Des idées de recettes de pâté pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
Feuilletés au pâté Hénaff épicé et graines de sarrasin — un clin d’œil gourmand à ma Bretagne natale ! Ici, le pâté Hénaff, véritable institution locale, se glisse dans de petites bouchées feuilletées relevées et croustillantes. Le résultat ? Des feuilletés parfaits, dorés à souhait, au bon goût breton… et avec juste ce qu’il faut de piquant !
Il n’y a pas plus traditionnel qu’un pâté à la viande, appelé aussi tourtière, pour un menu des fêtes. Je vous invite à réinventer les classiques avec une version végétarienne mettant en vedette le tofu et les champignons enoki.
Parfumez votre maison et votre palais de ce chaleureux pâté végé. Cette recette déborde d’arômes des fêtes : thym, romarin, anis étoilé... Un régal pour le cœur et la panse! Je vous garantis tout autant réconfort avec ce plat qui saura égayer votre réveillon.
Avec des châtaignes cuites au feu de bois et des noisettes, cette tartinade a un délicieux goût d'automne ou d'hiver, un goût de forêt. Cette savoureuse recette m'a été inspirée par la douce Angélique du blog La Gourmandise selon Angie et je vous invite à la tester également tant elle est délicieuse.
Ou pâte à succès. Cette pâte est préconisée pour “foncer des moules contenant des compositions aux amandes, trop légères pour avoir une consistance suffisantes sans ce support. Elle sert aussi à faire des fonds d’entremets fourrés à la crème pâtissière, crème au beurre, ou macédoine aux fruits. C’est aussi une pâte avec laquelle on peut faire des gâteaux secs avec de légères variantes.”
Une délicieuse terrine en sucré salé, très facile à préparer et parfaite pour votre repas du réveillon. Préférez une variété de raisins sans pépins, vos invités apprécieront !
Quand j’achète un poulet, un canard ou une pintade, je congèle son foie. Quand j’en ai un certain nombre, je fais une terrine.Avec 350 g, vous pouvez faire cette grande terrine. Pour l’alléger, j’ai mis des épinards. En ce moment, ils sont fameux car très tendres.
La terrine de foies de volaille à la provençale, c'est tout le caractère du Sud dans un plat de charcuterie maison qui sent bon la garrigue et le terroir. Les foies apportent une onctuosité et une profondeur de goût que viennent magnifier la Douce provençale, cette liqueur mi-poire mi-cognac qui parfume délicatement l'ensemble, et les baies de genièvre qui rappellent les collines sauvages. C'est une recette idéale à préparer en avance pour un repas de fête, un buffet campagnard ou simplement pour le plaisir de garnir sa table d'une belle pièce faite maison.
Servie en tranches épaisses avec quelques cornichons, des oignons grelots au vinaigre et un bon pain de campagne grillé, cette terrine se suffit à elle-même en entrée généreuse. Elle se conserve plusieurs jours au réfrigérateur, et gagne même à reposer une nuit avant d'être dégustée, le temps que les arômes se fondent et s'épanouissent pleinement. Pour varier les plaisirs, on peut remplacer la Douce par du Porto, du Banyuls ou un Muscat selon ce que l'on a sous la main, et glisser dans la farce quelques olives noires concassées ou un filet d'huile d'olive pour renforcer encore l'accent méditerranéen.
Je me suis très inspirée de la recette de terrine de cochon aux foies de volaille de David Baroche extraite du livre les petites cochonailles. J’ai juste remplacé la poitrine ou la gorge de porc par de l’échine.
Les terrines constituent de belles entrées quand on invite ou peuvent être proposées facilement pour des apéros dinatoires. Si on veut manger au bureau le midi, il n’y a plus qu’à prévoir du pain frais
Quand le foie de volaille rencontre le foie gras, les châtaignes fondantes et le parfum enivrant de l'Armagnac, on obtient une terrine d'exception qui fait honneur aux plus belles tables de fêtes. C'est une recette généreuse et profondément ancrée dans la tradition du Sud-Ouest, qui associe la rusticité des noisettes grillées à la noblesse du foie gras pour un résultat à la fois gourmand et élégant. Elle se prépare à l'avance, ce qui en fait une alliée précieuse pour les repas de fêtes où l'on aime accueillir sans stress.
