Des idées par Papilles à l'affut pour vos menus de fêtes ou repas du quotidien.
Dans ma série consacrée aux recettes d’Ottolenghi, voici un nouveau plat issu de son livre « Simple ». Le flétan y est servi avec une sauce vibrante, construite autour des tomates, du piment et du tahini, un trio qui apporte chaleur et profondeur.
Pas de flétan disponible ? Un poisson blanc à chair ferme fera très bien l’affaire : fiez-vous au choix de votre poissonnier.
La sauce est volontairement abondante. Elle se glisse ensuite sans effort dans d’autres plats : un bol de pâtes, une volaille rôtie ou quelques crevettes. Et si vous souhaitez la garder sous la main, elle supporte parfaitement la congélation.
Quand il reste des blancs d’œufs, les financiers sont souvent la première idée qui vient en tête. J’ai donc eu envie de changer un peu en préparant un grand financier aux figues, une version généreuse et parfumée qui se prête parfaitement à une pause thé ou café. Une pâtisserie simple, fiable, et qui fait toujours son petit effet.
Pour célébrer les dernières aubergines de la saison, je vous propose une pissaladière revisitée, où elles se mêlent aux incontournables oignons fondants et aux anchois. Parce que la pissaladière c'est comme la pizza, on ne s'en lasse pas !
Si vous manquez de temps, une pâte à pizza du commerce fera très bien l’affaire. Quant à l’intensité aromatique, elle reste entièrement modulable : vous pouvez jouer sur la quantité d’anchois, ou même ajouter un peu de pâte d’anchois pour renforcer le caractère de la garniture.
Après avoir préparé une crème pâtissière, il me restait plusieurs blancs d’œufs et j’ai choisi de les transformer en financiers au chocolat.
Pour aller au plus simple, j’ai cuit la pâte dans un seul moule avant de découper le tout en parts à la façon d'un brownie, mais la recette convient parfaitement à des financiers individuels. Je précise d’ailleurs les temps de cuisson selon le format choisi.
Cette délicieuse salade de pommes de terre est proposée dans le livre « Comfort » de Yotam Ottolenghi. Comme le laisse entendre son titre les recettes proposées sont estampillées « comfort food ». Ottolenghi et ses trois co-autrices ont exploré leurs influences respectives pour proposer des petits plats sympathiques. Cette salade de pommes de terre est d’influence germanique revue et corrigée par Verena Lochmuller.
Les terrines ou pains de légumes sont des entrées fraîches et légères, avec l’avantage non négligeable de pouvoir être préparés à l’avance. Aujourd’hui, je vous en propose une version au chou-fleur et au curcuma : une recette simple, avec peu d’ingrédients, mais pleine de saveurs. Vous pouvez la réaliser en grand format ou en portions individuelles dans des moules à muffins. À savourer en entrée, en pique-nique ou sur un buffet !
Comme je ne suis pas fan de café, je continue ma mission de détournement du tiramisu classique avec une version fruitée aux fraises ! La base reste la même que le traditionnel, mais je troque le sirop au café contre un mélange citron–Limoncello, et j’y ajoute de belles fraises fraîches. Libre à vous de varier avec d’autres fruits rouges selon la saison. Ce dessert se prépare aussi bien en plat à partager qu’en verrines individuelles,
En juin, la saison de la rhubarbe bat son plein, et j’ai la chance d’en recevoir régulièrement du jardin d’une collègue attentionnée ! Pour changer des classiques, je vous propose une version revisitée du gâteau renversé, inspirée de celui à l’ananas. Une recette simple à préparer… pour un résultat tout simplement renversant de gourmandise !
Avec la profusion de courgettes en été, je suis partie en quête d’une recette simple et savoureuse… et j’ai découvert la Scarpaccia ! Cette spécialité toscane se décline de mille façons : certains y ajoutent des oignons, d’autres des graines pour un peu de croquant. À vous de jouer avec les ingrédients que vous avez sous la main, puis dégustez cette galette fine en apéritif, en entrée ou en accompagnement. Elle se savoure aussi bien chaude que froide, selon vos envies.
En feuilletant le livre Ma cuisine méditerranéenne de Grégory Cohen, reçu pour mon anniversaire, je suis tombée sur ce tajine de poulet au citron et aux olives qui m’a immédiatement fait de l’œil. Après un test concluant et validé par mes convives, je ne pouvais que vous le partager !
La clé de la réussite : anticiper la préparation en faisant mariner le poulet avant cuisson. Le top est de préparer ce tajine le matin, voire la veille, puis de le réchauffer doucement avant de passer à table.
