Les escargots nous connaissons, mais en nids de Primabreizh, c'est-à-dire avec des petites pommes de terre primeur made in Bretagne, c'est encore meilleur !
Voir la recetteCette vidéo s'affichera dans une nouvelle fenêtre.
On passe en cuisine avec The Boomtown Rats - I Don't Like Mondays
Jackie partage également ces recettes.
Paillasson de pommes de terre à la coriandre, accompagnés de délicieuses crevettes sautées au gingembre, ou comment sublimer cette tubercule qu’est la pomme terre. Facile à cuisiner, les recettes sont nombreuses. Si elle n’existait pas il faudrait l’inventer. Pourtant elle fut boudée au début de sa découverte car on ne savait pas la cuisiner, elle fut ensuite d’un grand secours durant les famines des siècles précédents.
Aujourd’hui, je vous invite à découvrir (ou redécouvrir) une recette emblématique de la cuisine turque : les aubergines farcies Imam Bayıldı, un plat que j’ai retrouvé avec bonheur dans ma précieuse collection des Doigts d’or cuisine.
Ce mezze végétarien, également apprécié dans toute l’Asie occidentale, les Balkans et le Moyen-Orient, est un vrai concentré de soleil et de saveurs méditerranéennes. Les aubergines sont confites dans l’huile d’olive, puis garnies d’un mélange généreux de tomates bien mûres, poivrons, pignons et herbes fraîches, le tout nappé d’une sauce tomate parfumée. Simple, réconfortant et intensément savoureux.
Et derrière ce plat se cache une légende aussi savoureuse que la recette elle-même…
Le nom "İmam Bayıldı", qui signifie littéralement "l’imam s’est évanoui", serait né d’une histoire populaire : un imam turc aurait épousé la fille d’un riche marchand d’huile d’olive. En guise de dot, le beau-père offrit 12 jarres d’huile d’olive. Pendant 12 jours, l’imam se régala de plats à base d’aubergines. Mais le 13e jour, plus rien à table. Quand sa femme lui avoua qu’il n’y avait plus une goutte d’huile, l’imam, désespéré, se serait littéralement évanoui !
Une anecdote charmante pour un plat profondément enraciné dans la tradition, à la fois généreux, végétarien et plein d’âme.
Ce gratin dauphinois se distingue par une texture remarquable : fondant, soyeux, parfaitement moelleux. Le secret ? Une pré-cuisson des pommes de terre dans un mélange lait–crème relevé d’ail et de muscade. Cette étape, qui parfume et assouplit les tranches avant le passage au four, transforme littéralement le résultat final.
Bien plus convaincante que la méthode traditionnelle, cette technique s’impose désormais comme ma référence pour un gratin dauphinois vraiment abouti.
ChefSimon.com 2026. Tous droits réservés. v4.1