Des idées de recettes de saucisse de Morteau pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
Pour moi, d'habitude le gratin de chou fleur c'est avec béchamel, parfois au curry, et des œufs durs dans les coins... pour les retrouver ! Du coup c'est pas mal de feuilleter les magazines de temps en temps pour varier. Là je viens de le sortir du four, je vous dit pas l'odeur... Allez je vous explique tout !
Un gratin d’aubergine à la saucisse de Morteau, une recette réconfortante et facile à préparer pour un repas familial plein de caractère. Un gratin généreux qui associe le caractère fumé de la saucisse de Morteau à la douceur de l’aubergine et de la tomate. Le fromage apporte une finition gratinée et gourmande à ce plat simple à préparer.
Trois saucisses de morteau découpées en morceaux, du potiron du jardin à placer, des branches d’épinards frais, quelques épices, une cuisson au four. La maison qui embaume et voici un plat sans beaucoup de préparation qui va remplir son office, nous rassasier avec une cuisson saine. Union improbable celles des épices pour tajine et la saucisse morteau. Ils s'unirent et vécurent heureux !
Voici un plat traditionnel de notre cuisine française, à déguster le dimanche en famille ou entre amis : la traditionnelle potée d'Auvergne. Réconfortante, idéale par un temps froid, à poser au centre de la table pour un partage convivial, la recette de la potée à tous les atouts afin de ravir tout le monde pour un repas en toutes occasions.
Direction le soleil de l'île de La Réunion ou de l'île Maurice avec cette délicieuse recette de rougail saucisses de Cyril Lignac, à accompagner au choix de lentilles, de haricots blancs ou de haricots rouges.
Cette recette est idéale en cette saison, car bien que la saison se termine, on trouve encore de belles tomates gorgées de soleil, et que ce plat chaud permet de lutter contre la fraîcheur qui tombe, notamment le soir venu.
Je crois me souvenir qu'à la télévision on a parlé dernièrement de la cancoillotte, ce qui m'a donné envie d'en acheter et de préparer une recette avec. Dans le passé j'en avais déjà acheté sans savoir comment ce fromage se mange. Je l'avais servi sur un plateau de fromages à côté du camembert et de roquefort. Je ne l'avais pas aimé ce qui me semble logique, car à mon avis ce n'est pas un fromage qui se mange en fin de repas et ne doit donc pas faire partie d'un plateau de fromage.
Vous pouvez enlever les pommes de terre, rajouter du poireau, du rutabaga. Sur ce genre de recettes, on prend les légumes qu’on aime ou les légumes qu’on trouve sur le marché.
La galette franc-comtoise, c'est la rencontre gourmande entre la tradition bretonne de la crêpe de sarrasin et l'âme profonde de la Franche-Comté. Garnie de saucisse de Morteau fumée, de pommes de terre fondantes et de Comté fondant à souhait, elle incarne à elle seule la générosité d'une cuisine de montagne enracinée dans ses terroirs. C'est le plat idéal pour un repas convivial en famille, aussi bien au cœur de l'hiver qu'à la faveur d'un dimanche paresseux où l'on a envie de se faire du bien.
Pour sublimer ces galettes, n'hésitez pas à jouer sur la double texture du Comté en le proposant à la fois râpé pour le fondant et en fines tranches pour un caractère plus affirmé. Une cuillère généreuse de crème fraîche épaisse apportera cette onctuosité qui lie le tout avec élégance. Côté variantes, on peut remplacer la saucisse de Morteau par du jambon fumé de la région ou ajouter un œuf miroir pour une version encore plus consistante. Un verre de vin jaune du Jura ou une bière blonde locale fera merveille en accompagnement.
La saucisse de Morteau est parfaite dans les salades composées et particulièrement avec les pissenlits dont la saveur est un peu amère. Avec quelques croûtons frits et un oeuf poché l'équilibre des saveurs est parfait.
La potée à la saucisse de Morteau, c'est l'âme de la cuisine franc-comtoise dans ce qu'elle a de plus généreux. Ce plat de terroir incarne à merveille l'art du mijot é rustique, celui qui réchauffe aussi bien les corps que les cœurs les jours de grand froid. La saucisse de Morteau, avec son caractère fumé si particulier dû au séchage en tuyé — ces cheminées traditionnelles comtoises — apporte à l'ensemble une profondeur aromatique qu'aucun autre charcutier ne saurait imiter. C'est un plat de dimanche, de repas en famille, de tablée qui prend son temps.
