Des idées de recettes de poires et tarte pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
La tarte aux calissons et aux poires, c'est une idée gourmande et originale qui marie deux douceurs que l'on n'aurait pas forcément l'idée d'associer. Les calissons, ces confiseries emblématiques d'Aix-en-Provence à la pâte d'amande parfumée à la fleur d'oranger et à l'orange confite, se fondent ici dans une crème amandine onctueuse qui enrobe de tendres quartiers de poires. Un dessert qui sent bon le sud et les fêtes, élégant sans être compliqué, et qui surprendra agréablement vos convives.
Pour les poires, les variétés Williams ou Conférence se prêtent particulièrement bien à cette recette grâce à leur chair fondante, mais des poires au sirop bien égouttées feront très bien l'affaire hors saison. On peut renforcer le parfum provençal en ajoutant quelques zestes d'orange supplémentaires dans la crème, ou même une cuillère de liqueur d'amande. Côté présentation, disposez les calissons en rosace sur le dessus avant d'enfourner pour un rendu aussi beau que savoureux. Cette tarte se déguste tiède ou à température ambiante, accompagnée d'une crème légère à la vanille ou d'une boule de glace au miel.
Un peu de douceur dans ce monde de brut ne se refuse pas surtout avec cette délicieuse tarte aux fruits remplie de bonnes choses : poires, raisins secs au rhum, baies de goji, amandes et noix de coco. Que du bonheur pour les papilles.
Une belle recette découverte dans un magazine dont je n'ai pas retenu le nom...
Le poivre de Sichouan, ce poivre-baie, apporte cette petite touche tout à fait inattendue de citron vert et permet de relever le goût de la poires qui est parfois un peu trop discret !
Bien que l'automne soit plus propice à la saison des poires, on en trouve toute l'année sur nos étales. Une pâte feuilletée garnie de morceaux de poires et de crème subtilement parfumée au rhum. Rapide et facile à préparer si on utilise une pâte du commerce.
Il y a quelque chose de profondément réconfortant dans une tarte rustique, cette façon de plier la pâte sur les fruits sans se soucier de la perfection, comme on le faisait autrefois. Ici, les poires abate — fondantes, sucrées, légèrement granuleuses — rencontrent la fève tonka, cette épice envoûtante aux accents de vanille, d'amande et de tabac blond qui transforme un dessert simple en quelque chose d'inoubliable. C'est la tarte des dimanches en famille, celle qu'on prépare avec les fruits du marché et qu'on pose directement sur la table encore tiède.
La poudre d'amande glissée sous les poires ne sert pas qu'à parfumer : elle absorbe le jus de cuisson et garantit un fond de tarte parfaitement croustillant. Pour varier les plaisirs, on peut remplacer les poires abate par des poires williams ou des comices selon la saison, ou même marier poire et pomme pour plus de caractère. Quelques amandes effilées dorées au four, une généreuse pluie de cassonade sur les bords caramélisés et la tarte se suffit à elle-même, accompagnée tout au plus d'une cuillère de crème fraîche épaisse ou d'une boule de glace à la vanille.
La pizza poires, champignons et gorgonzola, c'est l'audace d'un accord sucré-salé qui s'assume pleinement. Là où la tomate cède la place à une légère touche de crème fraîche, la poire apporte sa douceur fruitée et son fondant, pendant que le gorgonzola affirme un caractère bien trempé. C'est une pizza de saison à glisser au four un soir d'automne, quand on a envie de sortir des sentiers battus sans pour autant passer des heures en cuisine.
Pour aller encore plus loin dans les saveurs, quelques noix grossièrement concassées ajoutées en fin de cuisson font merveille avec le gorgonzola et la poire. Si le bleu vous semble trop intense, vous pouvez le tempérer en le mélangeant à un peu de mascarpone, ou le remplacer par du roquefort ou de la fourme d'Ambert selon vos préférences. Côté champignons, des shiitakés ou des pleurotes apporteront une saveur plus marquée que les champignons de Paris. Un filet de miel à la sortie du four et quelques feuilles de roquette fraîche complètent à merveille cette pizza généreuse et surprenante.
