Des crêpes fines et sucrées, parfumées au thé japonais et à la liqueur Bénédictine.
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Le dorayaki, c'est l'une des douceurs les plus emblématiques de la pâtisserie japonaise, celle que l'on grignote aussi bien dans la rue qu'au goûter en famille. Composé de deux petits pancakes dorés et moelleux enserrant une généreuse couche de pâte d'azuki, il séduit autant par sa simplicité apparente que par la profondeur de ses saveurs. Sans lactose et végétarien, il s'adresse à tous les gourmands curieux d'explorer la cuisine nippone à la maison.
La pâte d'azuki, appelée anko, est le cœur de la recette et mérite toute votre attention : une cuisson longue et patiente est la clé pour obtenir cette texture onctueuse et légèrement sucrée qui fait tout le charme du dorayaki. Pour varier les plaisirs, vous pouvez l'aromatiser d'une touche de vanille ou d'un soupçon de rhum brun pour une version plus gourmande encore. Les pancakes, eux, se gardent bien emballés à température ambiante le temps d'une journée, mais ils sont franchement irrésistibles tièdes, à la sortie de la poêle.
Ce cocktail audacieux est né d'une idée simple et séduisante : marier les codes de la mixologie occidentale avec l'âme de la cuisine japonaise. Le saké apporte sa rondeur florale et légèrement sucrée, la vodka glacée structure l'ensemble, et le citron vert vient équilibrer le tout avec une belle fraîcheur acidulée. Mais c'est le wasabi qui crée la surprise, cette petite touche verte et ardente qui transforme un cocktail classique en une expérience gustative inoubliable.
Dosez le wasabi avec précision car c'est lui qui fait toute la différence entre l'éveil des sens et la larme à l'œil. La pointe d'un couteau suffit pour un frisson discret, on peut pousser un peu plus loin pour les amateurs de sensations fortes. Côté service, un verre à martini bien givrée met en valeur la robe translucide du cocktail, qu'on peut habiller d'un zeste de citron vert ou d'une fine lamelle de gingembre confit pour renforcer la note asiatique. En soirée ou à l'apéritif avant un repas japonais, ce Rêve de Wasabi ne laissera personne indifférent.
Il y a dans ce cocktail quelque chose de presque mystérieux : la rencontre entre la profondeur terreuse du pu-erh et la rondeur cacaotée du chocolat crée une harmonie qu'on ne s'attendait pas à trouver dans un verre. Né de l'audace d'infuser un thé vieilli directement dans un genièvre, ce cocktail s'impose comme une invitation à ralentir, à siroter lentement, idéal pour clore un dîner entre amateurs de belles choses. Le rhum Zacapa apporte une touche vanillée et boisée qui vient envelopper l'ensemble d'une chaleur douce et persistante.
Pour une infusion encore plus intense, laissez reposer le pu-erh dans le genièvre jusqu'à trois heures en goûtant régulièrement, car chaque thé a sa propre puissance. Vous pouvez également jouer sur les proportions de liqueur de chocolat Mozart selon que vous souhaitez un cocktail plus sec ou plus gourmand, voire remplacer le genièvre vieux par un whisky tourbé pour accentuer la dimension fumée du thé. Servi sur un grand glaçon taillé dans un verre à whisky, ce cocktail gagne à être accompagné d'un carré de chocolat noir à 70 % ou de quelques noix caramélisées pour en prolonger les arômes.
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