Des idées par VEB pour vos menus de fêtes ou repas du quotidien.
Une calzone c’est une pâte à pizza que l’on referme comme un chausson sur une garniture. J’ai opté pour un coulis de tomates maison, de la feta et de la mozzarella et quelques filets d’anchois. J’ai fait simple. Je l’ai servi pour accompagner un apéro sur le thème "Ti amo Italia".
Avec mon amoureux nous avons pris le parti de ne plus acheter de yaourts. Pour combattre la flambée du prix, j’ai ressorti la yaourtière. Alors pour customiser nos yaourts nature, j’ai cet été compoté à tout va, pommes, pommes-abricots, fraises avec une teneur de sucre assez réduite. Pour pouvoir conserver cette compote, j’ai stérilisé mes pots.
Souvent en me déplaçant à Sète, hormis le superbe musée de Brassens, je suis toujours repartie avec quelques tielles achetées sur le marché. Cela nous permettait avec mon amoureux de prolonger nos vacances. Je n’ai jamais pensé à les confectionner, c’est chose faite avec cette recette. Un reste de poulpe auquel ont été rajouté des calamars, une sauce relevée emprisonnée dans une sorte de pâte à pain, c’est vraiment bon. Mémo de moi même à moi même, étaler la pâte plus finement une prochaine fois.
Un financier simplement nature, c’est irrésistible. On lui rajoute des nèfles du Japon confites dans du miel, cela devient une gourmandise irrésistible. J’adore les nèfles, j’aime leur goût acidulé. Cela fait quatre ans que j’en ai planté un, j’ai placé grâce à cette recette ma récolte de 400 grammes.
Des beignets gorgés d’un sirop parfumé à la cardamome portant le nom de gulab jamun, un dessert indien très populaire. Il faut que le beignet soit imbibé un peu comme un savarin. C’est la première fois que j’en confectionne et de vous à moi ce n’est pas la dernière. Délicieux, rapide, savoureux et puis si bons ! Un dépaysement à peu de frais…
Et si ce 14 février était juste une occasion de mettre un peu tendresse dans ce monde de brutes. Je ne sais pas vous, mais moi je prends. Je vous propose donc un fondant chocolat, nappé à la crème de marrons et surmonté d'une chantilly ! Mon coeur, mon amour, mon amour, mon coeur !
Ne jetez pas le corail des noix de saint-jacques, en sauce c'est si bon !
Après avoir préparé les coquilles Saint-Jacques, j’avais envie d’un plat réconfortant, chargé de souvenirs. J’ai donc détourné le risotto en utilisant des crozets, clin d’œil gourmand à la Haute-Savoie où j’ai vécu. Le tout est généreusement nappé d’une sauce onctueuse réalisée à partir du corail, puis surmonté de quelques noix de Saint-Jacques simplement snackées à la poêle. Le corail divise souvent… moi, je l’assume pleinement, j’en raffole.
À la maison, les burgers font toujours l’unanimité, alors j’avais envie de bousculer un peu les codes. J’ai donc préparé des buns maison teintés naturellement au jus de betterave, pour un rose tout doux et plein de peps. Résultat : des pains bien dodus, ultra moelleux et aussi bons que beaux. Ces burgers prennent une allure résolument ludique, avec une petite touche girly qui met de la couleur et de la bonne humeur dans l’assiette.
oici ce qui arrive quand un chou-fleur tout juste rapporté du marché croise un reste de fromage à raclette au fond du réfrigérateur. L’idée ? Transformer ces ingrédients simples en un gratin plus léger que la version classique, sans pour autant sacrifier le plaisir.
Pour alléger la recette, le lait entier a laissé place au lait d’amandes, les œufs ont été mis de côté, et l’ensemble a été pensé pour garder un maximum de goût avec un minimum d’excès. Évidemment, le fromage reste le petit écart assumé… mais c’est lui qui fait tout le charme du plat.
Servi avec une salade verte, ce gratin coche toutes les cases : rapide à préparer, réconfortant et parfait pour nous rassasier après une longue journée de travail. Une cuisine du quotidien, simple et efficace, comme on les aime.
