Des idées de recettes de cuisine lyonnaise pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
De passage à Lyon nous nous sommes arrêtés aux célèbres halles Paul Bocuse. On a beaucoup aimé cet endroit et on a acheté les produits typiques : le saucisson à cuire pistaché, cervelas, pralines roses, brioche aux pralines et même 2 boules de Noël "Petit Prince".
Mme Romaine, chef cuisinier estime qu'il faut 2 minutes pour faire une omelette, 25 à 30 secondes pour battre les œufs. L'omelette est omniprésente dans la cuisine de Lyon. Peut-être s'agit-il d'un héritage de l'excellente cuisinière Mme Romaine qui écrivit en 1963 un livre de cuisine recensant plus de 500 recettes d'omelettes !
Je vous propose de réaliser pour le dessert d'aujourd'hui des petites crèmes aux pralines roses. Seulement trois ingrédients sont nécessaires pour vous régaler. Magique ou presque.
Une spécialité de la région Rhône-Alpes, une brioche bien moelleuse avec plein de pralines à l'intérieur !
J'ai repris la base de la pâte à brioche que j'utilise habituellement pour ma couronne des rois, elle n'est pas très grasse, pas trop sucrée et bien aérienne, parfaite quoi !
A la carte des bouchons lyonnais, cette tarte aux pralines roses est aussi belle que bonne avec la jolie couleur rose de sa garniture composée de crème et de pralines, celles-ci étant en réalité des amandes enrobées de sucre cuit et colorées.
Et oui, il n’y a pas que les quenelles à Lyon. Il y a aussi la cervelle de canut : le fameux fromage blanc à la ciboulette, à l’échalote et au vinaigre.
Je me suis inspirée d’une recette du site l’atelier des chefs, j’ai fait pas mal de modifications, notamment, j’ai rajouté une échalote car on aime bien quand la cervelle de canut est bien parfumée !
A Lyon, on les appelle bugnes. Et ne vous y méprenez pas, il en existe plusieurs recettes. Deux grandes familles : des bugnes plates, plutôt craquantes (qu'on appelle oreillette en Ardèche), ou gonflées et moelleuses. Cette recette que je vous propose repose sur une pâte à brioche, elle produit des bugnes aérées, à la mie filante, et sont excellentes. Elles sont délicieusement parfumées aux zestes de fruits.
Aujourd'hui la gourmandise est au menu ! Je vous propose en effet de réaliser une délicieuse recette d'andouillette panée, cuite au four, avec des échalotes ciselées, de la moutarde et du vin blanc sec... Un vrai régal pour les papilles et une bonne manière de faire aimer l'andouillette.
Lyon, Beaujolais, Bresse....On trouve du fromages fort dans toute la région Rhône-Alpes, chacune utilise ses fromages du terroir, vieillis et prépare cette spécialité fromagère avec du bouillon, du marc, du vin, des épices... Il se déguste en fin de repas comme un fromage, tartiné sur du pain avec une salade verte, sur des crostinis, crackers à l'apéro, au goûter du matin ou de l'après midi.
Voici ma façon de faire les criques. Elle est très classique et ma mère fait à peu près de la même manière. Cet accompagnement se mange aussi bien avec la viande que le poisson, une salade qu’en guise d'apéro.
Réclamée par mes collègues, voici la recette de la couronne des rois aux pralines que j'ai pu améliorer grâce à une plus grande expérience dans la boulange.
A l'origine, elle était très beurrée (moitié du poids de la farine), ce qui gêne à la pousse même si celle-ci est possible. Avec un quart du poids de la farine, j'ai une mie plus légère. Les pralines sont présentes sans trop sucrer la brioche.
Ces quenelles au Comté faites maison n’ont pas que l’air, elles sont absolument délicieuses servies avec cette sauce délicatement parfumée à l’ail des ours. Cela en fait un plat végétarien des plus savoureux mais bien évidemment vous pouvez les associer avec la sauce de votre choix ou remplacer l’ail des ours par des pousses d’épinards.
Le gratin de macaronis à la lyonnaise est une spécialité typique et populaire dans les bouchons et autres restaurants de Lyon. Certes, les macaronis sont d’origine napolitaine.
Ce plat est réconfortant, en particulier pour les gros appétits. Il est devenu un plat familial de part son excellent rapport quantité-prix.
Dans son restaurant étoilé, le chef Paul Bocuse ajoutait énormément de crème fraiche épaisse et de beurre, et finissait la préparation avec des lamelles de fromage par dessus le fromage râpé. Mon cholestérol me regarde d’un sale œil à chaque fois que j’en parle !
Il y a beaucoup de spécialités culinaires à Lyon, dont la charcuterie et en particulier son saucisson à cuire. On le trouve nature, ou avec des pistaches, et spécialement pour les fêtes de Noël avec des pistaches et des truffes noires. C'est ce dernier que j'ai retenu pour la recette qui reste la même quelque soit celui que vous retiendrez.
J'ai géré une crêperie bretonne à Lyon pendant 6 ans.
La galette saucisse, née à Rennes, est très populaire en Bretagne. Je l'ai proposée au menu ... sans succès. Je me suis alors tourné vers un produit local se rapprochant de la saucisse : le saucisson à cuire de Lyon. Il y a de multiples recettes pour manger ce saucisson à Lyon. Je vous propose ici de le poser sur une galette bretonne 100% sarrasin, donc sans gluten.
