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Quand l’été s’installe en Biélorussie, les cuisines se remplissent de couleurs et de parfums du potager. Parmi les plats incontournables, la soupe froide de betterave s’impose comme une véritable tradition.
À la fois légère, nourrissante et rafraîchissante, elle incarne la simplicité de la cuisine rurale biélorusse. Servie bien fraîche, cette soupe rose vif est une ode à l’été, entre terroir et fraîcheur.
« Un art de laisser exhaler sucs et fumets, et confire pendant des heures viandes ou poissons dans de vieux pots. Le mot berbère « tajine », dérivé, comme le « tian » provençal, du grec « têganon » qui signifie « plat en terre », renvoie autant à la recette marocaine qu’à l’ustensile de cuisson, une sorte d’assiette creuse en argile, surmontée d’un couvercle conique, qui n’est pas sans rappeler un chapeau de sorcière.
Or il y a quelque chose de magique dans la préparation, d’une simplicité merveilleuse. Il suffit de placer les ingrédients de son choix dans cet étrange faitout, de poser celui-ci directement sur la braise ou sur un « kanoun » (brasero typique), et enfin de s’armer de patience. Le charme va opérer. Lentement. Pas besoin d’eau, de matière grasse ou autre artifice : les vapeurs dégagées par la cuisson à feu doux montent le long du cône en terre cuite, puis retombent au fond du plat, humectant les aliments…
Et, abracadabra, les chairs deviennent fondantes, les saveurs gagnent en puissance et se marient avec grâce, les pruneaux ou les dattes avec l’agneau, les citrons ou les olives avec le poulet, les œufs ou les tomates avec les « kefta » (boulettes de bœuf). Sans oublier, bien sûr, ces épices orientales – safran, gingembre, poivre, coriandre, cannelle, cumin… – qui enchantent le tout. Certaines prêtresses de la gastronomie marocaine ajoutent même quelques larmes de miel.
Voici la recette du caril de poulet, une recette originaire du Timor Oriental. Le mot « caril » trouve ses racines dans la langue portugaise, où il était utilisé pour décrire un type de ragoût épicé. Les Portugais ont introduit ce terme à Goa, en Inde, au XVIe siècle, et il a ensuite été adopté par les Britanniques, qui l’ont transformé en « curry » 9. Le caril est donc un héritage de la colonisation portugaise, qui a duré près de quatre siècles au Timor Oriental.
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