Cette brioche de Noël sans beurre, façonnée en forme de sapin, apporte une touche festive et légère à la table des fêtes. Moelleuse et délicatement parfumée, elle est généreusement garnie d’écorces d’orange confites qui lui donnent une note fruitée et raffinée. Une gourmandise idéale pour célébrer Noël tout en douceur, au petit-déjeuner comme au goûter.
Pour cette recette, j’ai choisi de confectionner un cheesecake salé sans cuisson, à base de crackers. Un appareil composé de ricotta et de mascarpone que j’ai parfumé avec du cumin, une lamelle de saumon fumé et des oeufs de saumon…En version mini, il a remporté tous les suffrages, à refaire avec d’autres ingrédients.
Une sauce à l’orange absolument divine, parfaite pour sublimer un magret de canard, un rôti de bœuf ou même une épaule de porc confite. J’essaie ici de retrouver les parfums d’une sauce dégustée un jour chez un ami portugais, qui avait servi un cochon de lait rôti accompagné de cette merveille acidulée et légèrement caramélisée.
Si tout est bon dans le cochon on peut appliquer l’adage au canard. Je vous propose donc un cou de canard farci aux morilles et foie gras et stérilisé ! Le contenant est la peau de cou du canard, la farce est fine : morille, canard et foie gras. Une entrée festive !
Les leckerlis sont des biscuits au bon goût de miel, truffés d’amandes entières, parfumés au rhum. Facile à confectionner, une seule contrainte laissez sécher notre mélange une nuit avant de le cuire. Délicieux ! A conserver dans une boîte qui ferme hermétiquement.
Je ne connais pas de plat plus réconfortant qu’une bouillabaisse. Ce n’est pas le velouté ou la soupe prête en 10 minutes chrono. Il faut de la patience et du temps, déguster une bonne bouillabaisse maison, se gagne. Une préparation en deux temps, un court bouillon maison (ne faites pas l’impasse) c’est lui qui conférera à votre plat toute sa saveur. Lorsque la partie (c’est la plus embêtante car il faut dépioter la chair du poisson des arêtes, après ça roule) est passé, on confectionne à partir du jus obtenu notre bouillabaisse.
J'ai tout fait maison, alors ma recette mérite l'appellation "vraie" : confit de canard maison, bouillon maison... je lave plus blanc que blanc quoi ! Une fois l’an, les habitants de la cuisine de Leyre ont droit à une garbure. C’est un véritable hymne au bon vivre du sud-ouest. C’est un plat qui planifié n’est pas long. J’ai commencé un jour par confire les cuisses de canard que j’ai ensuite congelé. Une autre fois, j’ai préparé le bouillon. Ce n’est qu’après que la préparation du plat est intervenu.
Ce n'est pas la vraie de vraie, mais qu'est ce que c'est bon ! Puis programmable avec ça ! Je détiens la recette d’une amie vivant dans le fief de la paella, à Valence, en Espagne. C’est un peu la plat pour les touristes de bord de mer. Du riz parfumé au safran, des crevettes, lamelles d’encornets, et des gambas sauvages quelques moules, et voici un régal assuré.
C’est un plat toscan originaire d’Impruneta commune de Florence, dans la région Toscane, en Italie. Le peposo alla fornacina (de "pepe" signifiant poivre) est un plat protégé par un cahier de charges établi par la ville qui contient peu d’ingrédients. Il mijote au four tranquillement. Plus facile que notre bœuf bourguignon et si goûtu.
J’adore les crackers aux petites graines que l’on trouve au supermarché. Pour ma part, bien qu’ils soient gourmands, ils présentent tout de même deux défauts. Je les trouve à la fois trop salés et trop gras. J’ai voulu les faire maison, sans rajout de farine donc sans gluten avec juste un mélange de graines et de l’eau.
Trois saucisses de morteau découpées en morceaux, du potiron du jardin à placer, des branches d’épinards frais, quelques épices, une cuisson au four. La maison qui embaume et voici un plat sans beaucoup de préparation qui va remplir son office, nous rassasier avec une cuisson saine. Union improbable celles des épices pour tajine et la saucisse morteau. Ils s'unirent et vécurent heureux !
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