes du soleil, c'est un plat qui sent bon les vacances et les marchés provençaux. Courgette, poivron rouge, tomate, ail et basilic se réunissent autour de ce blé précuit pour composer un repas complet, généreux et parfumé, aussi bien adapté à un déjeuner estival en famille qu'à un dîner végétarien sans chichis. La technique, proche du risotto, consiste à laisser le boulgour absorber progressivement le bouillon et le vin blanc, ce qui lui confère un moelleux et une profondeur de goût qu'on ne lui soupçonne pas toujours.
Ce plat se suffit à lui-même mais accompagne à merveille des brochettes d'agneau grillées ou un filet de poulet rôti aux herbes. N'hésitez pas à faire varier les légumes selon la saison et ce que vous trouvez sur l'étal : des dés d'aubergine fondants, quelques olives noires ou une poignée de pois chiches s'inviteront naturellement dans la préparation. Un filet d'huile d'olive généreuse et quelques feuilles de basilic frais déposées au dernier moment suffisent à transformer ce plat simple en quelque chose de vraiment lumineux.
Le cabillaud en papillote, c'est la promesse d'un repas léger et parfumé, sans effort et sans surveillance. Ce grand classique de la cuisine minceur séduit autant par sa simplicité que par le résultat dans l'assiette : une chair blanche et nacrée, tout juste cuite à la vapeur de ses propres sucs, avec les arômes du laurier, du citron et des légumes fondus autour. C'est le plat idéal pour un dîner de semaine qui fait du bien sans sacrifier le plaisir.
Pour varier les plaisirs, le vert de poireau peut céder la place à des rondelles de fenouil, des courgettes en julienne ou quelques olives noires pour une touche méditerranéenne plus affirmée. Un filet d'huile d'olive de qualité au moment de fermer la papillote fait toute la différence, et une pincée de piment d'Espelette réveille joliment l'ensemble. Côté conservation, les papillotes se préparent facilement à l'avance et patientent sans problème quelques heures au réfrigérateur avant d'aller au four, ce qui en fait une option très pratique pour recevoir sans stress.
Ce millefeuille d'aubergine, tomate et mozzarella est une invitation à la dolce vita, une entrée généreuse qui célèbre les saveurs du bassin méditerranéen dans toute leur simplicité. Le mariage des tomates confites fondantes, des tranches d'aubergine dorées à l'huile d'olive et de la mozzarella de bufflonne crémeuse compose un plat aussi beau qu'il est gourmand, parfait pour une table estivale ou un dîner où l'on veut impressionner sans se compliquer la vie.
Pour sublimer l'ensemble, un filet de vinaigre balsamique réduit avec un soupçon de miel apporte cette touche sucrée-acidulée qui réveille chaque bouchée. Les tranches de pain brioché toasté ajoutent un contraste croquant et légèrement sucré qui surprend agréablement. Vous pouvez enrichir la garniture d'un pesto de basilic maison, de quelques feuilles de roquette ou d'un tapenade d'olives noires pour varier les plaisirs, et préférer en toute saison des tomates bien charnues — cœur de bœuf, san marzano ou roma — qui supportent mieux la cuisson longue et révèlent un goût concentré incomparable.
J'espère que c'est la dernière fois que je vous propose une soupe et que l'hiver va réellement partir pour laisser place à des températures plus printanières et donc à des crudités.
Aujourd'hui, je vous propose : un velouté aux 7 légumes et au curry...je pense à vos 5 fruits et légumes par jour.
Les filets de poulet au concassé de tomates et vinaigre de framboise, c'est cette belle idée de marier la générosité d'un plat familial avec une petite touche acidulée et fruitée qui change tout. Parfait pour profiter des tomates bien mûres de fin d'été, ce plat joue sur le contraste entre la douceur de la chair blanche, la rondeur du concassé mijoté aux herbes et le pep's discret du vinaigre de framboise. On l'imagine facilement sur une table du soir, aussi bien un mardi ordinaire qu'un dimanche un peu gourmand.
Les spaghettis sont ici le compagnon idéal pour absorber tous les sucs du concassé, mais des tagliatelles fraîches ou un riz pilaf feraient également très bien l'affaire. Pour varier les plaisirs, on peut remplacer le vinaigre de framboise par un vinaigre de xérès ou même un trait de balsamique, selon ce que l'on a sous la main. Une poignée de roquette posée à la dernière minute sur les assiettes apportera une note poivrée bienvenue, et les amateurs de fromage ne résisteront pas à quelques copeaux de parmesan pour lier le tout.
