Des idées par Une aiguille dans l potage pour vos menus de fêtes ou repas du quotidien.
Le Cilbir, prononcez chil-bir, est composé d’œufs pochés, servis sur un délicieux yaourt à l’ail et arrosé d’une sauce chaude au beurre épicé. Ce plat est consommé au petit-déjeuner en Turquie, accompagné de pain. C’est un plat simple, délicieux et gourmand, parfait pour démarrer la journée du bon pied !
J’ai adoré réaliser cette recette de dessert ultra fondant au chocolat, sans oeufs et sans gluten. Sa réalisation est facile et ne nécessite pas de four.
L’açaï bowl un plat sain et nutritif, peu sucré, idéal pour commencer la journée du bon pied, ou à déguster en collation. Les açai bowl sont rassasiants; ce sont des sortes de smoothies épais, crémeux comme des sorbets, simples à préparer et chargés de garnitures rafraîchissantes. Pour les garnitures, on peut les varier à l’envi, en jouant avec les textures (granola, graines, fruits frais …).
Si vous êtes fan de cookies au chocolat fondant, ce big bounty cookie est fait pour vous! Et encore plus si vous êtes intolérant au lactose, car ici pas de beurre, mais de l’huile de coco dont le goût très agréable parfume le gâteau, associé à du sucre de fleur de coco.
L’heure est aux barbecues, pique-niques ou repas froids. J’ai préparé pour vous une salade à la façon du taboulé libanais; c’est un plat à la fois rafraîchissant et nourrissant.
Une soupe rustique, bien réconfortante et rassasiante qui peut faire une soupe-repas. Cette soupe est pleine de saveur. J’ai mis un peu de lard dans ma soupe de pois cassés jaunes, pour le goût, mais c’est facultatif car le pois cassé est riche en protéine. Ce sont les pois cassés qui donnent une belle texture onctueuse à la soupe.
La recette est hyper facile et séduira les plus pressés, les étudiants, les gourmands... beaucoup moins ceux qui font attention à leur ligne ! Une fois que vous aurez goûté à ces tartines montagnardes, vous en redemanderez !
Les chiffon-cakes au beurre de cacahuètes ont une texture moelleuse, légère, un brin élastique (lorsque vous appuyez dessus avec le doigt, ils reprennent rapidement leur forme), avec un délicieux goût de cacahuètes. Ils ont toutefois une texture un peu moins aérienne que ceux miel et noix, que vous pouvez trouver sur le blog. Vous obtiendrez des chiffon cakes de couleur plus pâle selon les oeufs que vous utiliserez. Ceux que j’utilise ont un jaune qui vire sur l’oranger.
Aujourd’hui, je vous propose un petit détour en Corée, avec cette salade de concombre relevée (oi muchim).
Cette salade relevée et rafraîchissante accompagnera n'importe quel repas.
Un dessert réalisé à la manière du Fontainebleau, avec des cerises italiennes. J’ai rajouté un peu d’amaretto pour « puncher » le gâteau, afin de renforcer la note d’amande du biscuit de Gênes et celle des cerises amarena. Cette étape est tout à fait facultative, ou peut être replacée par un peu de kirsch selon vos goûts.
Cette salade de concombre est vraiment très simple à réaliser. C’est ma fille de retour d’un séjour en Jordanie qui en est la source. La salade composée est pleine de fraîcheur grâce à la menthe, au citron, au zaatar et la feta qui la composent.
Ce plat est facile à préparer et le rendu très joli; cette timbale de crabe, avocat et mangue peut faire une belle entrée festive (ou non), à déguster bien frais. L’ensemble est fondant, l’oignon rouge apportant un peu de mâche. Une entrée festive ou non, pleine de fraîcheur et de saveur.
Un dessert facile et gourmand. Ces verrines sont parfaites pour terminer un repas estival. Vous pouvez même cuire vos abricots au BBQ si vous préférez, en badigeonnant vos oreillons d’un peu de miel et en déposant dessus un brin de romarin ( voire en les piquant sur un morceau de bois de romarin).