La tarte aux poires et à la confiture de lait, c'est l'alliance parfaite entre la tendresse fruitée de l'automne et la rondeur sucrée d'un caramel lacté qui enveloppe tout. Elle séduit par sa générosité et son côté réconfortant, ce petit quelque chose qui rappelle les goûters d'enfance et les dimanches en famille. C'est une tarte de saison, simple dans son âme, mais terriblement gourmande dans l'assiette.
Pour les poires, préférez des variétés fondantes comme la Conférence ou la Williams, qui se tiennent bien à la cuisson et s'accordent à merveille avec la douceur caramélisée de la confiture de lait. Si vous ne trouvez pas de confiture de lait toute prête, un pot de dulce de leche fera parfaitement l'affaire. Vous pouvez également parfumer légèrement la pâte au fromage blanc avec un zeste de citron ou une pointe de vanille pour lui apporter un peu de caractère. Cette tarte se déguste tiède, avec une quenelle de crème fraîche épaisse ou une boule de glace à la vanille pour encore plus de gourmandise.
J’ai pris cette tarte sur le livre "Douceurs d’Alsace". C’est rare que j’achète des poires en conserve mais comme je n’avais pas anticipé, je n’en aurais pas trouvées de mûres chez les producteurs. Il faut les acheter au moins quatre ou cinq jours avant.
Avec la saison des poires qui bat son plein, c’est le moment idéal pour réaliser cette incroyable tarte aux poires à la frangipane, si gourmande, si riche en fruits, si savoureuse.
La tarte aux poires fait partie de ces recettes instinctives que l'on fabrique avec ce que l'on a sous la main, un peu de farine, du beurre, quelques fruits mûrs, et une poignée d'amandes pour faire la différence. C'est une tarte d'automne par excellence, celle que l'on prépare un dimanche matin sans chichi, avec des poires Conférence bien juteuses que l'on aurait laissées s'épanouir quelques jours sur le comptoir. Sa pâte sablée maison, enrichie de poudre d'amandes, lui confère un caractère bien trempé, entre biscuit et fond de tarte, qui fond littéralement sous la dent.
Pour aller encore plus loin dans le goût, n'hésitez pas à ajouter une fine couche de crème d'amandes entre la pâte et les fruits, ou à parfumer vos poires d'un trait de calvados ou d'eau-de-vie de poire avant enfournement. Les amandes effilées dorées à la cuisson apportent ce petit croustillant irrésistible qui contraste à merveille avec le fondant du fruit, et une voile de sucre glace au moment de servir suffit à en faire un dessert digne d'un beau repas dominical. Tiède, avec une cuillère de crème fraîche épaisse ou une boule de glace à la vanille, elle atteint des sommets.
Pour vous mettre l'eau à la bouche, imaginez une belle pâte sablée maison sur laquelle vous déposez une crème pâtissière à la vanille puis enfoncez de belles poires bien mures (comices ou conférences) que vous saupoudrez d'un streusel. Hummmm, oui, c'est gourmand :-)
Pour changer de la classique tatin aux pommes, on remplace celles-ci par des poires !
J'aime bien les tartes très généreuses en fruits ...Si vous les aimez moins garnies, mettez une ou deux poires de moins.
La tarte Tatin a ce génie de transformer des fruits fondants en un dessert à la fois rustique et gourmand, et cette version aux poires et aux figues en est une déclinaison particulièrement séduisante. C'est le mariage de l'automne dans toute sa générosité : la douceur beurrée des poires qui se fondent à la chaleur, le parfum sucré et légèrement confituré des figues, le tout enrobé d'un caramel à la cassonade qui croustille sous la pâte feuilletée. Un dessert à servir tiède le dimanche, après un repas en famille, quand les premiers froids donnent envie de réconfort et de couleurs ambrées dans l'assiette.
