Une cuisine aux multiples facettes à découvrir pour le nouvel an chinois.
Des idées par margot zhang pour vos menus de fêtes ou repas du quotidien.
Ces jiaozi au shiitake et tofu offrent une farce végétarienne pleine d'umami, relevée juste ce qu’il faut par l’huile de sésame, la ciboule et une pointe de piment d’Espelette. Le shiitake réhydraté apporte une saveur profonde, tandis que le tofu ferme, bien assaisonné, devient gourmand et très savoureux.
Avec une pâte maison simple (farine et eau), on obtient des raviolis à la fois tendres et légèrement élastiques, parfaits pour une cuisson vapeur ou pochée. À servir bien chauds, avec une sauce soja-vinaigre ou un peu d’huile pimentée selon l’envie, pour un plat réconfortant et convivial.
Les guō tiē sont des raviolis cuits selon la technique tie, qui consiste à les dorer d’un seul côté pour obtenir une base croustillante, tout en gardant un dessus tendre grâce à une cuisson à la vapeur sous couvercle. Proches des gyozas mais avec leur propre identité, ils offrent ce contraste irrésistible entre croustillant et moelleux.
Ici, la farce au poulet est relevée de sauce soja, vin shaoxing, gingembre et coriandre, avec carotte et shiitaké pour la texture et la profondeur. Une fois saisis puis “collés” à la poêle avec un léger apport d’eau, les raviolis gonflent doucement et restent bien juteux, prêts à être servis tout juste dorés.
Les fen guo sont des dim sum originaires de Chaozhou, reconnaissables à leur pâte translucide qui laisse deviner la farce. Entre crevettes, shiitaké et ciboule, ils offrent une garniture parfumée, légèrement iodée et très fraîche, idéale en bouchées vapeur.
La texture si particulière vient du mélange de fécules, pétri à l’eau bouillante puis enrichi d’un corps gras pour obtenir une pâte souple et lisse. Une fois façonnés et cuits quelques minutes à la vapeur, ces raviolis deviennent tendres, brillants et délicats, parfaits à servir bien chauds avec une sauce légère.
Ma Po Tofu ou tofou. Ce plat du Sichuan a été classé par les chinois un des dix plats les plus populaires chinois. On peut trouver ce plat quasiment dans tous les restaurants populaires. C'est un plat de Sichuan (sud-ouest de la Chine) dont la cuisine est connue par sa richesse d'arômes, particulièrement le poivre de Sichuan et le piment.
Kung Pao ou gōng bào est un mode de préparation pour lequel piments séchés et cacahuètes sont indispensables. Ici il agrémente un plat de poulet mais il est tout à fait possible de le faire avec des crevettes.
Parmi les petites bouchées de Dim Sum, Ha Kao, des raviolis aux crevettes cuits à la vapeur, est sans doute un grand classique. La pâte de ces raviolis est à base de fécule de blé qui rend la pâte cuite translucide. La farce est un mélange de crevettes, de pousses de bambou et de graisse de porc.
Après les nouilles pékinoises, voici un autre plat de nouilles bien relevé du Sichuan. Traditionnellement on en sert en petite quantité, considéré comme un snack (xiǎo chī 小吃 traduction littérale en français : petit-manger). On utilise la racine de moutarde brune (ou moutarde chinoise) dans cette recette.
Le nom chinois de ce plat est "rè gān miàn" - littéralement "chaud, sèches, nouilles", ce sont des nouilles qui sont cuites vraiment al-denté, puis mélangées avec de l'huile et ensuite refroidies.
On les replonge dans l'eau bouillante pendant quelques secondes juste avant la dégustation. C'est une spécialité de Wuhan, la capitale du Hubei, c'est LE petit-déjeuner des wuhanais
C'est un dessert cantonais que l'on sert généralement dans les restaurants de Dim Sum. La texture de ce gâteau ressemble à celle d'un sponge cake, mais plus gonflé et plus aéré. Le critère d'un gâteau malai réussi est de voir s'il y a des grosses bulles longues quand on fait une coupe longitudinale.
La version classique du porc au caramel, un caramel à base d'huile et de sucre, puis les morceaux de viande sont colorés. Cette version est un peu grasse parce qu'il y a un ajout d'huile, mais on sent bien le parfum du caramel. A déguster chaud avec du riz blanc nature.
Des galettes à déguster avec un peu de vinaigre de riz noir, ça relève et rafraîchit un peu plus. Elles se mangeant souvent seules, avec juste une soupe ou un bouillon de riz. Il s'agit d'une recette de la cuisine familiale et populaire.
