Des idées de recettes de poivrons et riz pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
La cuisine cubaine n'est pas ce qu'on appelle une cuisine gastronomique, la limitation des ressources et sources d’approvisionnement fait que l’on mange souvent la même chose : du riz, des haricots, du poulet... et bien sûr les produits de la mer. Mais j'aime bien préparer de temps en temps des plats cubains pour me remettre dans l'ambiance de ce pays dont j'ai gardé d'excellents souvenirs. Je crois bien que c'est le pays que j'ai le plus apprécié : malgré leur pauvreté les cubains expriment leur joie de vivre par la musique et la danse.
Recette traditionnelle de la gastronomie du Chili très simple à préparer. Ce ragoût très répandu dans le centre du pays, peut être en soupe ou sèche, ici je vous présente la version "sèche".
Les ingrédients de base de cette recette sont le riz, les pommes de terre, le reste des légumes varient selon la saison.
"Arroz a la cubana" : la cuisine cubaine est très simple, on ne peut pas parler de haute gastronomie.
On cuisine beaucoup avec du riz, des haricots noirs, des œufs et du poulet.
Des plats simples que j'apprécie et qui me transportent à Cuba.
Un plat traditionnel du terroir bônois, les poivrons farcis frits à la viande hachée et parfois aussi à la mie de pain rassis et fromage, c'est une des spécialités de Annaba, servie avec une fondue de tomates et accompagnée de pain habituellement.
Une envie de recette de riz sauté aux saucisses chinoises à la citronnelle? Découvrez cette recette de riz et félicitez son auteur par un gros coup de coeur !
Les poivrons farcis sont l'un de ces plats qui traversent les frontières sans jamais perdre leur âme. Dans la tradition moldave, ils se préparent avec une farce généreuse de bœuf haché, de riz rond et de légumes fondants, le tout enveloppé dans un poivron charnu et mijoté dans une sauce tomate parfumée. C'est une cuisine sincère, familiale, que l'on prépare en fin d'été quand les poivrons débordent des jardins et des marchés, et que l'on pose fièrement au centre de la table pour régaler petits et grands.
Cette recette se prête volontiers aux cocttes mijotées au four ou aux appareils de cuisson rapide comme le Cookeo, avec un résultat tout aussi savoureux. Pour varier, on peut remplacer le bœuf par de l'agneau ou un mélange porc-veau, et enrichir la farce d'herbes fraîches comme le persil ou l'aneth, très présents dans la cuisine d'Europe de l'Est. Un filet de crème fraîche ajouté en fin de cuisson dans la sauce tomate apporte une douceur irrésistible. Servis avec du pain rustique pour saucer, ou accompagnés d'une simple salade verte, ces poivrons se réchauffent à merveille le lendemain et gagnent même en goût.
Un ragoût de queue de bœuf mijote longtemps, généreusement, et laisse presque toujours dans la cocotte une sauce brune et concentrée qui mérite bien une seconde vie. Ce riz en est l'héritier naturel : charnu, parfumé au xérès et au thym, il accueille aussi les légumes du marché — asperges, fèves et poivron rouge — pour transformer des restes en un plat qui a tout d'une fête. C'est la cuisine de la débrouillardise et du bon sens, celle qu'on pratique le dimanche soir avec ce qu'il reste du week-end.
Pour que le riz soit bien nacré et absorbe tous les arômes, pensez à bien le faire revenir dans l'huile d'olive avant de mouiller, comme pour un risotto ou une paella. La sauce du ragoût, dégraissée et filtrée, est le vrai secret du plat : elle concentre des heures de cuisson que le riz va s'approprier grain par grain. Vous pouvez varier les légumes selon la saison — petits pois, haricots verts ou courgettes en dés s'intègrent très bien — et un filet de xérès ajouté en fin de cuisson réveille l'ensemble avec une belle note fumée et légèrement sucrée.
Voici une recette de riz pour un repas du soir rapide et parfaite pour accompagner de la viande ou du poisson !
La sauce BBQ, c’est tellement meilleur que le ketchup…. une goutte suffit pour attraper l’accent américain et reprendre des forces pour courir les hautes plaines jusqu’à la tombée du jour😉
Il y a des plats qui sentent les vacances avant même d'être à table. Cet agneau grillé au Marsala en fait partie, avec ses poivrons confits fondants, ses olives de Kalamata et son riz doré au curcuma qui colore l'assiette d'un jaune solaire. Le Marsala apporte cette touche légèrement ambrée et sucrée-salée qui sublime à merveille les tranches de gigot grillées, pendant que les poivrons confits aux herbes de Provence et au vinaigre de cidre développent une douceur acidulée irrésistible. C'est un plat de saison estivale, taillé pour les belles tablées que l'on traîne en longueur.