Pour sublimer encore davantage cette tarte, n'hésitez pas à glisser quelques épices dans le caramel — une pointe de cannelle, de cardamome ou de vanille feront merveille avec les deux fruits. À la dégustation, une boule de glace à la vanille ou une quenelle de crème fraîche épaisse posée sur la tarte encore tiède est simplement irrésistible. Vous pouvez aussi varier les poires selon le marché : la Conférence tient bien à la cuisson, tandis que la Williams apportera plus de fondant. Côté figues, les violettes de Solliès, lorsque la saison le permet, offrent une saveur incomparable.
Quand la saison des poires bat son plein, cette tarte est une invitation irrésistible à ralentir et à se faire plaisir. Le mariage du mascarpone et de la vanille crée une crème à la fois riche et légère, qui enveloppe les poires d'une tendresse gourmande. C'est le genre de dessert qui impressionne sans jamais intimider, aussi bien pour un dîner en famille que pour recevoir des amis un dimanche.
Pour varier les plaisirs, on peut remplacer les poires par des figues fraîches en fin d'été ou des pommes caramélisées en hiver. Les amandes effilées dorées à la cuisson apportent ce petit croquant qui change tout, mais des noisettes concassées ou des pistaches feront tout aussi bien l'affaire. Pour une touche encore plus parfumée, n'hésitez pas à pocher les poires quelques minutes dans un sirop léger au vin blanc ou à la cardamome avant de les disposer sur la tarte.
La tarte aux poires et au chocolat, c'est l'un de ces grands classiques qui réconcilie tout le monde autour de la table. La douceur sucrée et parfumée de la poire se marie à merveille avec l'intensité du chocolat, créant un équilibre de saveurs aussi simple qu'irrésistible. C'est le dessert que l'on prépare quand les poires commencent à envahir les étals de marché et que l'on cherche quelque chose de généreux, d'élégant sans être compliqué, pour terminer un repas en beauté.
Pour varier les plaisirs, vous pouvez remplacer les pépites de chocolat par du chocolat noir haché grossièrement pour des morceaux plus fondants, ou oser un chocolat au lait si vous préférez une note plus douce. Côté poires, les variétés Williams ou Conférence sont parfaites pour leur chair fondante qui se tient bien à la cuisson. Un nuage de sucre glace au moment de servir ou une quenelle de crème fraîche légèrement fouettée suffiront à habiller cette tarte avec élégance. Elle se déguste aussi bien tiède, quand le chocolat est encore coulant, que froide le lendemain, quand les saveurs ont eu le temps de se mêler intimement.
La tarte aux fruits, c'est l'une de ces recettes que l'on garde précieusement parce qu'elle s'adapte à toutes les saisons et à toutes les envies. Pommes et poires en automne, pêches et brugnons en plein été, mirabelles ou prunes dorées à la fin août : chaque marché dicte sa propre version. Ce qui la rend irrésistible, c'est ce mariage entre les fruits fondants et la crème prise, légèrement dorée, qui vient les envelopper comme un flan délicat et généreux.
La semoule fine glissée dans l'appareil n'est pas anodine : elle absorbe le jus rendu par les fruits à la cuisson et évite que le fond de tarte ne détrempe, un petit secret qui change vraiment tout. Pour aller encore plus loin, vous pouvez saupoudrer le fond de pâte d'amandes en poudre avant de disposer les fruits, ou parfumer la crème d'un trait de vanille, d'un zeste de citron ou d'une pointe de cannelle selon les fruits choisis. Tiède à la sortie du four avec une cuillère de crème fraîche, ou froide le lendemain directement dans le moule, elle est parfaite dans les deux cas.
Il y a dans cette tarte quelque chose de terriblement réconfortant, ce mélange entre la tendresse fondante des poires et le coup de caractère discret du gingembre. C'est une recette de saison, taillée pour les après-midis d'automne où l'on a envie d'un dessert qui sent bon le beurre et les épices douces, sans prise de tête. La pâte feuilletée lui apporte ce côté friable et aérien qui contraste à merveille avec le moelleux du fruit.
