Il y a des assiettes qui n'ont besoin de rien pour impressionner, juste de beaux produits assemblés avec soin. Ce millefeuille de tomates anciennes en est la preuve éclatante : la Noire d'Antan, l'Ananas et la Green se superposent en un camaïeu généreux de couleurs et de saveurs, chacune apportant sa propre personnalité sucrée, acidulée ou charnue. C'est le genre d'entrée que l'on réserve au cœur de l'été, quand les tomates sont à leur apogée et méritent d'être célébrées sans artifice.
La clé de ce plat est dans la qualité de chaque ingrédient choisi, à commencer par une vraie mozzarella di Bufala, crémeuse et généreuse, et une huile d'olive à l'intensité franche qui vient lier le tout avec caractère. Une pincée de sel au bon moment et quelques feuilles de menthe fraîche suffisent à apporter la touche aromatique qui réveille l'ensemble. N'hésitez pas à varier les tomates anciennes selon votre marché, la Cœur de Bœuf ou la Rose de Berne s'inviteraient ici avec bonheur, et une pointe de fleur de sel ou quelques grains de poivre du moulin suffiraient à pousser la dégustation encore un peu plus loin.
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Une fricassée de tomates cerise, c'est l'idée du repas improvisé qui se transforme en vraie gourmandise. Les tomates chauffées à l'huile d'olive libèrent tout leur jus sucré et acidulé, que l'ail et l'origan viennent parfumer d'un souffle méditerranéen. Le St-Agur apporte quant à lui ce fondu généreux et ce caractère affirmé qui fait de cette petite poêlée une entrée bien plus séduisante qu'il n'y paraît.
Pour varier les plaisirs, on peut remplacer le St-Agur par un autre fromage à pâte persillée ou, pour une version plus douce, par de la burrata ou du chèvre frais émietté. Les œufs se glissent naturellement dans la poêle pour lier l'ensemble et transformer ce plat en un œuf cocotte façon poêlée, parfait pour un déjeuner léger du dimanche. Quelques feuilles de basilic frais à la place de l'origan, un tour de moulin à poivre et une belle tranche de pain grillé frottée à l'ail, et vous tenez là une recette qui s'adapte à toutes les envies.
Il y a dans cette entrée quelque chose d'à la fois espiègle et raffiné : trois tomates emboîtées les unes dans les autres, garnies d'une mozzarella di bufala crémeuse et d'un pesto de basilic fait maison. C'est le genre de plat qui impressionne à table sans trahir la simplicité de ses origines italiennes, parfait pour un déjeuner estival ou une entrée de fête décontractée. La générosité des saveurs — le lait de bufflonne, l'huile d'olive fruitée, les pignons dorés — fait de chaque bouchée un petit voyage en Méditerranée.
Pour que le pesto soit vraiment sublime, prenez le temps de le préparer au mortier plutôt qu'au robot, le basilic garde alors toute sa vivacité et sa couleur éclatante. Côté variantes, on peut remplacer les pignons par des noix de cajou légèrement toastées, ou glisser quelques feuilles de roquette pour une touche poivrée. Servie bien fraîche mais pas glacée — sortez la mozzarella du réfrigérateur une vingtaine de minutes avant de dresser — cette entrée gagne encore en rondeur et en parfum. Un filet d'huile d'olive à la finition et quelques fleurs de basilic pour le décor, et le tour est joué.
Il y a des recettes qui ont le don de rassembler tout le monde autour d'une table, et ce cake aux olives et au surimi en fait clairement partie. Moelleux, généreux, parfumé à l'huile d'olive et relevé d'une pointe de Tabasco, il coche toutes les cases du cake salé réussi : facile à préparer, joli à trancher et redoutablement efficace pour un apéritif dinatoire, un pique-nique ou une entrée sans façon. La coriandre fraîche apporte une touche de verdure et de légèreté qui contraste agréablement avec le fondant de l'emmental et le caractère des olives vertes.
Côté service, il se déguste aussi bien tiède que froid, ce qui en fait un allié précieux pour les repas préparés à l'avance. Pour varier les plaisirs, le surimi peut céder la place à des dés de jambon, de thon émietté ou de saumon fumé, et les olives vertes se prêtent volontiers à un mélange avec des olives noires pour une saveur plus prononcée. Conservé enveloppé dans du film alimentaire, il reste parfaitement moelleux deux à trois jours au réfrigérateur, et se révèle encore meilleur le lendemain une fois que les arômes ont eu le temps de se marier.
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