Les golubtsi, choux farcis ukrainiens, sont un grand classique de la cuisine d’Europe de l’Est. Rouleaux généreux et réconfortants, ils se savourent surtout lors des fêtes familiales et des repas d’hiver, symbolisant hospitalité et partage.
Chaque famille a sa recette : certains les garnissent de champignons, d’autres les nappent d’une sauce tomate acidulée, et dans les régions proches de la mer Noire, on y glisse même du poisson. Un plat chaleureux aux mille variations.
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Depuis la préhistoire, les humains ramassent des coquillages pour se nourrir. Les bulots étaient alors cuits simplement à l’eau salée et dégustés avec les doigts.
En Normandie et en Bretagne, le bulot devient une véritable star des pêches côtières au XIXᵉ siècle. Les pêcheurs partaient en mer sur de petites embarcations et ramenaient ces coquillages abondants.
Au XXᵉ siècle, il s’impose sur les plateaux de fruits de mer aux côtés des huîtres, crevettes et bigorneaux. Traditionnellement, on le déguste froid, accompagné d’un peu de mayonnaise, de beurre ou de citron.
Aujourd’hui, les chefs s’en emparent et le revisitent en salade, en wok ou même en curry épicé. En 2019, le bulot normand a obtenu une indication géographique protégée (IGP), consacrant son importance dans le patrimoine culinaire.
La soupe « Philip Glass » se pense comme une œuvre à part entière, à la frontière du goût et de l’esthétique. Elle puise son inspiration dans le courant minimaliste cher au compositeur, fondé sur la répétition, la progression lente et les variations presque imperceptibles. Une musique qui ne cherche pas l’effet, mais l’installation d’un climat, d’un état de concentration douce, où chaque nuance compte.
Dans cet esprit, la soupe devient une partition culinaire épurée. Totalement blanche, presque monochrome, elle évoque une forme de pureté volontaire. La texture est lisse, enveloppante, sans rupture. En bouche, le chou-fleur s’exprime pleinement, soutenu par des ingrédients choisis pour accompagner sans détourner : pomme de terre pour la rondeur, lait pour la douceur, oignon pour la structure. Rien de superflu, rien de démonstratif. Juste une succession de variations subtiles autour d’un même thème, jusqu’à créer une harmonie calme et presque méditative.
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