Servie en tranches épaisses sur des toasts grillés avec quelques cornichons et un chutney de figues ou d'oignons, elle se suffit à elle-même en entrée ou sur un plateau de charcuteries maison. Pour aller encore plus loin, n'hésitez pas à remplacer les châtaignes en bocal par des fraîches rôties en saison, ou à substituer l'Armagnac par un bon Cognac ou un Calvados selon vos envies. Mieux vaut la préparer la veille pour lui laisser le temps de se raffermir et de développer tous ses arômes, et la conserver bien serrée sous sa couche de graisse de canard au réfrigérateur.
Le pâté de pommes de terre du Limousin, c'est l'une de ces recettes de terroir qui traversent les générations sans jamais lasser. Sous sa croûte feuilletée dorée à souhait se cache une garniture généreuse où les pommes de terre tendres se mêlent à la chair à saucisse parfumée à l'ail et au persil, le tout lié d'un filet de crème fraîche qui apporte une douceur irrésistible. C'est le plat que l'on sort les dimanches en famille, qui réchauffe les repas d'automne et d'hiver et qui disparaît de la table avant même que tout le monde soit assis.
Pour varier les plaisirs, on peut remplacer la chair à saucisse par de la viande de veau hachée, ou encore l'associer à quelques lardons fumés pour un caractère plus affirmé. Une pincée de noix de muscade dans la crème, un peu de thym effeuillé ou une échalote fondante glissée dans la garniture suffiront à personnaliser la recette selon vos envies. Le pâté se taille volontiers en tranches épaisses et se déguste chaud à la sortie du four, accompagné d'une simple salade verte bien assaisonnée, et se révèle tout aussi savoureux le lendemain, réchauffé doucement au four pour retrouver tout le croustillant de la pâte.
Un cake très facile à faire avec les ingrédients du placard : une boite de thon, de maïs, quelques tomates confites et des petits pois surgelés. Une fois n'est pas coutume !
La lotte, ce poisson à la chair ferme et généreuse que les cuisiniers surnomment parfois le "homard du pauvre", se prête merveilleusement à l'exercice du pâté en croûte. Réunis sous une belle robe feuilletée dorée, la lotte, le saumon fumé et les crevettes forment un trio marin d'une élégance rare, rehaussé par le parfum boisé des cèpes ou des girolles. C'est l'entrée idéale pour les grandes tablées de fêtes, celle qui fait sensation au moment du découpage et qui annonce que la soirée sera vraiment mémorable.
Pour accompagner ce pâté en croûte, une sauce légère aux herbes fraîches — persil, cerfeuil, ciboulette — légèrement citronnée et crémée fera des merveilles, mais une simple mayonnaise maison aux câpres peut aussi très bien jouer le rôle. Vous pouvez varier les champignons selon la saison et vos trouvailles : des morilles réhydratées apporteront une profondeur supplémentaire, tandis que des pleurotes resteront plus discrets pour laisser la vedette aux fruits de mer. Préparez-le la veille pour qu'il se tienne bien à la coupe et développe tous ses arômes, et sortez-le du réfrigérateur une petite demi-heure avant de le servir.
La datte farcie salée, c'est l'amuse-bouche qui réconcilie les indécis avec l'apéritif. Ce mariage entre la douceur sucrée de la datte et le caractère affirmé d'un bon pâté est une de ces idées simples qui font toujours leur petit effet sur la table. Parfaite pour les fêtes comme pour un apéritif improvisé entre amis, elle se prépare en quelques minutes et disparaît tout aussi vite.
Pour varier les plaisirs, rien ne vous empêche de jouer sur le choix du pâté : une terrine de gibier apportera une note sauvage et automnale, un rillettes de saumon une touche marine plus légère, ou encore un fromage crémeux aux herbes pour une version végétarienne tout aussi séduisante. Quelques finitions soignées feront toute la différence : une petite pointe de fleur de sel, un éclat de noix ou de noisette, voire un soupçon de chutney de figues posé sur le dessus pour souligner le contraste sucré-salé. Présentées sur une ardoise ou dans des petites caissettes en papier, elles seront les premières à disparaître du plateau.