La saison des figues passe vite, alors profitons-en ! Voici un gâteau moelleux qui marie la douceur des figues fraîches à l’exotisme de la noix de coco. Parfait pour le goûter ou le petit-déjeuner, il est préparé avec du skyr pour plus de légèreté, mais un simple fromage blanc fera tout aussi bien l’affaire.
Un entremets tout en douceur qui marie le chocolat praliné à la fraîcheur des poires. Facile à réaliser, il a fait l’unanimité à table ! J’ai opté pour un glaçage afin d’apporter l’effet “waouh”, même si la découpe s’est révélée délicate, l’entremets étant sans gélatine et donc plus fragile. Pour plus de sécurité, un glaçage cacao est une excellente alternative. Et bonne nouvelle : ce dessert peut se préparer à l’avance, il suffit de le placer quelques jours au congélateur avant dégustation.
Avec l'arrivée des premiers frimas, ces joues de veau braisées au cacao apportent exactement le réconfort et la gourmandise dont on a besoin. Cette recette hivernale transforme un morceau de viande humble en un plat raffiné aux saveurs surprenantes et originales.
La simplicité de réalisation fait tout le charme de ce plat mijoté. Vous pouvez d'ailleurs facilement adapter cette recette en utilisant des joues de porc pour une version tout aussi savoureuse. La cuisson longue et douce au four révèle toute la tendresse de cette viande, qui devient littéralement fondante sous la fourchette.
L'originalité de cette préparation réside dans l'ajout subtil de cacao dans la sauce de braisage. Cette note chocolatée inattendue apporte une profondeur de goût remarquable et un parfum envoûtant qui distingue ce plat des recettes traditionnelles. Un mariage audacieux entre sucré et salé qui surprendra agréablement vos convives.
Vous ne connaissez peut-être ni les oreillettes ni Mauricette, mais rassurez-vous je vais faire les présentations d’usage. Mauricette est pour moi une référence en cuisine depuis de nombreuses années. Du haut de ses 87 ans cette aveyronnaise installée à Albi régale ses proches de bons petits plats traditionnels.
La présente recette ne contient ni lait ni beurre. Nous n’avons pas ajouté de parfum à la pâte car Mauricette la préfère nature, mais il peut-être agréable de parfumer les oreillettes avec de la fleur d’oranger, des zestes d’agrumes ou de la vanille.
Un peu de parmesan fraichement râpé et la Sardaigne est dans votre assiette ! De quoi rassasier 4 convives avec une recette simple qui n’est pas sans rappeler les spaghettis alle vongole originaires de Naples dont je devrais bientôt vous parler dans une prochaine carte postale gourmande…
Cette préparation à base de viande de bœuf et / ou d’agneau hachée est servie tout autour du bassin méditerranéen du Mahgreb au Moyen-Orient accompagnant notamment mezzé et couscous. Elle peut également se contenter d’une salade toute simple agrémentée d’une sauce au yaourt à la menthe et d’un bon pain pita.
Ces huitres chaudes surmontées d’un crumble au parmesan et aux noisettes seront du plus bel effet sur vos tables de fêtes ou pour un repas en amoureux, en apéritif ou en entrée. Une recette aussi simple que goûteuse. S'il vous reste du crumble, il vous suffit de le congeler pour une prochaine fournée d’huitres chaudes !
Les trois ingrédients qui composent cette recette so british sont le citron, le sucre et la crème fraiche. Normalement en Angleterre on utilise de la « double cream » mais si vous n’en trouvez pas dans votre magasin favori de la crème fleurette entière fera l’affaire.
Pour changer un peu de la raclette hivernale je vous invite à découvrir le Mont d'Or au four qui se marie à merveille avec un assortiment de charcuterie, des pommes de terre et une bonne salade verte. Avantage numéro un de cette recette : pas besoin d’appareil à raclette !
Inspiré de la cuisine hongroise, le goulash de bœuf à la hongroise est un ragoût emblématique à la fois généreux et parfumé. Né entre les plaines et montagnes des Carpates, il trouve ses origines chez les bouviers qui cuisinaient leur viande dans un mélange d’oignons, d’épices et de paprika. Ce plat traditionnel, devenu incontournable en Europe centrale, se décline aujourd’hui sous plusieurs formes, soupe ou ragoût, selon les régions et les envies.
La version viennoise mêle fondant de la joue de bœuf, douceur des oignons et richesse du paprika, pour une sauce onctueuse et relevée. Servi en plat principal ou en soupe épaisse, le goulash se marie à merveille avec des pommes de terre, du pain ou des spätzle. Un mets réconfortant, facile à préparer, idéal pour voyager dans les saveurs de l’Europe de l’Est, entre authenticité et convivialité.
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