Des recettes choisies par la rédaction, simples et économiques, pour toute la famille  !
Des idées de recettes de cuisine syrienne pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
La mamounia, également connue sous les noms de mamouniye, mamounieh ou mamouniyeh, est un dessert emblématique de la cuisine syrienne, originaire de la ville d’Alep. On sert la mamounia au petit-déjeuner mais aussi lors de mariages et d’occasions spéciales. Ce délicieux pudding à base de semoule grillée, de beurre et de sirop de sucre s’apprécie pour sa texture crémeuse et son goût sucré. La mamounia se parfume avec de l’eau de rose et décorée de noix et de cannelle, ce qui lui confère une saveur unique et raffinée.
La préparation de la mamounia est un rituel familial dans de nombreux foyers syriens. Elle évoque des souvenirs d’enfance et des moments de partage en famille, notamment lors des petits-déjeuners du dimanche. La recette, bien que simple, nécessite une attention particulière pour obtenir la consistance parfaite, entre le porridge et le gâteau.
La mamounia est plus qu’un simple dessert. Elle est un symbole de la richesse culinaire et culturelle de la Syrie.
Et si on se mettait à l'heure moyen-orientale pour l'apéro et les buffets estivaux avec cette recette de labneh de Yotam Ottolenghi, qui associé yaourt de vache et yaourt de chèvre ? Confectionner un labneh est extrêmement facile à faire. Toutefois, cela nécessite d’anticiper et de s’y prendre la veille, pour laisser à votre yaourt le temps de s’égoutter tranquillement.
Ces courgettes farcies à la syrienne sont agréablement parfumées à la menthe. Un plat complet avec leur sauce aux haricots blancs et du riz. C’est une recette que j’ai apprise d’un ami syrien quand j’étais étudiante en France. Depuis, je l’ai un peu modifiée à mes goûts.
Voici une recette toute simple qui m’a tout de suite tapé dans l’œil. Il faut dire que j’avais au frigo du tahin maison et que mon producteur cuit en ce moment, chaque semaine, des betteraves. J’ai remplacé le yaourt grec par du lait entier. Quand il faut une cuillerée à soupe d’un ingrédient, il faut le réinterroger selon moi pour ne pas être amené à jeter un produit dont vous n’auriez pas l’utilité ensuite. Ça, c’est ma vision des choses.
La fatteh est l'un de ces plats généreux qui racontent à eux seuls toute la richesse de la cuisine levantine. Née dans les cuisines libanaises et syriennes, elle transforme des ingrédients simples en une composition savoureuse et réconfortante, idéale à partager en entrée ou au cœur d'un repas de mezzé entre amis. L'aubergine rôtie y déploie tout son fondant, rehaussée par la mélasse de grenade qui apporte une acidité douce et profonde, tandis que le yaourt grec à l'ail vient envelopper l'ensemble d'une fraîcheur bienvenue.
Ce qui fait tout le charme de la fatteh, c'est le jeu de textures qu'elle propose dans l'assiette : le pain pita doré et croustillant contraste merveilleusement avec le moelleux de l'aubergine et la rondeur crémeuse du yaourt. Une pincée généreuse de sumac et quelques pignons de pin légèrement torréfiés suffisent à élever le plat vers quelque chose de vraiment irrésistible. Vous pouvez varier les plaisirs en ajoutant des pois chiches pour plus de gourmandise, ou en remplaçant la mélasse de grenade par un filet de citron et un peu de vinaigre de vin si vous n'en trouvez pas. À déguster tiède, dès la sortie du four, pour profiter pleinement du contraste chaud-froid avec le yaourt bien frais.
Cette fois-ci vous avez envie des tester une nouvelle recette de dessert ? Prenez le temps de découvrir la réalisation de ce gourmet et de lui laisser un commentaire avec votre avis. Chaque retour contribue à notre passion commune pour la cuisine.
Si en France nous connaissons déjà le houmous et le baba ganousch dont tout le monde raffole, le muhammara s’est nettement moins exporté. Cette pâte à base de poivrons ou de piments est originaire d’Alep en Syrie. Elle s’est propagée au Levant et en Turquie. On la prépare avec des noix et de la mélasse de grenade, un condiment très apprécié dans les différentes cuisines de la région. Le muhammara se déguste froid sur du pain ou en accompagnement de grillades. Cette préparation peut également entrer dans la composition d’un grand mezzé avec d’autres spécialités moyen-orientales.
Le muhammara est une sauce d’origine syrienne que l’on retrouve aussi au Liban et en Turquie. Elle est composée de poivrons, de noix, de chapelure et de mélasse de grenade. Elle fait un dip parfait pour l’apéritif mais je l’ai servi en accompagnement de brochettes de boeuf avec du pain libanais.
Elle est un peu sucrée du fait des poivrons rouges et de la mélasse de grenade. Une consistance onctueuse très agréable qui nous a ravit pour notre déjeuner !