Cette entrée printanière joue sur les contrastes avec une élégance toute naturelle : la crème de laitue, légère et veloutée, apporte une fraîcheur herbacée que l'on n'attendrait pas forcément dans un bol, tandis que les pommes d'amour aux graines de sésame grillées ajoutent une touche festive et gourmande qui fait tout l'effet voulu sur une table de fête. C'est le genre de trilogie qui surprend les convives dès le premier regard, avant même la première cuillère.
Pour varier les plaisirs, la crème de laitue accepte volontiers quelques feuilles d'épinards ou de roquette en remplacement d'une partie de la laitue, ce qui lui donne un caractère plus affirmé. Les feuilletés au chèvre se prêtent eux aussi à toutes les fantaisies : une touche de miel à la place du confit d'oignon, quelques noix concassées ou un filet de vinaigre balsamique réduit feront merveille. Pour un service réussi, préparez la crème à l'avance et réchauffez-la doucement au moment de dresser, en réservant les pommes d'amour et les feuilletés pour la dernière minute afin de préserver leur texture et leur brillant.
Marre du riz blanc sans accompagnement ? Voici une petite recette, qui demande un peu de préparation (Eh, oui, quand même !), qui peut être dégusté seul ou peut être accompagné de grillade : un riz à la mexicaine...
Ce tartare de légumes est une belle façon de célébrer l'été dans l'assiette, sans allumer les fourneaux. Tomates charnues, concombre, courgette croquante et poivron coloré se retrouvent taillés au couteau, relevés d'un filet d'huile d'olive et d'une touche de vinaigre balsamique qui vient réveiller l'ensemble. Le basilic frais apporte cette signature provençale irrésistible qui fait immédiatement penser aux marchés du Sud et aux repas en terrasse.
Pour varier les plaisirs, on peut glisser quelques dés d'avocat pour apporter du fondant, ou encore une poignée d'olives noires pour corser le caractère méditerranéen du plat. Ce tartare gagne à reposer une vingtaine de minutes au frais avant d'être servi, le temps que les légumes s'imprègnent de l'assaisonnement sans pour autant perdre leur croquant. Présenté dans un cercle de dressage, il fait une entrée élégante et légère, tout aussi à l'aise en accompagnement d'un poisson grillé ou d'une burrata généreuse.
Quand l'été est à son comble et que le jardin ou le marché débordent de couleurs, cette salade provençale s'impose comme une évidence. Tomates charnues à la chair généreuse, courgettes tendres croquées à cru, poivrons verts parfumés, basilic frais et olives noires : c'est tout le Midi qui se retrouve dans un seul plat, sans cuisson, sans chichis. Une goutte de vinaigre balsamique et un filet d'huile d'olive suffisent à unifier tout ce beau monde avec élégance.
Pour que la salade soit à son meilleur, choisissez des légumes vraiment jeunes et petits, cueillis à maturité mais pas trop avancés, et tranchez-les finement pour que les saveurs se mêlent en harmonie. Le parmesan râpé apporte une petite note umami qui fait toute la différence, mais on peut tout aussi bien le remplacer par quelques copeaux de pecorino ou une poignée de pignons grillés pour varier les plaisirs. Servie bien fraîche, cette salade accompagne à merveille une viande froide, un poisson grillé ou simplement une tranche de pain de campagne frotté à l'ail.
Quand les tomates cœur de bœuf sont au sommet de leur maturité, elles n'ont besoin de presque rien pour être sublimes. Ce tartare est une célébration de l'été dans l'assiette, où la chair charnue et gorgée de soleil de ces reines du potager rencontre le piquant discret de l'oignon rouge, le parfum généreux du basilic frais et la profondeur légèrement sucrée du vinaigre balsamique. C'est une entrée aussi belle que rapide à préparer, idéale pour accueillir des amis autour d'une table dressée à l'ombre.
Pour encore plus de caractère, n'hésitez pas à choisir des olives noires de qualité — taggiasche, niçoises ou kalamata — chacune apportera sa propre personnalité au plat. Vous pouvez aussi glisser quelques dés de feta ou de mozzarella di bufala pour une version plus généreuse, ou encore ajouter une pointe d'ail frais haché pour relever l'ensemble. Servi bien frais sur une tranche de pain grillé frotté à l'huile d'olive, ou en accompagnement d'un poisson grillé, ce tartare se réinvente à l'infini selon ce que le marché vous inspire.
La salade de lentilles corail, c'est la promesse d'un repas complet, généreux et sans chichi, aussi à l'aise sur une table de semaine que dans un buffet estival. Ces petites lentilles orangées, originaires du Moyen-Orient, ont le bon goût de cuire vite, d'absorber les saveurs qui les entourent et de composer naturellement avec les produits du soleil. Tomates fraîches, tomates séchées concentrées, oignon doux et persil : le tour est joué avec des ingrédients simples qui savent se mettre en valeur.