Pour varier les plaisirs, le Marsala peut être remplacé par un porto blanc ou un Madère qui apporteront une rondeur différente à la sauce. Côté viande, des côtelettes d'agneau ou des brochettes de filet conviennent tout aussi bien aux tranches de gigot pour une version encore plus festive au barbecue. Les poivrons confits se préparent volontiers la veille et se bonifiez en reposant une nuit au réfrigérateur, ce qui les rend encore plus savoureux et permet d'assembler le plat en quelques minutes au moment de servir. N'hésitez pas à les préparer en grande quantité, ils accompagnent aussi très bien des grillades de porc, du fromage de chèvre frais ou de simples tranches de pain grillé à l'apéritif.
Ce riz frit est une belle leçon de cuisine du quotidien : partir de ce qu'on a sous la main pour arriver à quelque chose de vraiment savoureux. Saucisses, lentilles, poivron, maïs, quelques aromates et une dose de safran — voilà réunis des ingrédients modestes qui, ensemble, donnent un plat complet, généreux et haut en couleur. C'est la cuisine anti-gaspi dans ce qu'elle a de plus réjouissant, celle qui transforme les restes et les fins de légumes en un repas dont on se ressert volontiers.
L'astuce du bouillon de tomates cerises mixées avec les pistils de safran mérite d'être retenue bien au-delà de cette recette : elle donne au riz une teinte dorée et une profondeur aromatique qu'un simple fond de volaille ne pourrait pas atteindre seul. On peut adapter les saucisses selon ses envies — chorizo pour plus de caractère, merguez pour une touche épicée, ou même andouillette pour les amateurs. Les lentilles apportent de la tenue et font du plat un repas complet sans qu'il soit nécessaire d'ajouter quoi que ce soit d'autre, sinon un bon vin rouge de caractère et une belle tablée autour.
La paëlla, c'est bien plus qu'un plat de riz : c'est une invitation à partager, à se retrouver autour d'une table chargée de couleurs et de parfums. Cette version maison, généreuse et sans complexe, mêle le meilleur de la mer et de la terre — pilons de poulet fondants, moules gorgées d'iode, calamars, scampis et belles crevettes géantes — le tout uni par le safran et ses notes dorées qui teintent le riz d'une chaleur presque solaire. C'est le plat des grandes tablées, des repas qui durent et des convives qui reprennent deux fois.
La paëlla se prête à d'infinies variations selon les envies et les saisons : on peut y glisser des coques, des palourdes, des poivrons rouges et verts en alternance pour le coup d'œil, ou encore remplacer le poulet par du lapin pour une version plus rustique et traditionnelle. Le secret d'un riz parfaitement cuit réside dans le respect du rapport eau-riz et dans la patience — on ne touche plus une fois le riz ajouté, pour laisser se former le fameux soccarrat, cette fine croûte caramélisée au fond du plat que les amateurs s'arrachent avec le sourire. Servie directement dans le plat de cuisson, accompagnée d'un filet de citron et d'un rosé bien frais, elle n'en sera que meilleure.
Les poivrons farcis à l'orientale, c'est une invitation au voyage dès la première bouchée. Le mélange sucré-salé des raisins blonds réhydratés et des pignons dorés à sec, marié aux épices du Maghreb, transforme ce grand classique en quelque chose d'irrésistiblement parfumé. C'est le plat idéal pour un dîner décontracté en semaine, tout autant que pour surprendre des invités avec une entrée colorée et généreuse, où le poivron fait à la fois office de contenant et de saveur à part entière.
Ce qui est malin dans cette recette, c'est qu'elle se prête merveilleusement bien à l'utilisation des restes de riz cuit que l'on a souvent au fond du frigo. On peut d'ailleurs varier les céréales et remplacer le basmati par du boulgour ou de la semoule fine pour une version encore plus orientale. Les herbes fraîches jouent ici un rôle clé : la coriandre apporte cette fraîcheur finale qui équilibre la chaleur du piment et du gingembre, alors n'hésitez pas à en être généreux. Servis tièdes ou à température ambiante, ces poivrons accompagnent admirablement une viande grillée ou se suffisent à eux-mêmes en plat végétarien.
Entre la cuisine du Maghreb et les saveurs syriennes, ce roulé farci incarne à merveille l'art des préparations mijotées que l'on partage en famille autour d'un grand plat fumant. La farce généreuse mêle riz rond, viande parfumée, éclats de pignons et de pistaches, et ce mélange d'épices chaleureux qu'est la dakka, dont les notes de cannelle, de cardamome et de piment de la Jamaïque transportent immédiatement vers les cuisines du Levant. Le lit de câpres dessalées sur lequel repose le roulé à la cuisson apporte une touche acidulée et légèrement amère qui contraste magnifiquement avec la richesse de la viande habra.
