Des idées de recettes de cuisine savoyarde pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
Au départ, je voulais simplement préparer des croque-monsieur… et puis, en fouinant un peu, je suis tombée sur la recette de Mercotte !
Libre à vous ensuite de la personnaliser : variez les fromages, les garnitures, amusez-vous.. Une recette parfaite pour le retour des pistes !, mais il faut bien l’avouer — Mercotte avait déjà une longueur d’avance !
Vous avez réellement besoin d'inspiration pour une recette de cuisine savoyarde unique ? Alors vous pourriez peut-être vous laissez séduire par cette proposition originale et partagez ensuite votre expérience avec nous. Votre contribution enrichit notre communauté.
Alors, cette recette, c’est une recette de fond de placard et de frigo.
Tu vois le genre, tu rentres de vacances, t’as pas fait les courses, ben tu fais un boulgiboulga de tout ce qui te reste.
Et souvent, il en ressort des pépites (bon, des ratés aussi ), pour le coup,là,c’est une pépite !
Une recette traditionnelle de la cuisine paysanne savoyarde, issue des pratiques culinaires d'autrefois où l'on utilisait le sang de porc. Le goût est similaire aux boudins noirs charcutiers. Cette préparation authentique, qui remonte à des siècles, témoigne de l'utilisation complète des ressources dans les foyers ruraux, évitant le gaspillage. Ce plat riche en fer, était utilisé pour combattre l'anémie.
Envie de goûter à la recette de fine tartelette d'automne savoyarde , girolles et chanterelles, crème au morbier ... ? Cette recette de chanterelles est faite pour vous. Découvrez chaque étape de sa préparation pour la réussir et partagez votre expérience en commentaire. Votre avis est précieux et contribue à enrichir notre communauté.
Le risotto revêt des saveurs savoyardes en s'accoquinant avec des diots fumés et du beaufort. Ce savoureux risotto aux diots fumés peut aussi se décliner en version plus jurassienne avec de la saucisse de Monbéliard et du comté. Alors version savoyarde ou version jurassienne, il n'y a plus qu'à choisir !
Connaissez-vous les crozets, ces petits carrés spécifiques à la Savoie, qui étaient très appréciés des montagnards de la haute vallée de la Tarentaise ?Voici la recette des petits gratins à base de crozets, poireaux, truite fumée, complets et délicieux !
Essayez cette recette de biscuit de Savoie d'après Mercotte et donnez votre avis en commentaire ! A déguster nature tellement il est léger ou garni de confiture, fruits, crème anglaise, mousse, etc. On peut aussi le servir avec une petite compote de fruits.
Les crozets sont une variété de féculents originaire de Savoie.
Ce sont de petits morceaux de pâte alimentaire, aplatie au rouleau et coupée en carrés à l’aide d’un couteau-hachoir spécifique, autrefois plutôt fait-maison.
L’ingrédient principal est la farine de sarrasin ou la farine de blé dur.
Saviez-vous que jusqu’en 1860 la Savoie faisait partie du royaume de Piémont-Sardaigne, d’où la présence de cette tradition de pâtes et de polenta que l’on retrouve beaucoup en Savoie ?
Si vous ne connaissez pas la croziflette, il est grand temps d’y remédier parce que vous allez vous régaler ! C’est un gratin d’origine savoyarde à base de petites pâtes carrées appelées «crozets» et d’un délicieux fromage que j’adore, le reblochon. Vous pouvez aussi remplacer le jambon par des lardons.
Le poulet aux écrevisses est l'un de ces plats de fête qui réchauffent autant le cœur que la table. Ancré dans la tradition de la cuisine savoyarde, il marie la générosité d'un bon poulet fermier à la finesse iodée des écrevisses, le tout nappé d'une sauce dorée au vin blanc, relevée d'une pointe de piment et parfumée à l'eau de vie de poire. C'est le genre de plat qui transforme un repas de Noël ou un dîner hivernal en véritable moment de bonheur partagé.
Pour sublimer la sauce, n'hésitez pas à la laisser réduire longuement afin qu'elle enveloppe généreusement la viande sans jamais l'alourdir. Un vin blanc de Savoie, comme un Apremont ou un Chignin, s'imposera naturellement dans le verre pour accompagner la dégustation. Si vous ne trouvez pas d'écrevisses décortiquées, des queues de langoustines feront merveille à leur place. Servez ce poulet avec une polenta crémeuse, des tagliatelles fraîches ou des pommes de terre vapeur pour recueillir chaque goutte de cette sauce généreuse.