La potée se prête volontiers à quelques variations selon les envies et les saisons : on peut y glisser des carottes, du navet ou des poireaux pour enrichir le bouillon, qui devient alors un vrai trésor de saveurs à déguster en entrée. Pour ceux qui souhaitent aller encore plus loin dans la gourmandise, une moutarde de Dijon ou au raifort posée sur la table transforme chaque bouchée. Ce plat supporte d'ailleurs très bien d'être cuisiné la veille, les saveurs n'en seront que plus fondues et généreuses le lendemain.
Le parmentier de Morteau au Comté, c'est la rencontre de deux fleurons de la Franche-Comté dans un plat du quotidien qui réchauffe les cœurs aussi sûrement que les corps. La saucisse de Morteau, fumée au bois de résineux selon la tradition, apporte ce goût profond et légèrement boisé qui fait toute la signature de cette recette, tandis que le Comté râpé vient couronner le tout d'une générosité bien de chez nous. C'est le plat idéal pour un dimanche en famille ou un dîner d'automne, quand l'envie de se faire du bien à table se fait irrésistible.
Pour une purée encore plus savoureuse, n'hésitez pas à récupérer un peu du bouillon de cuisson des saucisses pour l'incorporer à la place d'une partie du lait, c'est là que se cache tout le parfum fumé. Côté fromage, un Comté affiné douze mois minimum gratinera à merveille et développera ses notes de noisette sous le gril. Vous pouvez aussi varier en glissant quelques oignons fondus entre la couche de saucisse et la purée, ou en ajoutant une pointe de moutarde de Dijon pour relever l'ensemble avec caractère.
Ce gratin franc-comtois, c'est l'âme de la cuisine comtoise réunie dans un seul plat : la saucisse de Morteau fumée au bois de résineux, les pommes de terre fondantes et ce Comté généreux qui dore et parfume à merveille. Un plat de caractère, taillé pour les hivers rudes et les tablées joyeuses, qui n'a besoin de rien d'autre qu'un bon appétit pour être apprécié à sa juste valeur.
Pour varier les plaisirs, on peut remplacer la saucisse de Morteau par du Montbéliard, légèrement plus fin et plus doux en fumée, ou même glisser quelques lardons pour une version plus rustique encore. Une pointe de moutarde à l'ancienne dans la crème apporte un joli relief acidulé qui tranche avec le gras fondant du fromage. Côté dégustation, ce gratin supporte très bien d'être préparé la veille et réchauffé doucement, il n'en sera que plus savoureux le lendemain, une fois que les saveurs auront eu le temps de bien se marier.
Il y a des recettes qui sentent bon le chalet, le feu de bois et les grandes tablées en famille — ce cake comtois en fait partie. Avec sa saucisse de Morteau fumée et ses copeaux de comté fondants, il concentre à lui seul toute la richesse et le caractère de la cuisine franc-comtoise. Parfait à emporter en pique-nique, à trancher à l'apéritif ou à servir en entrée lors d'un repas convivial, il a ce côté généreux et rassurant qui met tout le monde d'accord.
Le vin blanc apporte une légèreté bienvenue à la pâte et s'accorde naturellement avec les saveurs fumées de la Morteau — choisissez-le de la région, un Chardonnay du Jura ou un Côtes du Jura blanc feront merveille. Pour varier les plaisirs, vous pouvez remplacer une partie de la saucisse par du jambon fumé ou du lard paysan, et glisser quelques cubes de cancoillotte fondue pour encore plus de générosité comtoise. Servi tiède avec une salade verte aux noix et une pointe de moutarde à l'ancienne, ce cake se transforme en véritable petit repas du terroir.
La potée, c'est la cuisine du bon sens et de la générosité, celle qui mijote doucement pendant que la maison s'emplit de parfums enveloppants. Ce plat populaire du terroir français réunit sur un même feu tout ce que l'hiver a de meilleur : des légumes racines gorgés de saveur, des charcuteries fumées et la rondeur incomparable des haricots de Soissons. Avec la saucisse de Morteau en tête d'affiche, cette version maison prend un accent franc-comtois qui lui donne un caractère bien affirmé, parfait pour les dimanches en famille ou les soirs où l'on a besoin de se sentir bien.
