Le Suisse de Valence est un de ces biscuits régionaux qu'on adopte immédiatement et qu'on ne peut plus s'empêcher de refaire. Cette spécialité de la Drôme est aussi reconnue par sa forme de petit personnage attendrissant qui fait sourire petits et grands.
Sa pâte sablée généreuse en beurre fond délicieusement en bouche, délicatement parfumée à la fleur d'oranger et parsemée d'écorces d'orange confites qui apportent ce petit goût fruité et sucré qu'on adore.
Parfait au goûter avec un bon thé ou en fin de repas pour une touche sucrée légère, ce biscuit gourmand et parfumé plaît à toute la famille. Une belle façon de perpétuer une tradition pâtissière régionale pleine de charme tout en se régalant simplement.
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Ces macarons de Pessa'h sont une douceur traditionnelle simple et raffinée, parfaite pour accompagner un café ou un thé au goûter.
Composés de poudre d’amandes, de blancs d’œufs montés en neige et de sucre, ils sont rapides à préparer et ne nécessitent que peu d’ingrédients. Une pistache entière posée au centre avant cuisson ajoute une jolie touche visuelle et un croquant subtil. Bon appétit !
L’alfajor argentin trouve ses racines dans un dessert andalou du même nom, lui-même hérité de la tradition arabe. Avant de voyager jusqu’en Espagne, il était connu en Arabie, il y a près de 700 ans, sous le nom al-hasú, qui signifie « le farci ». Ce terme a évolué au fil des siècles pour devenir alfajor.
En Argentine, la recette s’est transformée, mêlant chocolat mésoaméricain et dulce de leche, deux ingrédients absents de la version andalouse. Le résultat est un alfajor unique, fondant et généreux, devenu un symbole sucré de la gastronomie argentine.
L’émincé de veau à la zurichoise est un grand classique du canton de Zurich, né au XIXᵉ siècle dans les cuisines bourgeoises et devenu, au fil du temps, l’un des symboles de la gastronomie suisse alémanique.
À l’origine, il mettait à l’honneur les morceaux nobles de veau, souvent l’escalope, découpés en fines lanières (geschnetzeltes signifie d’ailleurs « émincé » en allemand). Ces morceaux sont ensuite nappés d’une sauce onctueuse au vin blanc et à la crème, parfois enrichie de fond de veau, relevée par le parfum des champignons et des échalotes.
Servi de façon traditionnelle avec des rösti bien dorés, ce plat marie finesse, douceur et chaleur. Un régal qui séduit aussi bien les fins gourmets que les amateurs de cuisine familiale.
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