Des idées de recettes de basse température pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
Je ne cuisine vraiment pas souvent des cuisses de dinde alors que c’est toujours délicieux et bon marché. A cette période, j’aime bien accompagner cette viande d’une purée de saison. J’ai choisi une purée de céleri rave mélangé à de la pomme de terre (même poids de chaque) mais vous pouvez choisir un autre légume et le marier ou non avec de la pomme de terre : topinambour, courge, brocolis, épinards, carottes ….
Je cuis toujours ma volaille à basse température pour qu’elle reste toujours bien moelleuse. Je l’ai badigeonnée d’épices barbecue mais vous pouvez la recouvrir de moutarde ou d’un autre épice, juste la saler, tout est question de goût. Faites pour faire plaisir à votre tablée.
Quoi de plus traditionnel qu’un chapon à Noel? L’odeur dans le four… et j’ai trouvé la parade pour éviter le stress de la volaille sèche, c’est une fois de plus la cuisson basse température ! Je suis vraiment fan de ce mode de cuisson qui demande du temps mais qui est vraiment top ! Il faudra utiliser un thermomètre sonde qui permettra de connaître le bon moment pour passer à table (ou baisser la température du four).
J’ai eu beau voir plein de manières de cuire un poulet, je le cuis comme ma mère le faisait, à basse température. Il est toujours très tendre et savoureux. Je l’achète fermier et bio et le plus gros possible. Les restes se mangent de différentes façons : avec des légumes, en salade, en sandwich ….
Parfois, il n’en faut pas beaucoup pour se régaler. Un bon poulet bio fermier, des pommes de terre nouvelles et un peu de temps devant soi. Je cuis mon poulet comme ma mère le faisait, à basse température. Il est moelleux à souhait ainsi.
J’achète toujours un gros poulet et mange le reste dans la semaine avec une salade ou un autre accompagnement.
Envie d'oeuf confit à basse température sur croustillant de brick, crème de morilles et asperges vertes ? Découvrez cette recette d'asperge et donnez votre avis en commentaire !
C’est rare que je fasse ce type de rôti. Pourtant, c’est un plat super facile qui ne demande qu’à cuire à bonne température dans le four. Je l’ai mis à 140° pour qu’il garde son moelleux. Avec les légumes de saison, en occurrence ici des petits pois, des carottes et une salade, c’est un plat sympa qui pourrait se retrouver plus souvent à ma table.
Envie de Côte de boeuf basse température à l'ail thym et romarin ? Découvrez cette recette de côte de boeuf et félicitez son auteur par un coup de coeur !
Le cabillaud cuit en basse température, c'est la promesse d'une chair nacrée, d'une tendreté incomparable, bien loin des filets desséchés que l'on redoute. Associé à un ragoût d'asperges vertes et de petits pois, ce plat célèbre le meilleur de la saison printanière avec une élégance toute simple. Les lardons fumés viennent apporter ce petit contrepoint gourmand qui réveille l'ensemble sans jamais écraser la délicatesse du poisson.
Pour aller encore plus loin, n'hésitez pas à utiliser un bouillon de volaille fait maison, il fera toute la différence dans le ragoût. Si vous souhaitez alléger la recette, les lardons peuvent être remplacés par quelques lamelles de jambon cru ou tout simplement supprimés au profit d'un trait de citron en fin de cuisson. Ce plat se suffit à lui-même mais accepte volontiers une tranche de pain grillé frotté à l'ail ou quelques feuilles de menthe fraîche ciselées au moment de servir pour une touche de fraîcheur supplémentaire.
L'épaule d'agneau est l'un de ces morceaux généreux qui gagnent à être pris dans la durée — et la cuisson à basse température est faite pour eux. En nichant des mirabelles fraîches dénoyautées à l'intérieur du rôti, on crée un mariage inattendu entre la richesse de la viande et l'acidité sucrée du fruit, que le miel vient arrondir encore un peu plus. C'est une recette de fin d'été, pensée pour les jours où les mirabelles sont à leur meilleur sur les étals, et où l'on a envie de cuisiner quelque chose de beau sans se presser.