Le pâté angevin est l'un de ces gâteaux de grand-mère qui traversent les siècles sans prendre une ride. Ne vous fiez pas à son nom trompeur : il n'y a ici ni viande ni terrine, mais une généreuse tourte sucrée aux prunes nichée dans une pâte sablée dorée et friable. Spécialité du Val de Loire, ce dessert traditionnel célèbre à merveille les beaux fruits de saison, qu'il s'agisse de prunes rouges gorgées de soleil ou des délicieuses reines-claudes, douces et fondantes, qui font la fierté des jardins angevins en fin d'été.
Les reines-claudes apporteront une note plus suave et acidulée, tandis que les prunes rouges donneront un caractère plus affirmé et légèrement acidulé. La touche de poudre d'amandes, facultative mais vivement recommandée, apporte un moelleux et un parfum qui font toute la différence en absorbant le jus des fruits à la cuisson. Ce pâté se déguste tiède, saupoudré d'un voile de sucre glace, ou froid le lendemain — il n'en sera que meilleur — accompagné d'une cuillère de crème fraîche épaisse ou d'une boule de glace à la vanille.
Le pâté de canard en croûte, c'est l'une de ces préparations qui ont le don de transformer un repas en véritable événement. Entre la pâte feuilletée dorée qui croustille sous le couteau et la farce généreuse parfumée au vermouth et aux quatre épices, chaque tranche révèle une belle mosaïque de textures et de saveurs. C'est un plat qui sent bon la tradition charcutière française, idéal pour les grandes tablées, les buffets de fête ou ces dimanches où l'on prend enfin le temps de cuisiner avec soin.
Servi en entrée avec quelques cornichons, une petite salade de mâche et un verre de vin blanc sec légèrement boisé, il fait son effet à coup sûr. Les noisettes apportent un croquant inattendu qui contraste agréablement avec le moelleux de la farce, et vous pouvez sans hésiter remplacer le veau par du porc ou du foie de volaille pour varier les plaisirs. Préparez-le la veille, il n'en sera que meilleur une fois bien reposé et tranché frais, la croûte ayant eu le temps d'absorber tous les sucs de la farce.
Le pâté en croûte à la truffe, c'est l'alliance du savoir-faire artisanal de la charcuterie traditionnelle et du luxe discret des sous-bois en hiver. La farce fine de veau et de gorge de porc, marinée une nuit dans le jus de truffe, développe des arômes profonds et une texture fondante qui font de ce pâté une entrée de fête absolument irrésistible. C'est le genre de préparation qui impressionne à table sans trahir celui qui l'a cuisinée avec patience et amour.
Pour sublimer encore davantage le parfum de truffe, n'hésitez pas à préparer ce pâté deux jours à l'avance afin que les arômes aient tout le temps de se diffuser dans la farce et la pâte. Servi en tranches épaisses sur une planche en bois, il se marie à merveille avec un mesclun légèrement acidulé, des cornichons maison et un verre de vin blanc de Bourgogne aux notes minérales. Si les truffes noires du Périgord restent la référence absolue, des brisures de truffe de qualité feront parfaitement l'affaire pour un résultat généreux et parfumé sans se ruiner.
Revenue avec les foies de volailles avant d’être réduite en purée, la pomme donne à ce pâté un goût subtilement fruité et gourmand. On l’accompagne de pommes caramélisées et on le sert avec des toasts ou des tranches de pain grillées en entrée ou pour un apéritif.
Le pâté d'artichauts est une préparation fraîche et simple à préparer. A servir à l'apéritif avec des toasts de pain de campagne. Mais c'est aussi une préparation qui pourra servir à "enrichir" les saveurs d'une salade composée, d'un sandwich, une tarte salée, etc....
Vous cherchez une recette de charcuterie ? Pourquoi ne pas essayer celle-ci ? Avec les quantités utilisées, on obtient 2 beaux pâtés. On peut facilement diviser les quantités par deux.
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