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Au Japon, c'est la peau récupérée sur le lait de soja qui est une gourmandise: on l'appelle Yuba et elle se vend séchée pour certaines préparations, mais ce n'est en rien comparable à la peau de lait de soja fraîche, qu'on mange simplement trempée dans un peu de sauce soja.
J'ai servi ce dagkalbi avec un bol de riz, mais si vous en trouvez vous pouvez aussi ajoutez des tteok précuits (genre de mochi coréen) en fin de cuisson. Avec du pain en accompagnement, ça sera moins orthodoxe, mais tout aussi gourmand!
Il existe au Japon une famille de plats mijotés que l'on appelle nikujaga ou nimono, où viandes, légumes et nouilles cuisent doucement ensemble dans un bouillon subtilement sucré-salé. Cette potée au poulet en est une version généreuse et accessible, parfaite pour les soirs d'automne ou d'hiver quand on a envie d'un plat unique qui réchauffe autant qu'il rassure. Le dashi apporte ce fond marin délicat et umami si caractéristique de la cuisine japonaise, là où un bouillon classique aurait simplement de la rondeur.
Les nouilles de konjac, presque sans calories, absorbent merveilleusement le bouillon épicé et offrent une texture ferme et glissante que l'on adore retrouver dans chaque bouchée. Si vous n'en trouvez pas facilement, des nouilles de sarrasin ou des udon feront très bien l'affaire, à ajouter en fin de cuisson pour qu'elles ne se défassent pas. Pour aller encore plus loin dans les saveurs, un filet de mirin en remplacement d'une partie du sucre apportera une belle profondeur caramélisée à la sauce, et quelques lamelles de gingembre frais relèveront l'ensemble avec élégance.
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