Des idées de recettes de tomates pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
La tomate mozzarella, tout le monde connaît et tout le monde aime. Mais cette version revisitée transforme le duo estival en une assiette généreuse et gourmande, où les saveurs italiennes se donnent rendez-vous dans un bel équilibre entre douceur et caractère. La cœur-de-bœuf, charnue et sucrée à souhait, accueille une garniture généreuse qui fait de ce plat une entrée aussi belle à regarder qu'à déguster, parfaite pour un déjeuner en terrasse ou un dîner d'été entre amis.
Pour sublimer cette recette, choisissez une mozzarella di bufala bien crémeuse et un jambon de Parme tranché finement chez votre charcutier. Un filet d'une bonne huile d'olive fruitée au moment du service fera toute la différence. Vous pouvez aussi glisser quelques feuilles de basilic supplémentaires ou remplacer les pignons par des noix de cajou légèrement torréfiées pour une touche encore plus croquante. Ce plat se prépare à la dernière minute pour que la roquette reste bien vive et que la mozzarella conserve tout son moelleux.
Ces aubergines farcies façon moussaka sont une belle invitation au voyage, quelque part entre la Grèce et le Proche-Orient, là où les saveurs généreuses de la viande mijotée aux tomates rencontrent le fondant d'une chair d'aubergine dorée au four. C'est un plat complet, familial et réconfortant, parfait pour un repas du dimanche ou pour recevoir sans se compliquer la vie. Sa présentation en barquettes naturelles lui confère aussi un charme certain à table, chaque convive se voyant servir sa propre aubergine bien garnie et gratinée à souhait.
Pour varier les plaisirs, vous pouvez remplacer la viande hachée de bœuf par un mélange agneau-bœuf, plus proche de la moussaka traditionnelle grecque, ou même opter pour une version végétarienne en substituant la viande par des lentilles corail et des champignons finement ciselés. Côté fromage, le Comté apportera une belle rondeur mais une feta émiettée glissée sous la béchamel ajoutera une touche salée et authentique très séduisante. Ce plat se réchauffe à merveille le lendemain, les saveurs n'en étant que plus développées, et se congèle sans problème pour en avoir toujours une portion d'avance dans les moments pressés.
Le mijoté de veau au chorizo et aux olives, c'est l'élan généreux d'une cuisine du sud qui réchauffe le cœur sans chichis. Le veau fondant, le piquant discret du chorizo et l'amertume des olives noires s'entrelacent dans une sauce tomatée que le porto blanc vient arrondir avec beaucoup d'élégance. Un plat qui sent bon la Méditerranée et qui mérite d'être préparé en grande quantité, parce qu'il est encore meilleur réchauffé le lendemain.
N'hésitez pas à varier les plaisirs en remplaçant le chorizo fort par sa version douce si vous cuisinez pour des palais sensibles, ou en ajoutant quelques poivrons rôtis pour accentuer le caractère ensoleillé du plat. Les pommes de terre mijotées directement dans la cocotte absorbent toute la générosité de la sauce, mais vous pouvez aussi les remplacer par des pois chiches pour une version plus rustique et tout aussi gourmande. Comme pour tous les plats braisés, une cuisson lente à feu très doux est la clé d'une viande qui se défait presque d'elle-même, alors laissez le temps faire son œuvre.
Ce poulet aux olives vertes et tomates séchées est une invitation directe aux saveurs du pourtour méditerranéen, quelque part entre le Maghreb et la Provence. Le mariage du cumin, du curcuma et du piment doux avec la rondeur des olives et l'intensité concentrée des tomates séchées crée un plat généreux, coloré et terriblement parfumé. C'est le genre de recette qui réchauffe une tablée en toutes saisons, aussi bien un dimanche en famille qu'un dîner entre amis où l'on a envie de voyager sans quitter sa cuisine.
Une semoule fine et bien beurrée reste l'accompagnement idéal pour absorber la sauce et ne pas en perdre une goutte, mais un riz pilaf ou quelques pommes de terre rôties à l'huile d'olive feront tout aussi bien l'affaire. N'hésitez pas à préparer ce plat la veille car, comme tous les mijotés aux épices, il n'en sera que meilleur réchauffé doucement le lendemain. Vous pouvez aussi décliner la recette avec des cuisses de lapin ou des morceaux d'agneau, en ajoutant éventuellement quelques raisins secs pour jouer sur le contraste sucré-salé si caractéristique de la cuisine nord-africaine.
