Des idées de recettes de riz pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
Le parcha-doseme plov est une version de riz pilaf d'Azerbaïdjan avec de la viande et des fruits secs comme les dattes, abricots, châtaignes et raisins secs. Il existe de nombreuses recettes de ce plat très savoureux.
On trouve facilement des shiitakés notamment dans les épiceries chinoises mais si vous n'arrivez pas à en trouver, remplacez les par des champignons de Paris. Facile à préparer et encore meilleur réchauffé, ce plat peut être servi avec un accompagnement de légumes vapeurs ou une salade.
La thiéboudienne, c'est bien plus qu'un riz au poisson : c'est l'âme de la cuisine sénégalaise, un plat de partage et de fête que l'on prépare avec soin et fierté dans tout le pays, du nord au sud. Ce qui le distingue radicalement de ses cousins méditerranéens, c'est la puissance de ses condiments fermentés — le guedj, le yeet et le netetou — qui apportent une profondeur umami incomparable, à la fois rustique et envoûtante.
Pour choisir le poisson, le thiof reste la référence absolue à Dakar, mais un beau capitaine ou un poisson-beurre bien charnu feront parfaitement l'affaire selon les arrivages. Le cube de tamarin et le bissap blanc ajoutés en fin de cuisson apportent une légère acidité qui équilibre merveilleusement la richesse du bouillon.
Servie dans un grand plat commun posé au centre de la table, la thiéboudienne se partage à la main ou à la cuillère, entourée des légumes confits dans le bouillon rouge — une expérience à vivre autant qu'un repas.
3 astuces pour réussir cette recette :
1. Torréfier la tomate — laissez le concentré accrocher 90 secondes jusqu'à la couleur brique avant de déglacer. Cela multiplie l'arôme et dompte l'acidité.
2. Parfumer le bouillon avant le riz — oubliez les cubes. Le trio ancestral : yeet (la profondeur), netetou (le caractère), laurier (la finesse). Règle d'or : bouillon bon = riz bon.
3. L'étuvage au torchon — 10 minutes, couvercle fermé, interdit d'ouvrir.
Et le plus important : le guedj. Sans lui, ce n'est pas un thiéboudienne. Un morceau de guedj beurre ou de guedj kong suffit.
L'erreur que presque tout le monde fait : mettre de l'huile de palme rouge. Le thiéboudienne se cuisine à l'huile végétale. Sa couleur rouge-orangée vient uniquement de la tomate — fraîche, concentrée, double concentrée.
Bon à savoir : cette version est le thiéboudienne rouge (double concentré de tomate). Il existe aussi le thiébou wekh, le blanc, fait à la tomate fraîche : plus clair, plus délicat.
Le riz pilao comorien est un plat hérité du pilaf oriental, enrichi au fil du temps par les saveurs et traditions locales. Il mêle riz parfumé, épices chaudes et poulet mijoté pour offrir une explosion de goûts généreux et réconfortants.
Chaque foyer a sa propre version, mais les bases restent les mêmes : ail, oignons, cumin, coriandre, cannelle, poulet tendre et riz long grain qui absorbe tous les arômes. Un plat convivial à partager, entre histoire et gourmandise.
Accompagnements pour le riz pilao.
Pour sublimer votre riz pilao, servez-le avec une salade de concombre bien fraîche, un peu de piment maison, et un verre de jus de tamarin ou d’hibiscus bien frais.
Petit secret des mamans comoriennes : faites revenir le riz à sec avec les épices avant d’ajouter l’eau. Cela apporte une touche fumée irrésistible… à essayer sans hésiter !
Au Costa Rica, le gallo pinto est considéré comme le petit-déjeuner national, servi avec des œufs, des plantains frits et du fromage.
Au Nicaragua, il se prépare généralement avec des haricots rouges et se déguste plutôt au déjeuner ou au dîner.
Quelle que soit la version, ce plat incarne l’identité et la fierté nationales.
Mais pourquoi “Gallo Pinto” ?
Littéralement, cela signifie « coq tacheté ». Le nom vient de l’aspect du plat : le mélange du riz blanc et des haricots colorés rappelle les plumes mouchetées d’un coq.