Pour aller encore plus loin dans les saveurs, n'hésitez pas à arroser le plat d'un filet de jus de citron supplémentaire en fin de cuisson pour réveiller l'ensemble et apporter une belle fraîcheur. On peut aussi remplacer les pistaches par des amandes effilées dorées au beurre, ou incorporer quelques raisins secs dans la farce pour une touche sucrée-salée très appréciée dans la cuisine orientale traditionnelle. Ce roulé se déguste volontiers accompagné d'un yaourt nature à l'ail et à la menthe, et se réchauffe à merveille le lendemain, les arômes n'en étant que plus profonds et enveloppants.
Ce qui est bien avec la ratatouille, c'est qu'on peut y mettre les légumes que l'on aime... ou ceux qui commencent à avoir une drôle de tête ;-)
On peut la manger chaude, tiède ou froide... telle quelle ou avec du riz, des pâtes... chouette aussi pour accompagner les grillades...
Peu de temps de préparation et ... inratable ! :-)
Le poulet basquaise, c'est l'un de ces plats généreux qui sentent bon les vacances au Pays Basque, les marchés colorés et les cuisines où l'on prend le temps de vivre. Poivrons rouges fondants, tomates mijotées, oignon doré à l'huile d'olive et un bouquet thym-laurier qui parfume toute la maison : cette recette incarne à merveille la cuisine du Sud-Ouest, franche, chaleureuse et sans chichis. C'est un plat du dimanche qui plaît à tout le monde, aussi bien en semaine pour un dîner sans prise de tête que pour recevoir des amis autour d'une belle tablée.
Un riz blanc simplement cuit à la créole est l'accompagnement idéal pour absorber la sauce savoureuse, mais des pommes de terre sautées à l'huile d'olive feront tout autant merveille. Pour varier les plaisirs, on peut remplacer le poulet par de la pintade ou même du lapin, qui se marient magnifiquement avec les saveurs du plat. N'hésitez pas à mélanger poivrons rouges et verts pour apporter de la complexité, ou à ajouter une pointe de piment d'Espelette pour une touche authentiquement basque. Ce plat se réchauffe très bien le lendemain, les saveurs n'en seront que plus développées.
Les anneaux d'encornets à la méridionale, c'est toute la générosité de la cuisine du Sud réunie en un seul plat. Poivrons grillés, tomates gorgées de soleil, ail, thym et vin blanc : ces ingrédients emblématiques de la Provence enveloppent les encornets d'un parfum irrésistible qui sent bon l'été et les marchés du bord de mer. C'est une recette conviviale, colorée, parfaite pour un repas estival en famille ou entre amis, aussi belle à regarder qu'à déguster.
Pour accompagner ce plat, un riz blanc tout simple est idéal pour absorber la sauce tomate au vin blanc, mais une tranche de pain de campagne grillé frotté à l'ail fera tout aussi bien l'affaire. N'hésitez pas à varier les fruits de mer selon votre marché : des rondelles de seiche ou quelques crevettes décortiquées s'intègrent naturellement à la préparation. Une pointe de piment d'Espelette ou quelques olives noires ajoutées en fin de cuisson viendront renforcer le caractère méridional du plat, pour les amateurs de saveurs plus affirmées.
Je suis toujours tentée par une recette avec du chorizo. Et la semaine dernière, je suis tombée sur un plat plutôt original et alléchant sur le net : du riz et poivrons à la bolognaise de chorizo...très sympa.
Ce trio de quinoa aux poivrons est une belle façon de redécouvrir cette graine venue des Andes, souvent mal-aimée parce que mal cuisinée. En la traitant comme un riz pilaf, on lui offre une tout autre dimension : les oignons fondus et les poivrons rouges et verts caramélisés lui apportent une douceur et une vivacité qui transforment ce plat en un véritable régal. C'est un accompagnement généreux et coloré, aussi à l'aise sur une table du quotidien que pour un repas entre amis.
En version plus complète, rien ne vous empêche d'y ajouter des pois chiches, des dés de feta ou quelques feuilles de basilic frais pour en faire un plat unique et végétarien pleinement satisfaisant. Vous pouvez varier les poivrons en y glissant un jaune pour encore plus de gourmandise, ou relever l'ensemble d'une pointe de cumin et de paprika fumé qui s'accordent à merveille avec le quinoa. Pensez à bien rincer le quinoa avant cuisson pour ôter la saponine, cette légère amertume naturelle qui peut surprendre les non-initiés.
Cette semaine, nous avons fait du ménage dans notre congélateur. 2 blancs de sèche se dissimulaient derrière les glaces, les poissons panés et les frites. Il y a quelques temps, je vous avais proposé de les griller, mais cette fois, j'ai eu envie de retrouver des saveurs découvertes lors d'un voyage en Grèce : je vais les farcir façon calamar, avec du riz et de la tomate. . . . un vrai régal!
Recette de la salade riz aux poivrons, tomates et œufs durs
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