Si vous ne trouvez pas de mirabelles, des quetsches ou des abricots légèrement mûrs feront merveille dans ce rôti. Le mélange boulgour-épeautre servi en accompagnement est parfaitement choisi pour absorber le jus de cuisson au vin rouge, mais une polenta crémeuse ou une purée de panais iront tout aussi bien. Pensez à laisser reposer la viande une dizaine de minutes sous une feuille d'aluminium avant de la trancher : c'est ce temps de repos qui garantit une chair uniformément rosée et des sucs bien redistributs dans toute la pièce.
Le saumon confit aux herbes, c'est la promesse d'une chair d'une tendreté absolue, tout en transparence et en délicatesse. Loin de la cuisson vive qui raffermit et assèche, la basse température dans un bain d'huile d'olive fruitée transforme le pavé en quelque chose de presque nacré, d'une onctuosité qu'on ne soupçonne pas. Le gingembre, la coriandre et l'aneth se fondent dans l'huile pendant la longue marinade pour envelopper la chair d'un parfum subtil et généreux, sans jamais dominer.
Choisissez un saumon sauvage de belle qualité, il fera toute la différence dans l'assiette. Pour accompagner, misez sur la légèreté : une salade de concombre au citron vert, quelques radis tranchés finement ou un écrasé de pommes de terre à l'huile d'olive feront merveille. Vous pouvez également faire varier les herbes selon la saison, en remplaçant la coriandre par du basilic ou en ajoutant un zeste d'orange à la marinade pour une touche plus ensoleillée. Une fois confit, le saumon se déguste aussi bien tiède que froid, et supporte très bien d'être préparé la veille pour un dîner sans stress.
Le chapon de mer est un poisson de caractère, à la chair ferme et généreuse, que la cuisson basse température révèle dans toute sa délicatesse. Associé à un risotto parfumé à l'orange et subtilement épicé à la cannelle, il offre un mariage inattendu entre les embruns iodés et la fraîcheur acidulée des agrumes. Un plat d'hiver élégant, idéal pour une belle tablée qui mérite un peu de soin et d'attention.
Pour le risotto, optez pour un riz arborio ou carnaroli de qualité, seuls capables de développer ce crémeux fondant qui fait tout le charme du plat. L'orange bio est ici indispensable, car on utilise à la fois le jus et les zestes, alors ne lésinez pas sur la qualité du fruit. Si vous souhaitez intensifier la note épicée, une pointe de gingembre râpé glissée dans le risotto en cours de cuisson ira merveilleusement bien avec la cannelle. Côté vins, un blanc de Bourgogne ou un Viognier aux notes florales accompagnera ce plat avec une belle harmonie.
Quand le marché se pare de vert tendre, c'est le signal qu'il faut saisir : asperges, fèves, petits pois, haricots verts et pois gourmands réunis dans une même assiette, encore tièdes et parfumés au basilic frais. Cette salade de légumes printaniers est une véritable célébration de la saison, légère et généreuse à la fois, que l'on peut servir en entrée élégante ou en plat complet pour un déjeuner en terrasse. Le tout est sublimé par un œuf cuit à basse température dont le jaune coulant vient enrober délicatement chaque légume comme une sauce naturelle.
La vinaigrette au citron et à l'huile d'olive est ici l'alliée idéale, elle réveille les saveurs sans les écraser, mais vous pouvez l'enrichir d'un filet de vinaigre de vin blanc ou d'une pointe de moutarde pour un peu plus de caractère. Chaque légume mérite sa propre cuisson pour rester ferme et coloré, et un passage rapide dans l'eau glacée après ébullition préservera ce vert éclatant qui fait tout le charme de l'assiette. Pour varier les plaisirs, quelques copeaux de parmesan ou une poignée de pousses d'épinards s'intègreront à merveille, et la cébette pourra céder la place à de la cive ou à de l'ail des ours en début de saison.
La brandade est l'un de ces grands classiques de la cuisine méditerranéenne qui traversent les siècles sans jamais se démoder. Ici, elle se réinvente avec une élégance toute simple : le cabillaud frais remplace la morue, les pommes de terre lui apportent une onctuosité généreuse, et le pécorino vient glisser une note affûtée et caractérielle là où l'on attendrait un fromage plus sage. C'est un plat de caractère, généreux et réconfortant, aussi bien fait pour un dîner en semaine que pour impressionner des convives un soir d'hiver.