Pour aller encore plus loin dans les saveurs, rien ne vous empêche de remplacer la poudre de gingembre par du gingembre frais finement râpé pour un piquant plus vif et parfumé. Quelques amandes effilées dorées sur le dessus ou une pointe de crème d'amande étalée sur le fond de tarte avant de disposer les fruits apporteront une gourmandise supplémentaire. Tiède avec une boule de glace à la vanille ou une cuillère de crème fraîche épaisse, elle se suffit à elle-même.
La tarte poire, roquefort et jambon de Parme, c'est cette combinaison audacieuse que l'on n'ose pas toujours tenter mais que l'on ne regrette jamais. Le sucré naturel des poires s'entend à merveille avec le caractère affirmé du fromage bleu et le fondant légèrement salé du jambon, pour un résultat à la fois gourmand et élégant. Parfaite en entrée pour un dîner entre amis ou en plat léger accompagné d'une salade, elle a ce petit quelque chose qui surprend et séduit à chaque bouchée.
Pour varier les plaisirs, la Fourme d'Ambert peut facilement céder sa place à un véritable roquefort pour plus de puissance, ou à un gorgonzola plus crémeux pour une version plus douce. Côté poires, choisissez-les mûres mais encore fermes, une Williams ou une Conférence tiendront parfaitement à la cuisson sans se transformer en compote. Un tour de moulin à poivre généreux suffit à relever l'ensemble sans masquer la finesse du jambon, et quelques feuilles de roquette posées à la sortie du four apporteront une note fraîche et légèrement poivrée qui finira d'équilibrer le tout.
La tarte aux poires de Philippe Conticini, c'est bien plus qu'une tarte aux fruits — c'est une architecture de textures et de saveurs construite avec une générosité rare. La poire Comice, fondante et parfumée, y règne en majesté, à la fois dans une compote vanillée flambée à l'eau de vie et en tranches dressées sur le dessus, comme une promesse de gourmandise. Ce qui rend cette recette véritablement irrésistible, c'est le mariage inattendu entre le caramel au cidre demi-sec, légèrement fruité et acidulé, et le streusel croquant aux noisettes qui vient coiffer l'ensemble d'un voile doré et sableux. Une tarte de saison, taillée pour les belles tablées d'automne.
Le choix de la poire Comice n'est pas anodin : charnue, sucrée et peu acide, elle résiste mieux à la cuisson tout en gardant cette rondeur en bouche qui fait tout le caractère du dessert. Si vous ne la trouvez pas, une bonne Williams ou une Conférence bien mûre fera l'affaire. Le caramel au cidre, lui, se prête à mille détournements — il peut rejoindre une coupe de glace vanille, napper une part de far breton ou accompagner un plateau de fromages normands. Côté conservation, la tarte se déguste idéalement le jour même pour profiter du contraste entre le feuilletage croustillant et la compote fondante, mais une légère remise au four quelques minutes le lendemain lui redonnera tout son caractère.
Légère, raffinée, presque minimaliste, cette tarte à la poire est de celles qui impressionnent sans ostentation. Elle mise sur la qualité de chaque ingrédient plutôt que sur la complexité, et c'est précisément ce qui la rend irrésistible. La Fior di Frutta Poire de Rigoni di Asiago, confiture italienne d'exception élaborée sans sucre ajouté, apporte une intensité fruitée et une douceur naturelle qui subliment la poire sans jamais l'écraser. Une belle façon de célébrer ce fruit d'automne dans toute sa délicatesse.
La pâte sucrée de Conticini, fine et sablée à souhait, constitue un socle idéal que l'on peut sans hésiter remplacer par une pâte feuilletée pour une version plus croustillante et légèrement caramélisée. Les brisures de dragées apportent ce petit croquant inattendu qui change tout, mais on peut tout aussi bien les remplacer par quelques éclats de pralin ou d'amandes effilées torréfiées. Pour encore plus de gourmandise, une quenelle de crème fraîche légèrement montée ou une boule de glace à la vanille servie à côté transformera cette tarte en un dessert de fête très accompli.
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