Entre la tarte et le gâteau, cette douceur savoyarde a tout pour séduire : une pâte généreuse et fondante, des pommes bien fondues à la cuisson et un parfum de citron qui réveille l'ensemble avec beaucoup de finesse. C'est le genre de dessert que l'on prépare un dimanche matin sans se compliquer la vie, et qui embaume toute la maison avant même de sortir du four. Réconfortante et sincère, elle s'inscrit dans cette belle tradition de cuisine montagnarde où la générosité prime sur l'esbroufe.
La pomme Gala, douce et légèrement sucrée, se prête à merveille à cette recette, mais rien ne vous empêche de la remplacer par des Golden pour plus de fondant, ou des Reinettes pour une touche plus acidulée qui dialoguera joliment avec le citron. Un nuage de sucre glace au sortir du four ou quelques amandes effilées parsemées avant d'enfourner suffiront à lui donner une allure festive. Tiède avec une cuillère de crème fraîche épaisse ou froide avec une boule de glace à la vanille, elle se déguste dans tous les registres et se conserve très bien deux jours sous cloche à température ambiante.
Le matafan, c'est l'une de ces recettes de terroir qu'on aurait tort d'oublier. Né dans les montagnes de Savoie, ce cousin rustique de la crêpe et du pancake tire son nom du patois local — "mate-faim", celui qui tue la faim — et tient largement sa promesse. Généreux, doré, parfumé à la cannelle et aux pommes de saison, il incarne à merveille cette cuisine montagnarde franche et sans chichis, parfaite pour un dimanche matin en famille ou un goûter qui sort de l'ordinaire.
Pour varier les plaisirs, on peut remplacer les pommes par des poires bien mûres ou quelques quetsches en fin d'été, et glisser une pointe de rhum ou de calvados dans la pâte pour une version plus festive. Un voile de sucre glace au moment de servir suffit souvent à tout arranger, mais une cuillerée de crème fraîche épaisse ou un filet de miel de montagne l'élèveront encore d'un cran. Pour une cuisson bien régulière et un cœur moelleux sans bord brûlé, misez sur une poêle à feu moyen et soyez patient avant de retourner : le matafan mérite qu'on lui laisse le temps de se faire.
Les diots sont ces petites saucisses de porc fumées qui incarnent à merveille la cuisine montagnarde savoyarde, généreuse et sans chichis. Mijotés dans un vin blanc de Savoie bien vif, fondants au cœur d'une sauce dorée aux petits oignons, ils transforment n'importe quel repas d'hiver en tablée chaleureuse. C'est le genre de plat qui embaume toute la cuisine dès le début de la cuisson et qui rassemble autour de la table avec une facilité déconcertante.
Pour accompagner ces diots, pensez aux pommes de terre vapeur ou à une polenta crémeuse qui absorberont délicieusement la sauce, mais des pâtes fraîches feront aussi très bien l'affaire. N'hésitez pas à choisir un Apremont ou une Jacquère pour cuisiner et servir le même vin à table, le mariage sera parfait. Si vous aimez les saveurs plus fumées, certains bouchers savoyards proposent des diots au cumin ou aux herbes qui apporteront une touche supplémentaire de caractère à ce plat aussi simple qu'irrésistible.
Les diots (à prononcer « dio ») sont des saucisses savoyardes.
Il en existe de différentes variétés : nature, pur porc, fumé, aux choux
Chauds, ils s'accompagnent, en général, de pommes de terre cuites à l'eau, de crozets, de polenta ou de lentilles. Froids, ils se consomment avec de la moutarde, ou tranchés dans une salade ou un sandwich.
La tartiflette, c'est l'un de ces plats qui n'ont besoin d'aucune introduction tant ils évoquent immédiatement les chalets enneigés, les joues rouges et les tablées joyeuses. Née en Haute-Savoie autour du reblochon, cette recette généreuse marie la douceur fondante des pommes de terre, le moelleux du fromage à croûte lavée et le parfum des oignons longuement confits dans le vin blanc. C'est le plat d'hiver par excellence, celui qu'on attend avec impatience dès que les températures chutent et qui rassemble tout le monde autour du four.
Pour la réussir, tout part du choix du reblochon : optez pour un fermier bien affiné, à la croûte orangée et à l'odeur franche, et n'hésitez pas à le couper en deux dans l'épaisseur pour que la croûte dore généreusement en surface. Les pommes de terre Amandine tiennent parfaitement à la cuisson sans se défaire, mais des Charlotte ou des Roseval feront également l'affaire. Côté accompagnement, une salade verte légèrement vinaigrée suffit amplement pour contrebalancer la richesse du plat, et un verre de vin blanc de Savoie, comme un Apremont ou un Roussette, complétera le tableau à merveille.
