Découvrez le plaisir de cuisiner avec cette recette d'oeuf pleine de saveurs. C'est une excellente manière de varier les plaisirs et de partager des moments gourmands autour de la table. Un coup de coeur ou un commentaire pour donner votre avis sera le bienvenu.
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A Nice, ce plat est servi en entrée ou à l'apéritif. On fait une petite "trempette" de crudités de saison dans une sauce à base d'anchois et on croque dedans. Ce que je préfère : les jeunes branches de céleri. Je trouve que le mélange anchois-céleri va très bien ensemble !
La pissaladière, c'est tout le génie de la cuisine niçoise réuni en une seule bouchée : une pâte moelleuse, un lit d'oignons longuement fondus à l'huile d'olive, et cette touche iodée et puissante du pissalat et des anchois qui fait toute la différence. Loin d'une simple tarte salée, elle raconte un terroir, une lumière, une façon d'être à table qui appartient en propre à Nice et à sa région. C'est le plat de l'apéritif que l'on partage debout, un verre de rosé bien frais à la main, quand la chaleur de l'été invite à ralentir.
Le secret d'une pissaladière réussie tient d'abord dans la patience accordée aux oignons, qu'il faut laisser confire longuement jusqu'à ce qu'ils deviennent presque translucides et légèrement caramélisés. Pour les olives, insistez sur les petites caillettes niçoises, bien charnues et douces, qui éviteront toute amertume excessive. Si vous ne trouvez pas de pissalat, une bonne tapenade d'anchois peut s'y substituer à merveille. Servie tiède ou à température ambiante, découpée en petits rectangles pour l'apéritif ou en parts généreuses pour une entrée estivale, elle se conserve très bien le lendemain et n'en est souvent que meilleure.
Ce velouté est né d'un beau geste de cuisine : celui de ne rien jeter. Quand on écosse des petits pois frais, on garde les cosses pour en tirer toute leur saveur douce et herbacée, et on réserve les pois pour une autre recette. Le résultat est une soupe d'une tendresse toute printanière, légèrement mentholée, parfumée au bouillon de volaille et relevée d'un filet d'huile de truffe. C'est un plat de saison dans le sens le plus sincère du terme, à cuisiner au moment précis où les petits pois pointent sur les étals, accompagnés parfois de quelques ornithogales, ces asperges sauvages des sous-bois que les amateurs connaissent bien.
Le clou de la recette, c'est ce jaune d'œuf de caille confit à froid dans la sauce soja, une technique aussi simple qu'époustouflante qui transforme en quelques heures un jaune délicat en une petite bouchée fondante, iodée et profonde. On le pose délicatement sur le velouté au moment de servir, avec une chips de lard fumé craquante pour le contraste, quelques noisettes grillées pour le croquant et une asperge fine pour la note végétale. Si vous ne trouvez pas d'ornithogales, des asperges vertes fines feront parfaitement l'affaire. Ce velouté se prête aussi très bien à une présentation en petites tasses pour une mise en bouche élégante lors d'un dîner de fête.
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