Originaire de Syrie, la Muhammara fait partie de la famille des mezzés. C’est un plat très haut en goût composé de poivrons rouges, de noix et d’épices pour l’essentiel. A ce sujet, je vous conseille de le préparer la veille pour le lendemain, il n’en sera que meilleur.
Vous pourrez présenter la Muhammara comme un dip ou une tartinade, avec du pain pita et l’accompagner d’autres mezzés ou de grillades. Servi avec des bâtonnets de légumes crus, des gressins ou tartiné dans la composition d’un sandwich, c’est un délice finalement très polyvalent.
Cela fait un moment que je ne vous ai pas emmené avec moi au Moyen-Orient déguster quelques gourmandises. Aujourd’hui, je vous propose le maamoul, une spécialité de cette région du monde à base de semoule et farine sablées, parfumée à l’eau de rose et fourrée de pâte de dattes, pour la plus basique, de pistaches, de noix ou des deux.
Entre la cuisine du Maghreb et les saveurs syriennes, ce roulé farci incarne à merveille l'art des préparations mijotées que l'on partage en famille autour d'un grand plat fumant. La farce généreuse mêle riz rond, viande parfumée, éclats de pignons et de pistaches, et ce mélange d'épices chaleureux qu'est la dakka, dont les notes de cannelle, de cardamome et de piment de la Jamaïque transportent immédiatement vers les cuisines du Levant. Le lit de câpres dessalées sur lequel repose le roulé à la cuisson apporte une touche acidulée et légèrement amère qui contraste magnifiquement avec la richesse de la viande habra.
Pour aller encore plus loin dans les saveurs, n'hésitez pas à arroser le plat d'un filet de jus de citron supplémentaire en fin de cuisson pour réveiller l'ensemble et apporter une belle fraîcheur. On peut aussi remplacer les pistaches par des amandes effilées dorées au beurre, ou incorporer quelques raisins secs dans la farce pour une touche sucrée-salée très appréciée dans la cuisine orientale traditionnelle. Ce roulé se déguste volontiers accompagné d'un yaourt nature à l'ail et à la menthe, et se réchauffe à merveille le lendemain, les arômes n'en étant que plus profonds et enveloppants.
La baklawa, pâte feuilletée aérienne, existe généralement sous forme de losange. Pâtisserie orientale par excellence, fourrée aux fruits secs (noix, amandes, pistaches, noix de cajou…), parfumée à l’eau de rose, elle explose en bouche. Voici la version syrienne mais on la retrouve dans tout le Moyen-Orient.
Le houmous, ou crème de pois chiche, est l'un des fleurons de la cuisine libanaise et syrienne, partagé avec bonheur de Beyrouth à Damas et bien au-delà des rives de la Méditerranée. Généreuse, simple et terriblement addictive, cette préparation transforme quelques ingrédients du quotidien en une crème d'une douceur remarquable, portée par le parfum profond du tahini et la fraîcheur vive du citron. Elle s'invite aussi bien sur une table de fête que lors d'un apéritif improvisé entre amis.
La quantité de tahini, de citron et d'ail reste entièrement à votre main, et c'est précisément là que réside le plaisir de la recette : chacun ajuste selon ses envies pour trouver son équilibre idéal entre rondeur et acidité. Servie dans un bol creux arrosé d'un filet d'huile d'olive, parsemée de piment d'Espelette ou de paprika fumé, elle se déguste avec du pain pita chaud, des crudités croquantes ou en accompagnement d'une viande grillée. Pensez aussi à l'agrémenter de quelques pois chiches entiers réservés, d'une poignée de persil plat ciselé ou d'une touche de cumin moulu pour lui donner encore plus de caractère.
La crème de riz est l'un de ces desserts qui traversent les générations sans jamais se démooder, servi aussi bien sur les tables syriennes et libanaises que dans toutes les cuisines du monde arabe. Légère, délicatement parfumée à l'eau de fleur d'oranger, elle séduit par sa texture soyeuse et son goût tout en douceur. Pendant le Ramadan, elle trouve naturellement sa place en fin d'iftar, apportant une note fraîche et apaisante après les saveurs plus intenses du repas.
La gelée d'orange qui la coiffe est bien plus qu'un simple décor : elle apporte une touche acidulée qui contraste à merveille avec la rondeur lactée de la crème. Pour varier les plaisirs, on peut remplacer le jus d'orange par du jus de mandarine en hiver, ou même par un coulis de fruits rouges pour une version plus estivale. Servie bien fraîche dans de jolis ramequins individuels ou dans un grand plat à partager, elle se prépare la veille sans aucun souci, ce qui en fait une alliée précieuse pour les grandes tablées.
La maqloubé est l'un de ces plats de fête qui portent toute une culture dans leur nom — "maqloub" signifie littéralement "retourné" en arabe, et c'est précisément ce geste théâtral, juste avant de servir, qui révèle le plat dans toute sa splendeur. Construite en couches généreuses d'aubergines frites, de viande hachée épicée et de riz moelleux, cette recette syrienne incarne la cuisine du partage, celle que l'on prépare pour les grandes tablées et les repas qui durent longtemps. Son parfum chaud de poivre blanc et de beurre fondu envahit la maison bien avant que la marmite ne soit retournée.