La cervelle des Canuts, c'est l'âme de Lyon dans un bol. Ce fromage blanc travaillé aux herbes fraîches, à l'échalote et à l'ail est une institution des bouchons lyonnais, où il trônait autrefois sur les tables des canuts, ces tisserands de soie qui lui ont donné son nom savoureux. Simple, vif et généreux, il réunit en quelques gestes tout ce que la cuisine lyonnaise sait faire de mieux : transformer des ingrédients modestes en un plat d'une franchise et d'une gourmandise absolues. On le sert frais, en entrée ou en fin de repas, avec une tranche de pain de campagne bien croustillante.
Le vinaigre de Xérès et le vin blanc apportent ce petit mordant qui réveille la douceur du fromage blanc, et une pointe de piment d'Espelette viendra titiller les papilles des plus curieux. N'hésitez pas à varier les herbes selon la saison, en glissant un peu de cerfeuil ou de sarriette à la place de l'estragon. Servi dans des feuilles d'endive craquantes en guise de cuillères comestibles, il fait une mise en bouche élégante et sans façon pour un apéritif dînatoire. Préparez-le quelques heures à l'avance et laissez-le reposer au frais pour que les saveurs se fondent et se révèlent pleinement.
La tarte aux pralines est une institution lyonnaise, l'une de ces douceurs que l'on retrouve dans chaque boulangerie de la presqu'île, reconnaissable à sa garniture d'un rose vif presque irréel qui cache une crème fondante et généreuse. Avec ses pralines caramélisées qui craquent sous la dent et son subtil parfum de rose, elle incarne à merveille l'âme sucrée de Lyon et s'invite aussi bien sur une table de fête que pour le plaisir d'un dimanche après-midi.
Pour que la garniture soit bien nacrée et légèrement coulante au cœur, veillez à ne pas prolonger la cuisson au-delà du nécessaire, le sucre des pralines ayant tendance à durcir en refroidissant. L'eau de rose doit rester discrète, comme un écho floral qui parfume sans dominer, n'hésitez pas à l'ajuster selon votre sensibilité. Servie tiède ou à température ambiante, cette tarte se suffit à elle-même, mais une quenelle de crème fouettée légèrement vanillée ou une boule de glace à la fleur de lait ferait de chaque part un vrai moment de bonheur.
Gourmandes, festives et irrésistiblement colorées, ces tartelettes aux pralines roses sont un clin d'œil sucré à la grande tradition lyonnaise, où la praline est reine des boulangeries et des tables de fête. Leur apparence suffit à mettre de bonne humeur : ce rose vif, presque bonbon, cache une garniture fondante et caramélisée qui contraste à merveille avec le sablé délicat de la pâte. Parfaites en mignardises lors d'un café gourmand ou servies en guise de dessert lors d'un repas convivial, elles ont ce petit quelque chose qui fait craquer tout le monde sans exception.
Pour varier les plaisirs, vous pouvez réaliser une grande tarte plutôt que des tartelettes individuelles, en ajustant simplement le temps de cuisson. La crème fraîche entière apportera davantage de richesse et de brillance à la garniture, alors ne cédez pas à la tentation de l'alléger. Côté conservation, ces tartelettes se gardent très bien à température ambiante dans une boîte hermétique, et leur garniture, en refroidissant, prend une texture légèrement croquante en surface absolument irrésistible. Servez-les tièdes pour retrouver tout le fondant de la praline, accompagnées d'une boule de glace à la vanille si l'envie de gourmandise se fait vraiment trop pressante.
À Lyon, on ne couronne pas l'Épiphanie avec une galette feuilletée mais avec cette somptueuse brioche en forme de couronne, parsemée de pralines roses qui éclatent à la cuisson et teintent la mie de leur couleur gourmande. C'est une recette de fête, ancrée dans la tradition lyonnaise, qui embaume la cuisine de fleur d'oranger et de sucre caramélisé dès la sortie du four. Elle rassemble, elle réjouit, et elle rappelle que la vraie célébration commence toujours à table.
Pour une couronne encore plus généreuse, n'hésitez pas à varier les pralines en jouant sur les quantités selon que vous les aimez en petites touches ou en véritables éclats croquants fondus dans la pâte. La brioche se conserve très bien enveloppée dans un linge propre pendant deux à trois jours, et quelques secondes au micro-ondes suffisent à lui redonner tout son moelleux. Si vous souhaitez prendre de l'avance, la pâte peut lever lentement au réfrigérateur toute une nuit, ce qui développe encore davantage ses arômes.
Selon les régions, on les appelle bugnes, beignets de carnaval ou encore oreillettes… et il existe sans doute autant de recettes que de villages en France ! Craquantes, moelleuses, briochées ou sans levure, chacune a son charme.
Mais à l’approche de Mardi Gras, je vous partage ma version préférée : les bugnes lyonnaises. Légères, dorées et parfumées, ce sont tout simplement les meilleures que j’aie jamais faites !
ChefSimon.com 2026. Tous droits réservés.
Imprimé depuis ChefSimon.com — https://chefsimon.com/recettes/tag/cuisine%20lyonnaise?page=2