Vous pourrez servir ce gigot d'agneau délicieusement parfumé à l'ail et au romarin avec des pommes de terre sautées et/ou des haricots verts. Pour ceux qui aiment l'ail confit : pensez à mettre au fond du plat quelques gousses d'ail non épluchées.
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On se régale avec ce gigot d'agneau et Bob Dylan - It Ain't Me Babe
Avec ce gigot à l’ail et au romarin, on est solidement ancré en pays provençal et là, le vin rouge pour accompagner l’agneau, c’est forcément un Bandol. Ces vins produits à petit rendement, élevés de longs mois en foudres (gros tonneaux de 5000 litres) et comprenant une majorité du fougueux Mourvèdre, cépage roi de l’appellation, ont le caractère parfait pour notre recette. Attardez-vous au Domaine des Baguiers au Plan du Castellet et vous aurez peut-être le privilège de vous voir proposer un vieux millésime de la Cuvée Gaston Jourdan.
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Le Mishkaki est un plat populaire en Afrique de l’Est, notamment en Tanzanie, au Kenya et dans les régions voisines. Il s’agit de brochettes de viande marinée, généralement préparées avec du bœuf, du poulet ou de l’agneau, et grillées au barbecue.
Le terme « mishkaki » est dérivé du mot swahili signifiant « brochettes de viande grillée ». Il s’agit de morceaux de viande, généralement du bœuf, du poulet ou du mouton, marinés dans un mélange d’épices, puis enfilés sur des brochettes et grillés.
Le damlama trouve ses racines dans l'Asie centrale traditionnelle, précisément au croisement des routes caravanières de la légendaire Route de la soie. À cette époque, les peuples nomades — Ouzbeks, Kazakhs, Kirghizes — devaient composer avec les contraintes de leur mode de vie itinérant et créèrent ce plat ingénieux, à la fois simple à préparer, profondément nourrissant et adaptable aux ressources saisonnières disponibles.
La technique ancestrale du damlama repose sur un principe de cuisson révolutionnaire pour l'époque : dans une grande marmite à fond épais appelée qozon, on empile méticuleusement des couches alternées de viande, légumes et parfois fruits, avant de fermer hermétiquement le récipient. Cette méthode permettait de laisser mijoter doucement le tout sur un feu de braises pendant que la vie nomade suivait son cours, économisant ainsi l'eau précieuse des régions arides tout en concentrant intensément les saveurs grâce à la circulation naturelle de la vapeur entre les couches.
Le Mansaf est un plat traditionnel du Levant, très populaire en Jordanie et en Palestine. Il trouve ses origines chez les Bédouins, qui le préparaient lors des grandes célébrations. Ce plat symbolise l’hospitalité et le respect envers les invités.
Composé d’agneau, de riz et de jameed (un yaourt séché), il se partage souvent en famille ou entre amis. Son goût unique et sa richesse en font un mets emblématique. Aujourd’hui encore, il reste un pilier de la cuisine jordano-palestinienne.
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