Le kuku est l'âme de la cuisine iranienne : ni tout à fait une omelette, ni vraiment une frittata, c'est une préparation généreuse où les œufs servent de liant plutôt que de vedette. Dans cette version aux aubergines, popularisée entre autres par Yotam Ottolenghi, les légumes fondants se marient au safran et aux barberries, ces petites baies acidulées typiques du Moyen-Orient, pour composer un plat à la fois humble et profondément parfumé. Il se glisse aussi bien sur une table du quotidien qu'à l'occasion d'un repas estival entre amis, servi chaud ou à température ambiante.
Si vous ne trouvez pas de barberries, un filet de jus de citron apportera le même coup de vivacité qui réveille l'ensemble. Le kuku se sert volontiers avec du pain plat, une salade de tomates et concombres à la menthe, ou encore un bol de yaourt à l'ail pour un repas complet aux accents persans. Il se conserve très bien au réfrigérateur et gagne même en saveur le lendemain, ce qui en fait un excellent candidat pour les préparations à l'avance ou les boîtes à lunch dignes de ce nom.
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Le riz persan, c'est toute la poésie de la cuisine iranienne réunie dans un seul plat : le safran qui teinte et embaume, les abricots secs qui apportent une douceur fruitée, la cannelle et la cardamome qui réchauffent en profondeur. Ce plat généreux et coloré se suffit presque à lui-même, mais il trouve aussi sa place royale aux côtés d'une viande mijotée ou d'un agneau rôti lors d'un dîner qui sort de l'ordinaire.
Pour que le safran exprime tout son potentiel, prenez le temps de le laisser infuser dans l'eau bouillante avec les abricots — cette étape simple fait toute la différence sur la couleur finale et la profondeur aromatique du plat. Le riz basmati est ici indispensable pour obtenir ces grains longs et séparés qui absorbent si bien les épices ; veillez à bien le rincer et à le faire tremper pour un résultat parfaitement aérien. Les amateurs de fruits secs pourront glisser quelques raisins de Corinthe ou des pruneaux en complément des abricots, et une poignée de pistaches grillées parsemée au moment de servir ajoutera un croquant irrésistible.
Cette fois-ci vous avez envie de tester une nouvelle recette de plat principal d'après Yotam Ottolenghi ? Prenez le temps de découvrir la réalisation de ce gourmet et de lui laisser un commentaire avec votre avis. Chaque retour contribue à notre passion commune pour la cuisine.
Il y a dans cette recette quelque chose d'immédiatement séduisant : la patate douce rôtie jusqu'à ce qu'elle caramélise en surface tout en restant fondante à cœur, relevée par le mordant discret du piment de la Jamaïque et la fraîcheur acidulée du citron vert. Inspirée de l'univers d'Yotam Ottolenghi, elle incarne cette cuisine végétarienne du quotidien qui ne fait aucune concession sur le goût — généreuse, colorée, parfumée. Parfaite en plat principal léger un soir de semaine ou en accompagnement festif d'une tablée conviviale.
Ce qui fait vraiment la différence ici, c'est le soin apporté aux détails qui semblent anodins : les oignons rouges marinés au vinaigre qui apportent une belle acidité, les amandes grillées qui craquent sous la dent, et le chèvre qui fond doucement au contact de la patate encore chaude. Pour aller plus loin, vous pouvez remplacer les amandes par des noix de cajou ou des graines de courge torréfiées, et troquer la coriandre contre du persil plat si vous n'êtes pas fan. Servie tiède, cette assiette n'attend qu'un bon pain plat pour être complète.
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