Si vous n'avez pas encore d'idée pour votre menu de réveillon, voici un plat de poulet bien parfumé et très simple à faire ! Le poivre de Sichuan est en vogue dans la cuisine fusion en France et en Europe.
En Chine, c'est une baie très populaire, on l'utilise traditionnellement dans les mets salés, notamment dans la cuisine de Sichuan. Un plat de poulet bien parfumé et très simple à faire !
Une recette toute printanière avec ces rouleaux de printemps pleins de fraîcheur. Des légumes bien entendu, du vermicelle et de l'oeuf voire même un peu de jambon si vous aimez. En bonus la petite sauce qui va bien !
Une association terre et mer qui fera fondre de plaisir vos papilles. Une belle fusion entre la cuisine chinoise et le terroir français. La sauce façon ponzu est tout simplement réalisée avec de la sauce soja claire, du jus de citron vert, du mirin et du piment d’Espelette.
Qu'est-ce que c'est un œuf de cent ans finalement ? D'abord, ce n'est pas un œuf que les Chinois laissent pourrir pendant 100 ans ! En chinois, il s'appelle pidan. C'est un œuf de cane cru enveloppé d'une pâte à base de boue, de chaux, d'aiguilles de pin et des aromates. On laisse l’œuf dans cette pâte pendant plus de 50 jours, c'est une cuisson lente et douce par réaction chimique du mélange des ingrédients.
La préparation de ce plat ressemble à celle de ma recette poulet Gong bao. En fait, gong bao est une façon de préparer un plat chinois, c'est une spécialité de Sichuan, province du sud-ouest de la Chine. Trois ingrédients sont indispensables pour faire le gong bao : poivre de Sichuan, piments rouges séchés, cacahuètes grillés.
Ces raviolis feuilles de saule sont une belle invitation à voyager sans quitter sa cuisine. Inspirés des jiaozi, ces petits chaussons emblématiques de la cuisine chinoise, ils séduisent autant par leur forme élégante, évoquant une feuille de saule, que par leur garniture végétarienne toute en finesse. La carotte fondante parfumée à la citronnelle et relevée d'une touche de sauce soja compose un mélange doux et aromatique qui colle parfaitement à l'esprit de la cuisine vapeur, légère et pleine de sens. Une recette idéale pour un repas du quotidien ou pour épater des amis curieux de saveurs du monde.
Pour la pâte, le mélange de farine et de fécule de blé est la clé d'une texture à la fois souple et légèrement translucide après cuisson, typique des raviolis asiatiques vapeur. Une fois cuits, ces raviolis se dégustent avec une sauce trempette maison à base de sauce soja, de vinaigre de riz et d'un filet d'huile de sésame grillé. Vous pouvez aussi varier la garniture en remplaçant les carottes par du chou chinois étuvé, de la courge butternut ou un mélange de champignons shiitaké et tofu. Conservez les raviolis non cuits en les espaçant sur un plateau légèrement fariné au réfrigérateur, ou congelez-les directement pour en avoir toujours sous la main.
"Hong shao" est un mode de cuisson chinois pour cuire lentement la viande avec la sauce de soja noire, le but est d'avoir une sauce couleur ambrée qui enrobe bien chaque morceau de viande. Les versions de "Porc Hong Shao" diffèrent selon les régions en Chine, avec le caramel ou sans, avec épices ou sans...
Ce confit au gingembre et au kumquat est une petite merveille venue tout droit de la tradition confisière asiatique, où le gingembre est depuis toujours choyé autant pour ses vertus que pour son caractère. L'alliance du piquant généreux du rhizome et de l'acidité lumineuse du kumquat donne naissance à un condiment sucré-épicé aussi élégant que gourmand, parfait à offrir ou à garder jalousement dans un coin de sa cuisine pour les grandes occasions.
Disposés en petits bols à l'heure du thé ou glissés sur un plateau de fromages, ces confits surprennent et séduisent à chaque fois. Ils s'invitent aussi avec beaucoup de bonheur en garniture d'un magret de canard, d'un foie gras poêlé ou même d'un cake aux épices. Pour varier les plaisirs, on peut remplacer le miel par du sirop d'érable pour une note plus boisée, ou ajouter une gousse de vanille et quelques grains de poivre de Sichuan dans le sirop de cuisson pour décupler la complexité aromatique. Conservés dans leur sirop dans un bocal stérilisé, ils se gardent plusieurs semaines au réfrigérateur et ne font en général pas long feu.
Ce petit plat est très populaire en Chine, idéal pour accompagner une bonne bière bien fraîche ! Traditionnellement, on le fait plutôt avec de vielles fèves dont la peau (pas les cosses) est devenue marron, la fève résiste mieux à la cuisson mijotée longue et s’imprègne mieux de la saveur du cinq parfums.
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