Les spaghettis à la checca, c'est l'Italie dans toute sa simplicité solaire. Ce plat romain né pour les jours de grande chaleur mise tout sur la fraîcheur des ingrédients : pas de cuisson pour la sauce, juste des tomates mûres, de l'ail, du basilic et un filet d'huile d'olive généreuse qui viennent enrober les pâtes encore chaudes. C'est le genre de recette que l'on fait les yeux fermés un soir d'été quand on n'a envie ni de casseroles ni de complications, et qui impressionne pourtant à chaque fois.
La réussite de ce plat repose entièrement sur la qualité des produits, alors ne faites aucune concession sur la mozzarella di bufala ni sur l'huile d'olive. En pleine saison, tentez la variante avec des tomates cerises de différentes couleurs pour un résultat aussi beau que savoureux. Pour les amateurs d'ail plus discret, une seule gousse suffit à parfumer sans dominer ; pour les courageux, on peut même frotter le saladier de service avec une gousse crue avant d'y mélanger les pâtes. Les linguines tiennent également très bien à ce type de sauce crue et font une belle alternative aux spaghettis.
Aujourd'hui, je vous propose : une salade de quinoa rouge, tomates et feta...Ce plat est très savoureux, on sent bien les graines de coriandre, mais je n'en dis pas plus...A vous de tester !
Une fois de plus, j'ai réussi à dégoter une salade savoureuse, rafraîchissante et qui en plus est rapide à réaliser. je vous propose : une salade de pois chiches et thon sur lit de salade verte.
La bohémienne est l'un de ces plats du Sud qui sentent bon les marchés de Provence et les étés interminables. Cousine proche de la ratatouille, elle s'en distingue par sa simplicité assumée : aubergines et tomates en sont les deux âmes, réunies dans une cuisson lente qui fond les saveurs et concentre les parfums. C'est le genre de préparation qui transforme peu d'ingrédients en quelque chose de profondément satisfaisant, parfaite pour accompagner les grillades d'un repas estival ou s'installer seule sur la table avec un bon pain.
Elle se déguste aussi bien chaude que tiède ou froide, ce qui en fait une alliée précieuse pour les repas en avance et les buffets. Quelques feuilles de basilic en remplacement du persil lui apporteront une touche encore plus méditerranéenne, et une pointe de piment d'Espelette réveillera agréablement l'ensemble. N'hésitez pas à la préparer la veille : comme beaucoup de plats mijotés, elle n'en sera que meilleure le lendemain, une fois que les aubergines auront bien bu les sucs parfumés à l'ail et à l'huile d'olive.
Cette salade estivale aux accents italiens réunit deux des produits phares du bassin méditerranéen : l'artichaut et la tomate. Le jeu entre les tomates fraîches, juteuses et légèrement acidulées, et les pétales de tomates séchées à l'huile, concentrés et suaves, donne au plat une profondeur de saveur surprenante pour une recette aussi simple. Relevée d'un filet de vinaigre balsamique et parsemée de copeaux de parmesan, elle s'impose naturellement comme une entrée généreuse ou un antipasto de caractère à partager entre amis.
Les fonds d'artichauts surgelés sont ici une option très pratique qui ne sacrifie rien au goût, mais si la saison vous l'offre, des artichauts frais tournés à la minute apporteront une finesse supplémentaire. Quelques feuilles de basilic frais ou un peu de roquette glissées au dernier moment viendraient parfaitement compléter l'ensemble. Pour varier les plaisirs, on peut remplacer le parmesan par de la burrata en morceaux ou ajouter quelques anchois à l'huile pour un côté plus affirmé. Cette salade se prépare très bien à l'avance, il suffit d'ajouter l'assaisonnement et le parmesan juste avant de servir pour préserver toutes les textures.
C'est vrai que l'on ne pense pas toujours à cuisiner avec de l'ebly. Et pourtant, je trouve ce féculent très bon. Je suis habituée à manger du riz froid, mais je n'avais jamais penser faire la même chose avec l'ebly. Quel temps perdu...Aujourd'hui, je vous propose : des tomates surprises à l'ebly et aux crevettes...Vous ne le regretterez pas, parole de pirate !
Cette recette de petits pois en salade m'a tout de suite intéressée. A part la macédoine, je ne mange jamais ce légume de cette façon...ça, c'était jusqu'à aujourd'hui. J'ai adoré déguster : des petits pois à la catalane, où se mêlent différentes saveurs dont la saucisse et la menthe.