Pour la garniture de fruits secs, ne lésinez pas sur les amandes dorées et les pignons de pin légèrement revenus au beurre, ils apportent ce contraste croquant et cette générosité visuelle qui font toute la signature du plat. Le riz égyptien, à grains ronds et absorbants, est idéal ici, mais un riz basmati conviendra très bien pour un résultat plus aérien. On accompagne traditionnellement la maqloubé d'un yaourt nature bien frais et d'une salade de tomates à la menthe, qui viennent équilibrer la richesse de l'ensemble avec une belle fraîcheur.
Ces petits biscuits syriens sont une véritable invitation au voyage, portés par la douceur du beurre clarifié, le croquant délicat du sésame légèrement grillé et la touche de pistache qui rappelle les étals des souks. Sucrés juste comme il faut, ils font merveille au moment du thé ou du café, mais s'invitent aussi volontiers sur une table de fête orientale où ils se glissent naturellement parmi baklavas et maamoul.
Le beurre clarifié est ici la clé d'une texture sablée et fondante à la fois, et vaut vraiment la peine d'être préparé maison. Vous pouvez varier les garnitures en remplaçant les pistaches par des amandes effilées ou des noix de cajou concassées, et parfumer la pâte avec une pointe de cannelle ou de cardamome pour une version encore plus parfumée. Ces biscuits se conservent très bien dans une boîte en métal pendant une bonne semaine, ce qui en fait une préparation idéale à anticiper pour les fêtes ou pour offrir en cadeau gourmand.
Mi-omelette, mi-frittata, cette préparation syrienne toute simple révèle une façon d'accommoder les courgettes que l'on n'attendait pas. Le piment de la Jamaïque, avec ses notes chaudes et légèrement sucrées entre la cannelle et le clou de girofle, vient transformer un légume discret en quelque chose de profondément parfumé et généreux. Parsemés de pignons dorés, ces petits palets constituent une entrée idéale à partager, aussi à l'aise sur une table de mezze estivale que dans une lunch box préparée à l'avance.
Selon votre envie, vous pouvez râper les courgettes pour une texture plus fondante, ou les couper en petits dés pour conserver un peu de mâche. N'hésitez pas à glisser quelques herbes fraîches dans l'appareil, persil plat, menthe ou coriandre, qui s'accordent à merveille avec les épices du Moyen-Orient. Côté accompagnement, un yaourt au concombre légèrement aillé ou une simple salade de tomates au sumac suffisent à en faire un repas complet et lumineux.
La baklawa syrienne, c'est la pâtisserie orientale dans toute sa splendeur : des feuilles de pâte dorées au beurre clarifié, une farce généreuse de noix ou d'amandes parfumées à la fleur d'oranger, et un sirop délicat à l'eau de rose qui vient tout enrober d'une douceur lumineuse. Incontournable durant le mois de Ramadan, elle est aussi la reine des tables de fête et des grandes réunions familiales, où chaque plateau soigneusement découpé en losanges est une promesse de gourmandise partagée. Contrairement à la version grecque faite de filo industriel, la baklawa syrienne se distingue par sa pâte maison, plus épaisse et fondante, qui lui confère un caractère unique et profondément artisanal.
Pour varier les plaisirs, la farce s'adapte volontiers aux pistaches seules, aux noix de cajou ou à un mélange de fruits secs selon vos envies et la saison. Le secret d'un beau résultat réside dans la générosité du beurre clarifié entre les couches et dans un sirop versé bouillant sur une baklawa froide, ou froid sur une baklawa chaude, jamais les deux chauds ensemble, pour que la pâte reste croustillante sans se détremper. Conservée dans une boîte hermétique à température ambiante, elle se bonifie même légèrement le lendemain, quand les arômes de cannelle, de girofle et de fleur d'oranger ont eu le temps de se fondre harmonieusement.
Le ghraybeh est l'un des grands classiques de la pâtisserie syrienne et du Levant, ces petits sablés au beurre qui se distinguent par leur texture aérienne et leur fondant incomparable. Dans cette version à la pistache, la douceur discrète du biscuit laisse toute la place à la saveur profonde et légèrement sucrée de la pistache, rehaussée par la pâte concentrée qui lui donne une intensité supplémentaire. C'est une gourmandise idéale pour accompagner un café turc ou un thé à la menthe, et parfaite pour garnir une table de fêtes ou une belle boîte de cadeaux maison.
La qualité du beurre clarifié est ici déterminante : il apporte cette texture si caractéristique, à la fois sèche et fondante, qui fait toute la signature du ghraybeh. Si vous souhaitez varier les plaisirs, vous pouvez remplacer une partie de la poudre de pistache par de la poudre d'amande ou de noix de cajou, ou parfumer la pâte d'une pointe d'eau de fleur d'oranger pour une touche encore plus orientale. Ces biscuits se conservent très bien dans une boîte hermétique à température ambiante pendant une semaine, ce qui en fait une préparation à l'avance aussi pratique que généreuse.
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