Ce qui fait toute la différence dans ce type de salade, c'est la vinaigrette — ne lésinez pas sur la qualité de l'huile d'olive et assaisonnez les lentilles encore tièdes pour qu'elles boivent bien les saveurs. Vous pouvez enrichir l'assiette d'une poignée de roquette, de quelques dés de feta émiettée ou d'olives noires pour aller encore plus loin vers la Méditerranée. En version plus consistante, quelques filets d'anchois ou une boîte de thon à l'huile s'intègrent à merveille, et la salade se conserve sans peine deux jours au réfrigérateur.
Quand la chaleur s'installe, cette soupe froide de poivrons et de tomates s'impose comme une évidence gourmande. Cousine du gaspacho andalou, elle puise son caractère dans des poivrons rouges passés sous le grill jusqu'à ce que leur peau noircisse et se cloque, révélant une chair confite, fumée et intensément sucrée. Quelques tomates bien mûres, un filet d'huile d'olive généreuse et une touche de vinaigre balsamique suffisent à faire de ce bol de fraîcheur un moment de pur bonheur estival, parfait à l'heure du déjeuner comme à l'apéritif en verrines.
Servie bien fraîche, cette soupe gagne à être préparée quelques heures à l'avance pour que les saveurs se fondent harmonieusement. Pour aller encore plus loin, quelques feuilles de basilic frais ciselées au dernier moment apporteront une note herbacée qui fait tout le charme de la cuisine méditerranéenne. On peut aussi la décliner avec des poivrons jaunes pour une version plus douce et lumineuse, ou y ajouter une pincée de piment d'Espelette pour qui aime relever les choses. Un trait de crème fraîche posé à la surface juste avant de servir adoucira l'ensemble et flattera l'œil autant que le palais.
Ce n'est pas parce que les fêtes sont passées que l'on ne doit pas sublimer nos assiettes...J'ai dégoté une recette savoureuse : des encornets grillés à la tomate et coriandre, que l'on peut servir avec une timbale de riz. Ce plat peut aussi être dégusté froid...à vous de choisir.
Les spaghettis à la checca, c'est la quintessence de la cuisine italienne populaire : des ingrédients simples, beaux et frais qui se transforment en un plat solaire sans presque aucun effort. Née dans les cuisines romaines, cette recette sans cuisson de la sauce célèbre la tomate d'été dans toute son honnêteté, relevée par l'éclat du basilic frais et le caractère tranché de l'ail. C'est le plat qu'on improvise un soir de grande chaleur quand on n'a pas envie de s'approcher des fourneaux, et qui pourtant impressionne à chaque fois.
La mozzarella di bufala apportée au dernier moment fond légèrement au contact des pâtes chaudes et crée ce contraste fondant et frais qui fait toute la magie du plat. Pour varier les plaisirs, on peut remplacer les tomates fraîches par des tomates cerises bien mûres et confites quelques minutes à la poêle, ou glisser quelques feuilles de roquette pour une note poivrée supplémentaire. Un filet d'huile d'olive de qualité au moment de servir et quelques copeaux de parmesan supplémentaires suffiront à élever ce plat du quotidien au rang d'un vrai moment de bonheur.
Et si on faisait une petite pause dans la préparation de Noël ?
On met de coté la cannelle et le pain d'épices, on ressort la panoplie du soleil ;)
Je vous propose aujourd'hui un petit plat mijoté à souhait.
L'amatriciana, c'est l'un de ces plats italiens qui n'ont besoin de rien pour convaincre — juste quelques ingrédients parfaitement choisis, une sauce rouge à la franchise désarmante et ce guanciale, la joue de porc séchée, dont le fondant et le goût profondément charnu font toute la différence. Né à Amatrice, petit village des Apennins, ce plat est aujourd'hui l'un des piliers de la cuisine romaine, aussi bien sur les tables populaires que dans les trattorias de quartier. C'est le genre de recette que l'on cuisine un soir de semaine sans prétention et qui finit toujours par faire taire une tablée entière.
Si vous ne trouvez pas de guanciale chez votre charcutier, la pancetta reste une alternative honnête, mais sachez que c'est bien la joue de porc qui donne à la sauce cette note légèrement iodée et ce fondant incomparable. Le pecorino romano, affiné et bien salé, est le fromage de tradition pour ce plat, mais un bon parmesan fera parfaitement l'affaire pour ceux qui en préfèrent la rondeur. Dosez le piment à votre convenance — l'amatriciana aime le caractère — et n'hésitez pas à garder un fond d'eau de cuisson des pâtes pour lier la sauce au moment du dressage, c'est le petit geste qui change tout.
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