Voici une recette qui réconcilie la générosité du sud avec le plaisir d'un plat chaud et croustillant, même en pleine saison estivale. Courgettes fondantes, tomates gorgées de soleil, petites olives niçoises et chèvre frais se retrouvent sous un manteau doré aux amandes et au parmesan, parfumé au thym et au romarin. C'est le genre de plat qu'on imagine posé au centre de la table un soir de juillet, avec une nappe en lin et un verre de rosé bien frais.
Ce crumble salé se prête à de nombreuses variations selon ce que le jardin ou le marché vous offre : des dés d'aubergine peuvent rejoindre les courgettes, une poignée de pignons glissée dans la pâte à crumble apportera encore plus de caractère, et le chèvre frais peut céder la place à de la feta émiettée pour une touche plus méditerranéenne. Servi tiède en plat principal avec une salade de roquette arrosée d'huile d'olive, il fait aussi une entrée remarquée pour un repas de fête décontracté. Préparez le crumble à l'avance et conservez-le à température ambiante, vous n'aurez plus qu'à assembler et enfourner au dernier moment.
Quand les tomates sont belles et gorgées de soleil, il ne leur en faut pas beaucoup plus pour devenir le cœur d'un repas mémorable. Cette recette estivale, inspirée de l'univers gourmand et sans chichis de Donna Hay, marie la douceur crémeuse de la mozzarella di bufala au caractère bien trempé des tomates vidées et rôties, relevées d'origan frais et d'un filet d'huile d'olive généreuse. Servie avec quelques tranches de charcuterie fumée, un mesclun parfumé au basilic et une belle tranche de pain de campagne grillée frottée à l'ail, elle fait une entrée ou un déjeuner complet qui sent bon les vacances.
Pour aller encore plus loin dans les saveurs, n'hésitez pas à laisser les tomates vides s'égoutter à l'envers un bon moment avant de les garnir, elles n'en seront que moins aqueuses et bien meilleures au four. Le thym citron peut avantageusement remplacer l'origan pour apporter une note plus florale, et un trait de vinaigre balsamique au dressage fait toute la différence. Côté charcuterie, le lonzo corse ou un bon jambon cru de montagne s'accordent à merveille avec la richesse laiteuse de la bufala, et les plus gourmands pourront ajouter quelques olives noires ou une pointe de tapenade pour corser le tableau.
La tomate aux crevettes grises est bien plus qu'une recette, c'est une institution en Belgique, une madeleine de Proust pour tous ceux qui ont un jour posé les pieds sur le front de mer d'Ostende ou de Knokke. Servie en entrée dans les brasseries du littoral depuis des générations, elle réunit deux produits phares du terroir belge dans une assiette d'une générosité toute nordique. Sa fraîcheur en fait un plat de choix dès les premiers beaux jours, quand les tomates commencent à rougir pour de bon et que l'on n'a plus envie de cuisiner compliqué.
Pour que le plat soit vraiment à la hauteur, tout repose sur la qualité des crevettes grises, idéalement pêchées à la crevette côtière, dont le goût iodé et délicat est sans équivalent. Une mayonnaise maison relevée d'un trait de citron et de persil frais fait toute la différence face aux versions industrielles. On la sert traditionnellement accompagnée de frites bien dorées, comme à la mer, mais elle s'invite aussi volontiers sur un buffet estival ou en déjeuner léger avec une bonne tranche de pain de campagne beurré.
Quand le marché déborde de tomates multicolores, de poivrons brillants et de concombres gorgés de soleil, cette salade s'impose comme une évidence. Un camaïeu de rouges, de jaunes, d'oranges et de violets qui transforme l'assiette en véritable nature morte estivale, fraîche, croquante et profondément parfumée. C'est le genre de plat que l'on partage à l'ombre d'une terrasse, sans façon, avec une belle mozzarella di bufala déchirée à la main au dernier moment.
La vinaigrette est ici le vrai secret de la recette : le mariage du vinaigre aux agrumes et du vinaigre de vin, relevé d'une pointe de sauce soja et d'un soupçon de citron confit, lui donne une personnalité bien trempée qui réveille chaque légume sans les écraser. On peut facilement faire varier les herbes selon ce que le jardin propose, en glissant un peu de coriandre ou de ciboulette aux côtés de la menthe et du basilic. Servie bien froide, après un passage d'une demi-heure au réfrigérateur pour que la vinaigrette imprègne les légumes, elle accompagne à merveille une viande grillée ou se suffit à elle-même en entrée généreuse.