Ce qui fait la beauté d'une potée, c'est sa souplesse : on peut facilement remplacer les choux de Bruxelles par du chou vert pommé, les navets boule d'or par du panais, ou glisser quelques rondelles de saucisse de Montbéliard pour varier les plaisirs fumés. Pensez à bien dessaler le petit-salé avant cuisson pour maîtriser le sel de votre bouillon, qui deviendra au fil de la cuisson un fond savoureux à ne surtout pas jeter. Servi le lendemain, le plat n'en sera que meilleur, les légumes ayant eu le temps de s'imprégner de toutes les saveurs de la charcuterie.
Ce plat est une belle invitation au confort hivernal, où la rondeur des lentilles vertes du Puy rencontre la douceur fondante des lentilles corail dans un bouillon subtilement épicé. La saucisse de Morteau, fumée et charnue, vient ancrer l'ensemble dans une tradition franc-comtoise bien réconfortante, tandis que le curry et le curcuma apportent ce petit frisson d'ailleurs qui change tout. C'est le genre de recette qui embaume la cuisine dès le début de la cuisson et qui rassemble tout le monde autour de la table sans effort.
Pour varier les plaisirs, la saucisse de Morteau peut céder sa place à du knack fumé, à de la saucisse de Montbéliard ou même à des lardons fumés pour une version plus légère à partager en semaine. Les lentilles corail ayant tendance à se défaire à la cuisson, elles vont naturellement épaissir le bouillon et lui donner une texture veloutée très agréable, presque crémeuse. Ce plat se réchauffe remarquablement bien le lendemain, les saveurs n'en seront que plus développées, et il supporte très bien la congélation en portions généreuses.
Il y a dans ce plat quelque chose de profondément rassurant, une cuisine de saison qui sent bon le jardin et le feu de bois. Les petits pois frais écossés à la main, les carottes nouvelles, les pommes de terre fondantes et les saucisses de Morteau fumées se retrouvent dans une cocotte pour composer un plat unique, complet et chaleureux. C'est la recette des beaux jours qui ne sont pas encore tout à fait chauds, quand on a encore envie d'un plat mijoté mais que le marché déborde déjà de légumes printaniers.
Pour aller encore plus loin dans le goût, n'hésitez pas à conserver les cosses des petits pois pour en tirer un potage délicat en fin de semaine. Si vous ne trouvez pas de saucisse de Morteau, une belle saucisse fumée de qualité fera très bien l'affaire, l'essentiel étant de la blanchir avant de la plonger dans la cocotte pour en adoucir le sel et préserver le bouillon. Une touche de menthe fraîche au moment de servir suffit à réveiller l'ensemble et à rappeler que c'est bien le printemps qui est dans l'assiette.
Ce gratin genereux marie deux fleurons de la Franche-Comté dans un plat unique, taillé pour les grandes tablées des soirs d'hiver. La saucisse de Morteau, fumée au bois de résineux selon la tradition, apporte son caractère affirmé et sa rondeur charcutière, tandis que le Comté vient gratiner l'ensemble d'une croûte dorée et fondante. C'est le genre de plat que l'on pose au milieu de la table et qui suffit à lui seul à rendre une soirée heureuse.
Pour un résultat encore plus savoureux, choisissez un Comté affiné entre douze et dix-huit mois, dont les notes fruitées et légèrement cristallisées tiendront tête au fumé de la Morteau. Côté pommes de terre, les variétés à chair ferme comme la Charlotte ou la Roseval garderont une belle tenue à la cuisson sans se déliter dans la crème. Pour alléger l'ensemble, une salade verte bien assaisonnée d'une vinaigrette à la moutarde de Dijon est l'accompagnement idéal. Les restes, réchauffés le lendemain à feu doux avec un filet de crème, sont souvent encore meilleurs que la veille.
Crème de céleri et son dôme aérien au Brillat-savarin et à la saucisse de Morteau
Alliance de la Saucisse de Morteau et du Brillat-Savarin
Aujourd’hui, je vous fais découvrir une recette originale de rougail à la saucisse de Morteau et aux lentilles. J’adore la cuisine fusion qui permet de marier les saveurs d’une tradition culinaire avec celle d’une autre.
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