L'œuf cuit basse température à 65°C pendant une heure trente est la touche qui fait toute la différence : son blanc à peine pris et son jaune coulant se mêlent à la brandade comme une sauce naturelle, d'une douceur incomparable. Pour aller encore plus loin, n'hésitez pas à remplacer le cerfeuil par de l'estragon ou à ajouter un filet d'huile d'olive à la truffe juste avant de servir. La brandade se prête aussi très bien au gratin : quelques minutes sous le gril pour gratiner le pécorino en surface, et vous obtenez une croûte dorée et croustillante qui contraste à merveille avec le fondant du poisson.
Il y a dans ce plat une élégance calme, presque silencieuse, celle d'un saumon qu'on ne brutalise pas mais qu'on laisse s'épanouir tout doucement au four, à basse température, jusqu'à atteindre ce moelleux nacré qui fond en bouche sans effort. La gelée d'endives au galanga et à la vodka vient trancher avec finesse, apportant à la fois l'amertume légère de la chicorée, le parfum poivré et légèrement citronné de cette épice venue d'Asie du Sud-Est, et la vivacité tonique de l'alcool. C'est une assiette de saison froide, parfaite pour une entrée de dîner soigné ou un repas à deux qu'on veut rendre un peu inattendu.
Pour mettre toutes les chances de votre côté, choisissez un filet épais et bien frais, de façon à ce que la cuisson lente révèle pleinement sa texture soyeuse. Le galanga, que l'on trouve en épiceries asiatiques ou bio, peut être remplacé par du gingembre frais râpé si vous n'en trouvez pas, le résultat sera différent mais tout aussi intéressant. La gelée, légèrement acidulée grâce au vinaigre d'échalote, peut aussi se décliner avec un fond de jus de pamplemousse pour accentuer la fraîcheur de l'ensemble. Un filet d'huile d'olive au citron et quelques brins de ciboulette ciselés au moment de servir suffiront à habiller l'assiette avec sobriété.
Le saumon sauvage est l'un de ces produits que l'on a envie de traiter avec soin et délicatesse, et la cuisson basse température est sans doute la plus belle façon de lui rendre hommage. À 90°C, la chair reste nacrée, fondante, gorgée de ses propres sucs, sans jamais durcir ni se dessécher. Associé à une sauce au potiron relevée de jus d'orange, de citron et d'une touche de gingembre, il trouve ici un accord généreux entre la rondeur de la courge et la vivacité des agrumes, parfait pour une belle table d'automne.
Pour varier les plaisirs, cette même sauce acidulée se prête très bien à d'autres poissons à chair ferme comme le cabillaud ou la truite de mer. Un nuage de crème fraîche incorporé à la dernière minute lui apportera encore plus d'onctuosité. Côté garniture, quelques pommes de terre vapeur ou un écrasé de céleri rave feront merveille pour accueillir les jus. Pensez à préparer la purée de potiron à l'avance et à la réchauffer doucement au moment du service pour garder toute votre attention sur la cuisson du poisson, qui ne demande finalement qu'un peu de patience et un bon thermomètre.
Vous cherchez une recette de canard cuisson basse température ? Pourquoi ne pas essayer celle-ci ?
Un gigot d'agneau cuit parfaitement à accompagner de carottes jaunes et oranges et de fèves.
Soyons précis : il s’agit plutôt un plat inspiré de la carbonnade flamande que nous étions entrain de travailler ces dernières semaines, et le choix fut très judicieux.
Une façon glamour de présenter la joue de boeuf. Un saucisson froid, parfumé et moelleux.
Cette recette est facile mais la cuisson est res longue.
Le chapon, ou coq castré, est une spécialité de la Bresse et a une chair ferme, parfumée et goûteuse. La cuisson basse température, certes longue, permettra de ne pas assécher la volaille et gardera tous les sucs et saveurs du chapon.
J'utilise de plus en plus ce mode de cuisson pour les viandes car seule la cuisson basse température permet de préserver la saveur des viandes tout en gardant celles-ci savoureuses et juteuses.
J'ai servi le chapon avec 3 purées maison (pommes de terre, céleri et marrons) et une bonne sauce au jus de cuisson dans laquelle j'ai rajouter des châtaignes.
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