Aujourd’hui, le gallo pinto a voyagé bien au-delà de ses frontières. On le retrouve dans toute l’Amérique centrale, comme symbole de convivialité et de partage, et il s’est exporté grâce aux communautés costariciennes et nicaraguayennes établies à l’étranger.
Repérée dans le livre Flavour de Sabrina Ghayour, cette recette m’a immédiatement séduite… et pour cause ! Elle a ce charme unique, à la fois rustique et raffiné. Le mariage des fruits de mer, du riz et d’un jus subtilement épicé en fait un plat polyvalent : aussi parfait pour un dîner décontracté lors d’une douce soirée d’été que pour un repas plus élégant un soir d’automne.
Cette salade de riz au thon est un grand classique des pique-niques, barbecues et buffets froids, facile à adapter selon les envies de chacun. Sa composition, tout comme son assaisonnement, varie au gré des goûts : vinaigrette, mayonnaise ou sauce rémoulade.
Personnellement, je préfère une mayonnaise allégée avec du yaourt grec, qui apporte onctuosité et fraîcheur tout en enrobant délicieusement les ingrédients.
Le Kedgeree est de ces plats qui racontent un voyage à travers les siècles et les continents. Né en Inde, adopté par les Britanniques et ramené dans les cuisines anglaises avec beaucoup d'enthousiasme, il marie le riz parfumé au curry et au citron avec le thon émietté, les petits pois et les œufs durs dans une harmonie de saveurs et de textures vraiment remarquable. Les herbes aromatiques viennent finaliser l'ensemble avec cette fraîcheur qui allège et réveille chaque bouchée. Simple à préparer, généreux et dépaysant : difficile de ne pas succomber à ce classique anglo-indien qui mérite largement d'être mieux connu par ici.
Le chirashi sushi a cette façon unique de transformer un simple bol en œuvre d'art culinaire. Littéralement "sushi éparpillé", il libère la cuisine japonaise de ses contraintes de façonnage tout en en préservant toute l'élégance et la précision. Le riz vinaigré, nacré et légèrement acidulé, accueille poissons, légumes et touches colorées avec une liberté presque artistique où chaque ingrédient trouve sa place de façon instinctive. Accessible, généreux et visuellement saisissant : le chirashi est la porte d'entrée idéale vers les saveurs délicates de la cuisine japonaise, sans jamais sacrifier le plaisir à la technique.
Le yakitori-don est un plat japonais composé d’un bol de riz chaud surmonté de poulet grillé façon yakitori, nappé d’une sauce sucrée-salée brillante et parfumée.
C’est simple… mais chaque bouchée raconte un petit festival de saveurs.
Un bol simple, rapide, mais avec une profondeur de saveurs qui donne l’impression d’avoir voyagé sans quitter la cuisine.
Le bibimbap est ce plat coréen magnifique qui ressemble à une palette de peintre posée dans un bol. Son nom signifie littéralement "riz mélangé", et c'est exactement ce qui fait toute sa magie gourmande.
Au cœur de cette création colorée, du riz chaud sert de toile à une mosaïque de légumes sautés ou marinés, de viande tendre (souvent du bœuf), d'un œuf au jaune encore coulant et d'une touche de gochujang, cette pâte de piment fermenté qui donne son caractère au plat.
Chaque ingrédient garde son identité visuelle et gustative avant d'être mélangé énergiquement au moment de déguster. Cette explosion de couleurs, de textures et de saveurs crée une expérience culinaire aussi belle que délicieuse qui transporte instantanément en Corée.
Dans cette salade de riz à l’ananas, Andros Gourmand & Végétal Brassé Ananas apporte de la fraîcheur et une texture légèrement onctueuse à l’ensemble, pour un mélange relevé, une recette fruitée et un résultat rafraîchissant. Idéale pour toutes les saisons !
Le biryani, plat Indien peut se suffire à lui-même en tant que préparation végétarienne, il peut également servir d'accompagnement ou vous pouvez tout simplement faire dorer une viande, poulet, mouton....et l'ajouter peu avant la fin de la cuisson afin qu'elle s’imprègne de tous les arômes.
