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Catalina - Le Blog de Cata partage également ces recettes.
Ces petits biscuits ont tout pour plaire : une pâte sablée fondante au beurre, relevée d'une touche de café qui lui donne une profondeur inattendue, et une garniture généreuse à la confiture d'abricots dont la douceur acidulée contraste à merveille avec le croquant des pistaches torréfiées. C'est le genre de gourmandise que l'on prépare un dimanche après-midi et qui disparaît bien avant le soir, aussi bien chez les grands que chez les petits.
Pour varier les plaisirs, rien n'empêche de remplacer la confiture d'abricots par une autre confiture de saison, une marmelade d'agrumes en hiver ou une belle gelée de framboise au cœur de l'été. Les pistaches peuvent également céder la place à des amandes effilées légèrement grillées ou à quelques éclats de noisettes. Ces biscuits se conservent très bien dans une boîte en métal pendant plusieurs jours, ce qui en fait d'excellents cadeaux gourmands à glisser dans un joli sachet pour offrir à l'occasion des fêtes.
Les Oreilles d’Aman, également appelées Hamantaschen, sont des biscuits emblématiques de la fête de Pourim dans la tradition juive. Ces petites douceurs en forme de triangle sont traditionnellement garnies de pâte de fruits, de graines de pavot, ou encore de confiture, chaque garniture ayant une signification symbolique.
La pâte est légèrement sablée et parfumée à la vanille ou aux zestes d’agrumes, ce qui la rend fondante après cuisson. Le pliage triangulaire rappelle le chapeau du personnage d'Haman, dont l’histoire est au cœur de la fête de Pourim, une célébration de la délivrance et de la joie.
Pour une version plus moderne, variez les garnitures avec du chocolat, de la pâte de dattes ou encore des noix, tout en respectant l'esprit festif et symbolique de cette tradition millénaire.
Le Mounassou, c'est une de ces recettes de grand-mère que l'on prépare depuis toujours dans les campagnes corréziennes, quand les caves regorgent de pommes de terre et que le lard sèche au grenier. Cette galette rustique et généreuse, dorée à souhait dans la poêle, réunit en elle toute la chaleur de la cuisine de pays, celle qui rassasie et réconforte sans chichi. Parfaite pour un repas du soir au coin du feu ou pour une tablée conviviale du dimanche, elle a ce goût franc et honnête des plats qui ne mentent pas.
Pour qu'elle soit bien croustillante, le secret est d'essorer les pommes de terre râpées avec soin avant de les mélanger, pour chasser un maximum d'humidité. Le pesto rosso, bien que facultatif, apporte une touche ensoleillée qui contraste joliment avec le fondant du lard et le caractère du gruyère. Vous pouvez aussi la décliner avec du fromage de pays, du jambon de la Creuse ou une pointe de noix fraîches pour rester dans l'esprit terroir. Servie avec une simple salade verte assaisonnée à l'huile de noix, elle se suffit à elle-même.
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