Voilà typiquement le genre de plat qui réconcilie la générosité du mijoté familial avec la palette aromatique d'Ottolenghi : collier d'agneau longuement braisé, haricots blancs crémeux, tomates cerises fondues et une pluie de cumin et de coriandre grillés qui parfume toute la maison. Les anchois disparaissent à la cuisson mais laissent derrière eux une profondeur salée difficile à identifier et impossible à oublier, tandis que les zestes de citron, le thym et le romarin maintiennent l'ensemble vif et net. C'est un plat de week-end, de tablée nombreuse et de dimanche pluvieux, le genre qu'on laisse travailler tranquillement au four pendant qu'on s'occupe d'autre chose.
Le yaourt grec, déposé en touches généreuses au moment de servir, n'est pas un simple décor : son acidité fraîche vient trancher la richesse de la viande et c'est tout l'équilibre du plat qui en dépend. Si vous disposez de temps, préférez des haricots secs trempés la veille aux bocaux, leur texture reste plus ferme et ils boivent mieux le bouillon. Le collier peut céder sa place à de l'épaule ou à des souris d'agneau, et le plat gagne encore à être préparé la veille, les épices s'arrondissent et la sauce se concentre. Du bon pain pour saucer, quelques quartiers de citron sur la table, et le dîner est complet.
Les cookies balls, c'est tout le plaisir du cookie américain concentré dans une bouchée ronde qui tient dans la paume de la main. Le cœur reste tendre, généreux en pépites de chocolat et en noix concassées, tandis que la coque de chocolat noir apporte ce craquement qui fait toute la différence. Posés dans des caissettes pour un goûter d'anniversaire, offerts en petite boîte ou servis avec le café en fin de repas, ils trouvent leur place partout et séduisent autant les enfants que les grands gourmands.
Le secret d'un cœur fondant tient à deux choses : une pâte travaillée juste ce qu'il faut, sans excès, et une cuisson courte qui laisse les boules encore souples à la sortie du four. Pour l'enrobage, un chocolat tempéré donnera une coque brillante qui casse nettement sous la dent, mais un simple chocolat fondu fera déjà de belles bouchées. Les noix se remplacent volontiers par des noisettes torréfiées, des noix de pécan ou des amandes, et une pincée de fleur de sel sur la coque encore fluide réveille joliment le chocolat noir. Conservez-les dans une boîte hermétique à température ambiante, jamais au réfrigérateur qui ternirait le chocolat.
Voilà une salade de chou qui ne se contente pas d'accompagner timidement une grillade. Le chou blanc et la carotte râpée gardent leur croquant franc, l'oignon rouge apporte son mordant, et la mangue vient glisser une douceur tropicale au milieu de cette fraîcheur. La sauce algérienne Sweet Chef réveille la mayonnaise d'une pointe épicée et sucrée qui change radicalement du coleslaw classique. C'est le genre de salade qui tient toute la saison des barbecues, se transporte sans souci au pique-nique et trouve sa place à côté d'un poulet rôti comme dans un sandwich pulled pork.
Le secret tient dans la finesse de la coupe : une mandoline pour le chou, et la salade devient légère au lieu d'être pesante. Préparez-la une heure à l'avance et gardez-la au frais, le temps que le vinaigre de cidre détende un peu les fibres du chou et que les saveurs se lient. Sans sauce algérienne, une mayonnaise maison relevée d'une pointe de piment doux fait parfaitement l'affaire. Les graines de courge se glissent au tout dernier moment, juste avant de servir, pour conserver leur craquant.
En Grèce, le poulpe est partout : séchant au soleil près des ports, grillé sur la braise, ou comme ici, confit tout doucement dans une huile d'olive parfumée. Dina Nikolaou lui offre ce traitement tout en patience qui transforme une chair réputée capricieuse en quelque chose de tendre et de fondant, imprégné d'ail, d'origan, de coriandre et de fenouil. C'est le genre de préparation qui sent l'été et les repas qui s'étirent, parfaite pour une entrée partagée, un mezze improvisé ou un apéritif qui change des sempiternelles planches de charcuterie.