Les diots sont ces petites saucisses savoyardes au caractère bien trempé, que l'on retrouve sur toutes les tables de montagne dès que le froid pointe le bout de son nez. Cuisinés au vin blanc de Savoie, ils se transforment en un plat généreux et réconfortant, à la sauce dorée et parfumée au thym, qui réchauffe les grandes tablées d'hiver comme les repas du dimanche en famille.
Côté accompagnements, les diots au vin blanc se marient à merveille avec une bonne polenta crémeuse, des pommes de terre vapeur ou une poêlée de légumes racines. Pour aller encore plus loin dans l'esprit montagnard, n'hésitez pas à glisser quelques lardons fumés en début de cuisson ou à remplacer le vin blanc par un Roussette de Savoie pour une sauce encore plus florale et typée. Un verre du même vin blanc servi à table et le voyage est complet.
La tartiflette, c'est l'un de ces plats qui réchauffent autant l'atmosphère que les convives. Née dans les alpages de Haute-Savoie, elle réunit avec générosité des ingrédients simples et francs — pommes de terre fondantes, lardons fumés, oignon confit et reblochon coulant — pour un résultat qui n'a rien d'improvisé dans l'assiette, même quand il l'est en cuisine. C'est le plat idéal pour les soirs d'hiver, les repas de montagne ou ces dimanches où l'on a envie de se faire du bien sans complication.
Pour un résultat encore plus savoureux, n'hésitez pas à déglacer les lardons et l'oignon avec un vin blanc de Savoie bien sec — un Apremont ou un Chignin feront merveille — avant d'enfourner le tout. Si vous ne trouvez pas de reblochon, un morceau de tome des Bauges ou de Morbier peut tout à fait prendre le relais. Côté service, une salade verte bien assaisonnée et quelques cornichons suffisent amplement à équilibrer la richesse du plat, et les restes réchauffés à la poêle le lendemain sont, avouons-le, presque encore meilleurs.
La pomme grenaille, avec sa peau fine et sa chair fondante, est l'une de ces petites merveilles de la cuisine du quotidien qui se prêtent à toutes les fantaisies. Ici, elle s'habille à la savoyarde dans deux versions aussi généreuses que différentes : fondue sous le fromage des Bauges coulant à souhait, ou couronnée d'une mousse légère et acidulée à la faisselle. C'est le genre de recette que l'on sort en automne ou en hiver, quand on a envie de réconfort sans complication, autour d'une table entre amis.
Le fromage des Bauges, cousin du Mont d'Or, peut aisément être remplacé par ce dernier si vous ne le trouvez pas, ou même par un reblochon bien fait pour rester dans l'esprit montagnard. Pour la mousse de faisselle, pensez à bien égoutter le fromage plusieurs heures à l'avance pour obtenir une texture aérienne et qui tient à la cuillère. La ciboulette peut céder la place à de la menthe fraîche en été, et les noisettes grillées apportent un croquant très agréable qui tranche avec le fondant de la pomme de terre. Les deux versions font d'excellentes mises en bouche pour un repas festif, ou une entrée généreuse accompagnée d'une salade de roquette légèrement vinaigrée.
Les diots sont ces petites saucisses savoyardes au caractère bien trempé, que l'on retrouve sur les marchés de montagne dès que le froid s'installe. Nature, au chou ou légèrement fumés, ils font partie de ces produits du terroir qui racontent une région entière. Cuisinés avec une embeurrée de chou, c'est-à-dire un chou longuement confit dans le beurre jusqu'à devenir fondant et soyeux, ils forment un plat d'hiver généreux et réconfortant, parfait pour les tablées familiales ou les soirs où l'on a envie de se sentir bien au chaud.
Pour sublimer ce plat, n'hésitez pas à choisir un cidre brut plutôt que doux, son acidité naturelle vient équilibrer le gras du beurre et le caractère charnu des diots. Côté accompagnement, des pommes de terre vapeur ou une bonne polenta crémeuse feront parfaitement l'affaire. Vous pouvez également remplacer le cidre par un vin blanc savoyard comme une Jacquère pour rester dans l'esprit montagnard. Si vous trouvez des diots au génépi chez votre charcutier, saisissez l'occasion, ils apporteront une note herbacée et aromatique vraiment surprenante.
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