J'adore manger des tartines, car elles sont généralement ultra gourmande et font preuve de beaucoup d'imagination. Celle que je vous propose aujourd'hui est une petite merveille. Elle marie le croustillant, le fondant et la fraîcheur : la tartine tomates et purée de pois chiche...très facile à réaliser.
Ces petits flans au parmesan sont une entrée élégante et généreuse, quelque part entre la légèreté d'un appareil à crème prise et le caractère affirmé d'un fromage italien d'exception. Ancrés dans les saveurs de la cuisine transalpine, ils s'invitent aussi bien à une table du quotidien que lors d'un dîner un peu plus soigné, où l'on cherche à surprendre sans se compliquer la vie. Le coulis de tomates fraîches au basilic qui les accompagne apporte une acidité douce et parfumée qui fait chanter l'ensemble.
Pour varier les plaisirs, on peut remplacer une partie du parmesan par du pecorino pour un goût plus prononcé, ou incorporer quelques feuilles de basilic finement ciselées directement dans l'appareil à flan. Ces petits flans se démontent avec élégance et gagnent à être servis tièdes, juste sortis du bain-marie, pour profiter pleinement de leur texture fondante. Un filet d'huile d'olive de qualité sur le coulis au moment du service et quelques copeaux de parmesan en décor suffisent à transformer une entrée simple en un plat qui fait son petit effet.
La basquaise, c'est l'une de ces recettes du terroir qui réchauffent autant le cœur que les papilles. Née au pied des Pyrénées dans une région où la cuisine porte fièrement ses couleurs, cette préparation associe la douceur fondante des poivrons confits, la rondeur de la tomate et le caractère bien trempé du piment d'Espelette. Les cuisses de poulet, généreuses et moelleuses, absorbent toutes ces saveurs du Sud-Ouest au fil d'une cuisson lente en cocotte qui embaume la maison et met tout le monde de bonne humeur autour de la table.
Ce plat se suffit largement à lui-même, mais quelques pommes de terre sautées à l'huile d'olive ou un riz blanc en feront un repas complet et rassasiant. Le jambon de Bayonne apporte une touche fumée et salée qui vient sublimer la sauce, et l'on peut sans hésiter lui substituer du jambon cru de pays selon la saison ou ce que l'on a sous la main. Préparez-en davantage que nécessaire car ce plat est encore meilleur réchauffé le lendemain, lorsque les saveurs ont eu tout le temps de se marier. Un verre de vin blanc du Jurançon ou d'Irouléguy pour accompagner, et le tour est joué.
Le taboulé de chou-fleur, c'est l'idée maligne de remplacer la semoule par du chou-fleur finement râpé, offrant une version fraîche et légère du grand classique estival. Parfait pour un déjeuner en terrasse, un pique-nique ou un buffet estival, il séduira aussi bien les curieux que ceux qui cherchent à alléger leur assiette sans sacrifier le plaisir. La menthe fraîche, les tomates bien mûres et le jus de citron lui apportent toute la vivacité d'un vrai taboulé.
Côté personnalisation, vous pouvez l'enrichir de quelques feuilles de persil plat pour renforcer les arômes, ou ajouter une poignée de raisins secs pour une touche sucrée-salée. Un filet d'huile d'olive généreuse et quelques heures de repos au réfrigérateur avant de servir feront toute la différence, laissant les saveurs se mêler harmonieusement. Il accompagne à merveille des brochettes d'agneau ou de poulet grillé, et se conserve très bien deux jours au frais, couvert d'un film alimentaire.
Il y a des associations qui semblent avoir été pensées par la nature elle-même, et le chèvre frais avec la tomate en fait partie. Cette tarte simple et généreuse incarne à merveille l'esprit de l'été, celui des repas pris en terrasse, des tablées sans chichis et des saveurs franches qui n'ont pas besoin de se déguiser. Le chèvre frais apporte une onctuosité légèrement acidulée qui contraste à merveille avec la douceur sucrée des tomates bien mûres, le tout relevé d'un filet d'huile d'olive qui rappelle les cuisines du Sud.
Choisissez des tomates à chair ferme et bien parfumées — coeur de boeuf, roma ou tomates anciennes — pour éviter de détremper la pâte et obtenir une garniture bien nette à la découpe. Pour varier les plaisirs, vous pouvez glisser quelques feuilles de basilic frais, une pointe d'ail, ou encore parsemer la tarte de quelques olives noires avant d'enfourner. Elle se déguste aussi bien chaude qu'à température ambiante, accompagnée d'une salade verte assaisonnée à l'huile d'olive, et se révèle tout aussi séduisante le lendemain pour un déjeuner sur le pouce.
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