Plat riche en saveurs, épices assez douces ; il ne manquera pas de vous étonner.
Découvrez une recette simple et pleine d’exotisme : un riz au curry et lait de coco accompagné de crevettes fondantes. Ce plat, inspiré des saveurs asiatiques, mêle douceur, épices et onctuosité pour un résultat aussi rapide que délicieux.
Parfait pour un dîner en semaine, il se prépare en à peine 20 minutes et séduit à coup sûr avec son parfum de coco relevé d’une touche de curry. Un voyage gourmand sans quitter la maison !
Le riz cuit est très typique de la Méditerranée de Valence, et son origine est due à la trace des Arabes en Espagne avec plus de 500 ans.
Les Fakes me Rizi sont un plat emblématique de la cuisine chypriote, un hymne à la simplicité et à la générosité de la terre méditerranéenne. Ce mets, à base de lentilles et de riz est né de l’ingéniosité des Chypriotes pour transformer des ingrédients modestes en un repas nourrissant, savoureux et réconfortant.
Depuis des siècles, les lentilles – cultivées sur l’île depuis l’Antiquité – étaient la base de l’alimentation paysanne. Les Fakes me Rizi sont devenus un symbole de résistance et de partage, surtout pendant les périodes de disette ou de conflits. Aujourd’hui, ce plat est un pilier de la cuisine chypriote, servi dans les foyers, les tavernes et même lors des grands repas familiaux.
Il me restait du saumon fumé et des crevettes, je les ai ajouté au Fakes me Rizi pour un plat complet.
Au cœur du Népal, niché entre les sommets de l’Himalaya, se trouve un plat qui rythme la vie quotidienne : le dal bhat. Simple mais essentiel, il associe deux éléments indissociables : le dal, une soupe de lentilles parfumée aux épices, et le bhat, du riz blanc cuit à la vapeur.
Ce duo forme la base de l’alimentation népalaise, consommé presque chaque jour, parfois même deux fois par jour. Autour de lui gravitent des accompagnements colorés : légumes sautés chutneys épicés, condiments acidulés, et selon les régions, un peu de viande ou de poisson.
Mais le dal bhat est plus qu’un repas : c’est un symbole d’énergie et d’hospitalité. Dans les villages comme dans les villes, il incarne le partage. Pour les randonneurs qui parcourent les sentiers de l’Annapurna ou de l’Everest, il devient une pause réconfortante, nourrissant le corps autant que l’esprit.
Pas étonnant que l’on dise fièrement au Népal : “Dal bhat power, 24 hour !”
Un plat coloré, parfumé et rapide à préparer ! Avec un potimarron bio, inutile de l’éplucher : sa peau fine se mange et vous fait gagner du temps. Les dés de potimarron dorés, les pousses d’épinards fondantes et le croquant des noix de cajou créent un mélange savoureux et équilibré.
Pour une version plus complète, ajoutez quelques dés de poulet sautés à la poêle juste avant de servir… Et régalez-vous !
Le tteok est un gâteau de riz (gluant ou non), préparé en étant pilé puis cuit à la vapeur, bouilli ou frit.
Son histoire remonte à l’époque des royaumes anciens de Corée où il était utilisé lors de rites et d’offrandes. Il servait à honorer les ancêtres et les divinités, en tant que symbole de prospérité et de fertilité. Aujourd’hui encore, le tteok accompagne toutes les grandes étapes de la vie : la naissance, le mariage, les anniversaires, le Nouvel An ou les fêtes des récoltes.
Il en existe des centaines de variétés, parmi lesquelles : Songpyeon : en forme de demi-lune, dégusté pour Chuseok, Injeolmi : poudré de farine de haricots, Baekseolgi : gâteau blanc symbole de pureté et de nouveaux départs.
Au fil du temps, le tteok est resté un symbole de partage, d’unité et de chance, transmis de génération en génération.
L'hiver on aime manger une bonne soupe pour le dîner voir en entrée. Et pourquoi ne pas faire une recette originale de soupe de tomates avec du riz. Cette recette est très facile à réaliser et utiliser un poivre du coffret découverte de poivre afin de donner une touche de créativité.
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