La tarte Tatin a ce génie de transformer des fruits fondants en un dessert à la fois rustique et gourmand, et cette version aux poires et aux figues en est une déclinaison particulièrement séduisante. C'est le mariage de l'automne dans toute sa générosité : la douceur beurrée des poires qui se fondent à la chaleur, le parfum sucré et légèrement confituré des figues, le tout enrobé d'un caramel à la cassonade qui croustille sous la pâte feuilletée. Un dessert à servir tiède le dimanche, après un repas en famille, quand les premiers froids donnent envie de réconfort et de couleurs ambrées dans l'assiette.
Pour sublimer encore davantage cette tarte, n'hésitez pas à glisser quelques épices dans le caramel — une pointe de cannelle, de cardamome ou de vanille feront merveille avec les deux fruits. À la dégustation, une boule de glace à la vanille ou une quenelle de crème fraîche épaisse posée sur la tarte encore tiède est simplement irrésistible. Vous pouvez aussi varier les poires selon le marché : la Conférence tient bien à la cuisson, tandis que la Williams apportera plus de fondant. Côté figues, les violettes de Solliès, lorsque la saison le permet, offrent une saveur incomparable.
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Ces petits cakes sont une belle surprise pour qui aime les douceurs qui sortent de l'ordinaire. La figue fraîche, généreuse et sucrée, s'épanouit à la cuisson dans une pâte moelleuse au beurre, tandis que le poivre long de Java, râpé comme une épice précieuse, vient signer l'ensemble d'une chaleur aromatique subtile et envoûtante. C'est le genre de gourmandise que l'on prépare à la fin de l'été, quand les figues sont gorgées de soleil, pour prolonger encore un peu la saison avant qu'elle ne file.
Les noix concassées apportent ce petit côté rustique et croquant qui contraste à merveille avec le fondant de la figue et le soyeux de la mie. Si vous ne trouvez pas de poivre long de Java, un poivre de Timut ou de Kampot apporteront une signature tout aussi intrigante. Ces cakes se dégustent tièdes, le jour même, mais ils restent excellents le lendemain emballés dans du film alimentaire, et accompagnent à la perfection un thé fumé ou un café serré en fin de repas.
Il y a des associations qui semblent improbables et qui pourtant s'imposent dès la première cuillère. La poire fondante et la figue confite se retrouvent ici dans une compote toute douce, légèrement sucrée, qui vient envelopper le chèvre frais de sa chaleur et de ses parfums d'automne. Ces verrines jouent avec les contrastes — le fruité acidulé, le lacté crémeux, le croustillant caramélisé — et s'invitent aussi bien en dessert léger qu'en fin de repas festif sans en avoir l'air.
Le spéculoos poêlé au miel est sans doute la petite folie qui fait toute la différence : en chauffant, il se transforme en bouchées croustillantes et dorées aux accents de cannelle et de caramel, dignes d'une vraie gourmandise de chef. Pour varier les plaisirs, vous pouvez remplacer le chèvre frais par de la ricotta ou un fromage blanc bien égoutté, et parfumer la compote d'une pointe de vanille ou d'une touche de cardamome pour accentuer le côté chaleureux. Préparez la compote à l'avance et montez les verrines au dernier moment pour conserver tout le contraste de textures.
Voici une idée parfaite pour votre prochain goûter, des jalousies, ou feuilletés aux pommes. Ici ils ont été réalisés avec un reste de pâte feuilletée du commerce et des pommes rouges bien sucrées. Vite fait et bien fait, que demander de plus ?
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