Le poulpe surgelé est ici un allié précieux : la congélation attendrit naturellement les fibres et vous épargne le rituel du battage sur les rochers. Servez-le tiède ou à température ambiante, coupé en tronçons, avec un filet de son huile de confit, quelques feuilles de persil plat et du bon pain pour saucer. Cette huile aromatisée mérite d'ailleurs qu'on la garde précieusement : elle réveillera une salade de pommes de terre, des légumes grillés ou une assiette de haricots blancs. Conservé immergé dans son huile au réfrigérateur, le poulpe se garde plusieurs jours et gagne même en parfum. Un verre d'ouzo frappé ou un blanc sec des Cyclades complètera le tableau.
Voilà le genre de plat qui réconcilie tout le monde avec le brocoli : quelques dés de chorizo qui libèrent leur gras parfumé, des tomates fondantes, un soupçon de paprika et le légume vert se transforme en poêlée généreuse aux couleurs du sud. C'est rapide, économique et parfait pour un dîner de semaine quand on veut manger des légumes sans se contenter d'une vague vapeur tiède. Le brocoli se trouve de l'automne au printemps, mais la recette fonctionne toute l'année avec de belles tomates mûres ou, à défaut, des tomates concassées en conserve.
Le secret est dans la cuisson : des bâtonnets de fleurettes de taille régulière, saisis vivement au wok ou à la sauteuse, gardent leur couleur et leur croquant. Inutile de saler avant d'avoir goûté, le chorizo s'en charge déjà largement, et c'est son huile qui va parfumer l'ensemble.
Servez cette poêlée telle quelle avec un œuf au plat, ou en accompagnement d'un riz blanc, de pommes de terre sautées ou d'un simple filet de poisson blanc. Le cœur du brocoli, souvent jeté à tort, se garde au frais pour une velouté ou râpé cru en salade.
Voilà typiquement le genre de rencontre dont Ottolenghi a le secret : un chou-fleur rôti à très haute température, parfumé au hawaij, ce mélange d'épices yéménite où le cumin, la coriandre et la cardamome se répondent, posé sur une gribiche bien franche, héritée de nos tables classiques. Le résultat est un plat végétarien qui n'a rien d'un plat de compromis, généreux, coloré, parfaitement à sa place au centre de la table pour un repas entre amis comme pour un dimanche un peu différent.
Ne jetez surtout pas les feuilles du chou-fleur : rôties avec les bouquets, elles deviennent croustillantes et légèrement fumées, c'est la meilleure part du plat. Pour le hawaij, préparez-en une plus grande quantité et gardez-le dans un bocal hermétique à l'abri de la lumière, il relèvera ensuite une soupe de lentilles, des carottes rôties ou un simple riz. Côté gribiche, tout se joue sur la cuisson des œufs : mollets et bien refroidis, ils gardent un cœur crémeux qui lie la sauce sans la rendre pâteuse. Servez tiède plutôt que brûlant, avec un pain plat et un yaourt citronné pour tempérer les épices.
Signé Jean Sulpice, ce porridge prend le contrepied du bol réconfortant et tiède de l'hiver : ici tout se mélange à froid, la verveine fraîche donne le ton, citronné et herbacé, le curcuma apporte sa couleur solaire et le fromage blanc sa rondeur acidulée. C'est un bol léger et vitaminé, que l'on habille de fruits mûrs selon le moment, figues et pêches à la fin de l'été, fraises et framboises aux beaux jours. Parfait au réveil, il tient tout aussi bien son rang en dessert au terme d'un repas déjà généreux.
Le secret réside dans le temps de repos : laissez les flocons d'avoine s'imprégner quelques heures au frais, idéalement toute une nuit, pour qu'ils gonflent et deviennent crémeux sans jamais bouillir. Le lait d'amande peut céder sa place à un lait de noisette ou de coco, et le miel à un sirop d'érable si vous aimez les notes boisées. Au dressage, soignez les contrastes : des pistaches concassées, des graines de courge, un zeste de citron râpé au dernier moment et ce filet d'huile de verveine qui réveille tout le bol.
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