Ces tartelettes à l'ananas sont l'une des douceurs les plus aimées de la pâtisserie malaisienne et sino-asiatique, où elles s'invitent aussi bien sur les tables du Nouvel An chinois que dans les boîtes à gâteaux du quotidien. Leur charme tient à ce mariage inattendu entre une pâte sablée qui fond en bouche et une confiture d'ananas frais parfumée à la cannelle et à l'anis étoilé, à la fois acidulée, sucrée et légèrement épicée. On en croque une et l'on comprend immédiatement pourquoi elles traversent les générations.
Pour une confiture encore plus parfumée, n'hésitez pas à laisser mijoter la chair d'ananas bien égouttée à feu très doux et longtemps, jusqu'à ce qu'elle prenne une belle couleur ambrée et une texture ferme qui se tient. Vous pouvez décliner la forme des tartelettes selon l'envie : en petits ronds classiques, en demi-lune ou même en petits rouleaux fermés à la façon des version taïwanaises. La pâte sablée se prête aussi très bien à d'autres garnitures comme une confiture de mangue ou de goyave pour varier les plaisirs et voyager un peu plus loin encore.
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À Singapour et en Malaisie, il n'est pas de table du Nouvel An lunaire sans ces délicats rouleaux dorés fourrés de confiture d'ananas. Appelés kuih nastar, ils font partie de ces gourmandises que les familles préparent ensemble pendant des heures, dans une ambiance festive et parfumée d'épices. L'ananas, symbole de prospérité en dialecte hokkien, y tient le rôle d'honneur sous forme d'une confiture longuement réduite, dorée et légèrement caramélisée, enveloppée dans une pâte sablée qui fond littéralement en bouche.
La réussite de ces biscuits tient à deux détails essentiels : bien égoutter et dessécher la chair d'ananas râpée pour obtenir une confiture ferme et facile à rouler, et travailler la pâte sans trop la chauffer pour qu'elle reste tendre après cuisson. On peut varier les épices de la confiture en ajoutant une étoile de badiane pour une touche plus anisée, ou quelques zestes de citron vert pour plus de fraîcheur. Ces biscuits se conservent très bien plusieurs semaines dans une boîte hermétique, ce qui en fait aussi une idée de cadeau gourmand à glisser sous le bras lors d'une visite.
Les tartelettes aux mûres, c'est l'élégance des belles journées de fin d'été réunie dans un format à croquer. Une pâte sablée généreusement garnie de crème pâtissière à la vanille, couronnée de mûres gorgées de soleil — voilà un dessert qui conjugue la gourmandise d'une pâtisserie de salon et le plaisir presque rustique d'un fruit cueilli en lisière de bois. Parfaites pour un goûter soigné, un buffet festif ou pour finir un repas sur une note fraîche et colorée, elles séduisent autant les yeux que le palais.
La crème pâtissière s'enrichit ici d'une touche de crème fraîche qui lui apporte un fondant et une rondeur supplémentaires — n'hésitez pas à la parfumer aussi d'un trait de rhum ambré ou d'un zeste de citron pour varier les plaisirs. Du côté des fruits, les mûres peuvent céder la place aux framboises, aux myrtilles ou à un mariage des deux selon la saison et le marché. Veillez à foncer vos fonds de tartelettes à blanc avec soin et à les badigeonner de blanc d'œuf pour qu'ils restent bien croustillants sous la crème, même après garnissage. Dressez au dernier moment pour préserver tout le croquant de la pâte et la fraîcheur des fruits.
Ces petits pains au beurre sont la version boulangère du bonheur simple : une mie filante et aérienne, une croûte légèrement dorée, un parfum doux de lait et de beurre qui embaume toute la cuisine. Incontournables dans les boulangeries de Malaisie et de Chine, ils se glissent aussi bien au petit-déjeuner qu'au goûter, et font l'unanimité dès la première bouchée. Leur texture unique, à mi-chemin entre le pain brioché et le pain de mie japonais, leur vaut un succès qui dépasse largement les frontières asiatiques.
La clé de leur légèreté réside dans une pâte bien pétrie et généreusement beurrée, qu'on laisse lever le temps qu'il faut pour obtenir cette mie à l'alvéolage délicat. Pour varier les plaisirs, on peut les fourrer d'une noisette de crème pâtissière, d'une touche de pâte de sésame noir ou d'une cuillère de kaya, cette confiture de coco et d'œufs typique de Malaisie. Dorés à l'œuf avant d'entrer au four, ils se conservent très bien dans une boîte hermétique et se réchauffent en quelques secondes pour retrouver tout leur moelleux.
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