Des idées par Un peu gay dans les coings pour vos menus de fêtes ou repas du quotidien.
Une recette belge de boulettes avec une sauce tomate-estragon. J'ai un peu modifié la recette en zappant le blanc de poireau et en le remplaçant par du vert d'oignons jeunes (car j'en avais en stock) et en utilisant du vermouth en place de vin blanc.
Un curry caractérisé par son goût épicé et acidulé et le fait qu'il y a peu de sauce : il en faut juste assez pour enrober les pois chiches d'une couche bien parfumée.
Un curry au lahpet maison, les feuilles de thé fermenté de Birmanie. Le laphet ajoute un goût aigrelet, presque sans amertume à ce curry. Si vous n'avez pas la patience d'attendre quelques mois pour fermenter quelques feuilles de thé, vous pouvez simplement écraser un peu d'oseille fraîche à la place: ce sera différent, mais ça devrait être sympa aussi.
Un shrub (mot dérive de l'arabe 'sharab') c'est un sirop acidulé, où les fruits et le sucre font alliance avec le vinaigre, pour donner, une fois dilué à l'eau, une boisson plus légère et acidulée qu'un sirop classique. Très facile à réaliser, délicieux à boire tel quel avec de l'eau et des glaçons le shrub est très utile aussi dans les cocktails.
Des coings entiers en lactofermentation : la meilleure façon de conserver des coings pendant des mois. J'avais déjà fait des pickles de coings par le passé mais jamais en lacto-fermentation, et l'idée de fermenter des coings entiers ne me serait sûrement jamais venue à l'esprit si je n'avais découvert cette technique utilisée en Russie pour conservez des pommes entières !
Le pastrami, spécialité juive tellement new-yorkaise, mais finalement aussi très européenne dans ses origines ! Si vous ne connaissez pas, imaginez du boeuf salé, fumé à froid, épicé, traditionnellement servi en fines tranches dans un sandwich avec une bonne dose de moutarde comme on peut le déguster chez Katz à New York.
Les 'Fried pickles' une spécialité du sud des Etats-Unis, c'est super bon pour l'apéro! Des tranches de cornichons recouvertes d'une panure épicée et croustillante passées en friture, c'est super addictif et ça accompagne à merveille une bière bien fraîche.
Dans cette recette venue d'Alabama, le poulet fumé entier est ensuite trempé dans une sauce blanche, différente des sauces bbq classiques américaines, à base de mayonnaise, vinaigre et jus de citron. Accompagnez ce poulet d’une salade et de pain de maïs.
C'est le retour de l'ail des ours au jardin. Comme tous les ans, je n'en ai pas des quantités suffisantes pour faire de grands bocaux de pesto, je favorise donc des recettes où quelques feuilles font la différence, comme cette soupe d'inspiration italienne, super rapide à préparer le soir après le boulot. L'association citron, ail des ours et parmesan fonctionne parfaitement. La soupe est très savoureuse, j'y mets une belle quantité de poivre blanc pour la rendre légèrement piquante, on adore!
Peu d'ingrédients mais un résultat incroyable: poisson fumé (truite, carpe, ou maquereau), haricots noirs fermentés et piment en paillettes ou huile pimentée chinoise.
Le poisson est d'abord cuit rapidement au wok, puis cuit vapeur avec les haricots noirs et le piment. Dégusté simplement avec un riz blanc et quelques pickles (navets lacto-fermentés pour moi), voilà un repas qui nous a beaucoup plu!
Voici donc un nouveau Khoresh, car je suis véritablement fan de ces ragoûts iraniens, déclinables à l'infini. Celui-ci est un classique parmi les classiques, parfumé avec une très grande quantité d'herbes fraîches, des citrons séchés, et comme presque toujours : cardamome, safran et eau de rose.
La première fois que j'ai goûté ces fameuses 'cûtes peûres' de la région de Liège, c'était il y a plus de 10 ans. Je n'étais pas blogueur à l'époque, mais j'aimais déjà les bonnes choses, et le souvenir de ces poires tendres et parfumées cuites au four ne m'a jamais quitté.
"La zi ji" : une recette typique du Sichuan avec des piments (beaucoup !), du poivre de Sichuan, de l'ail, du gingembre. Cest tout ce qu'il faut pour créer cette alchimie particulière.
Avec l'ail des ours qui pointe le bout de ses feuilles au cœur du printemps, voilà une occasion rêvée de préparer une tartinade fraîche, parfumée et prête en quelques minutes. Ces rillettes de sardine conjuguent le caractère iodé des sardines à l'huile avec les notes douces et herbacées de l'ail des ours, pour un résultat qui fait l'unanimité à l'apéritif. C'est le genre de recette maligne qui transforme un fond de placard en petite merveille de saison.
