Le fumbwa est un plat populaire du Congo, préparant des feuilles de Gnetum africanum mijotées au beurre de cacahuètes. Cette recette associe l'amertume caractéristique des feuilles séchées avec la douceur crémeuse du beurre de cacahuètes, relevée par des ingrédients classiques : tomates, ail, oignon et poisson fumé. Les feuilles conservent leur texture unique et leur léger goût amer après cuisson, ce qui constitue l'essence même de ce plat savoureux et authentique.
Voir la recetteVous trouverez du fumbwa séché en sachet dans les épiceries africaines ou afro-caribéennes de votre ville, parfois aussi dans certaines boutiques en ligne spécialisées dans les produits d'Afrique centrale. Il se conserve très longtemps à l'abri de l'humidité, donc n'hésitez pas à en acheter plusieurs sachets d'un coup.
L'huile de palme est vraiment au cœur du goût authentique de ce plat, mais si vous ne pouvez pas vous en procurer, une huile de coco non désodorisée s'en rapproche le mieux. Attendez-vous cependant à un résultat légèrement différent, car c'est bien l'huile de palme qui donne cette saveur caractéristique et cette belle couleur orangée.
Oui, ce plat se réchauffe très bien et gagne même en saveur le lendemain. Conservez-le au réfrigérateur jusqu'à deux jours dans un récipient hermétique, et réchauffez-le doucement à feu doux en ajoutant un peu d'eau si la sauce a trop épaissi.
Cette vidéo s'affichera dans une nouvelle fenêtre.
Cette musique est parfaite pour préparer ou déguster cette recette !
Un vin rouge souple aux notes épicées comme un Côtes-du-Rhône Villages ou une bière brune africaine s'accordent bien avec les saveurs fumées et l'onctuosité du beurre de cacahuètes ; en sans alcool, un bissap bien frais ou un jus de tamarin légèrement sucré fera merveille.
Un peu gay dans les coings partage également ces recettes.
Voilà une recette gagnante pour le petit déjeuner ou le brunch, qui a en plus l'avantage d'être végane. Parfois le matin on a besoin de saveurs douces et sucrées pour s'éveiller en douceur, et parfois on a envie de quelque chose de plus punchy, où la morsure du piment nous tire avec efficacité de nos rêveries (le chechebsa éthiopien entre aussi dans cette catégorie).
Inspiration africaine pour ces haricots mijotés. Oignons, tomates, poivrons, un peu de cumin pour la digestion, et le petit plus qui fait la différence : du beurre de cacahuètes pour une sauce encore plus crémeuse et douce. J'y ai ajouté un peu de pili-pili du Congo parce que j'aime quand ça pique, mais ce n'est pas obligatoire.
Peu d'ingrédients mais un résultat incroyable: poisson fumé (truite, carpe, ou maquereau), haricots noirs fermentés et piment en paillettes ou huile pimentée chinoise.
Le poisson est d'abord cuit rapidement au wok, puis cuit vapeur avec les haricots noirs et le piment. Dégusté simplement avec un riz blanc et quelques pickles (navets lacto-fermentés pour moi), voilà un repas qui nous a beaucoup plu!
ChefSimon.com 2026. Tous droits réservés. v4.2