Servies sur des tranches de pain grillé, des crackers ou des tartines de seigle, elles s'invitent aussi bien à l'apéro du dimanche qu'en entrée légère avec une salade croquante. Si vous ne trouvez pas d'ail des ours frais, quelques feuilles de ciboulette ou une petite poignée de persil plat feront une belle alternative. Pour une texture plus lisse, un passage rapide à la fourchette suffit, mais vous pouvez aussi mixer légèrement si vous préférez une tartinade plus fine. Préparez-les quelques heures à l'avance et réservez-les au frais, les saveurs n'en seront que plus fondues et généreuses.
Le cassoulet, c'est l'âme de la cuisine toulousaine réunie dans un seul plat : des haricots fondants, un confit de canard qui se défait à la fourchette, une saucisse de campagne gorgée de saveurs et un lard qui parfume le tout depuis des heures de cuisson douce. C'est le plat des grandes tablées d'hiver, celui qu'on prépare la veille avec un plaisir anticipé et qui récompense largement la patience par une générosité sans égale. Rustique et noble à la fois, il incarne cette cuisine du terroir qui réchauffe autant le corps que le cœur.
Pour sublimer votre cassoulet, n'hésitez pas à récupérer la graisse du confit de canard pour faire revenir vos aromates, elle apportera une profondeur de goût incomparable. Le pimentón et la sauce worcestershire sont ici de petits secrets qui corsent discrètement la sauce sans trahir l'esprit du plat. Si vous souhaitez varier les plaisirs, vous pouvez remplacer la saucisse de campagne par une saucisse de Toulouse ou y glisser quelques manchons confits. Le cassoulet est encore meilleur réchauffé le lendemain, alors ne vous privez pas d'en préparer en grande quantité.
Les hafrakex sont ces petits biscuits croquants que l'on croque volontiers dans les foyers islandais, à toute heure de la journée. Portés par le mariage subtil de l'avoine, du seigle et des graines d'anis, ils dégagent un parfum chaleureux et légèrement anisé qui rappelle les boulangeries du grand nord. Rustiques et sincères, ils font partie de ces recettes de tradition que l'on transmet sans chichi, et qui plaisent autant aux petits qu'aux grands.
Côté dégustation, ils se savourent nature avec un thé fumant ou un café bien serré, mais ils font aussi merveille en support de garnitures salées comme un fromage à pâte ferme, du beurre frais ou quelques tranches de saumon fumé. Vous pouvez ajuster l'intensité de l'anis selon vos préférences en jouant sur la quantité de graines écrasées, voire les remplacer par des graines de carvi pour une note encore plus nordique. Une fois cuits et bien refroidis, ils se conservent plusieurs jours dans une boîte hermétique sans rien perdre de leur croquant.
Le coing est l'un de ces fruits d'automne qu'on ne cuisine jamais assez, alors qu'il embaume la cuisine dès qu'on le travaille. Transformé en sirop, il révèle toute sa complexité aromatique, entre fleur, miel et épice douce, que le citron vert vient réveiller d'une touche acidulée et tropicale. C'est une préparation aussi simple que précieuse, à glisser dans ses placards pour parfumer les mois froids.
Ce sirop s'invite naturellement dans les cocktails, les mocktails ou une simple eau pétillante bien fraîche, mais il sait aussi se montrer gourmand en filet sur une panna cotta, une glace à la vanille ou un yaourt nature. Pour varier les plaisirs, on peut remplacer le citron vert par du gingembre frais râpé ou quelques zestes d'orange pour une version plus chaleureuse et épicée. Conservé dans des bouteilles stérilisées bien fermées, il se garde plusieurs semaines au réfrigérateur et s'apprécie jusqu'au dernier centilitre.
Le kimchi est bien plus qu'un simple condiment : c'est un pilier de la cuisine coréenne, transmis de génération en génération, chargé de caractère et de profondeur aromatique. Cette version maison au chou chinois mêle le piquant chaleureux du gochugaru, la fraîcheur iodée des crevettes grises et une touche surprenante de coing qui adoucit et parfume l'ensemble avec beaucoup d'élégance. Un condiment vivant, qui se bonifie avec le temps et transforme n'importe quel repas du quotidien en une expérience gustative mémorable.
Une fois prêt, le kimchi s'invite partout : en accompagnement de viandes grillées, glissé dans un bol de riz vapeur, fondu dans une soupe roborative ou même incorporé à une pâte à crêpe salée. La durée de fermentation est à ajuster selon vos goûts, quelques jours à température ambiante pour un kimchi jeune et croquant, plusieurs semaines au réfrigérateur pour un résultat plus complexe et acidulé. N'hésitez pas à varier les légumes de la garniture en ajoutant des carottes ou du céleri en julienne, et à doser le piment selon votre tolérance au feu.
Un poulet aplati en crapaudine et fumé au barbecue, accompagné d'une sauce aux myrtilles sucrée-fruitée-pimentée inspirée de la cuisine carolinienne. Cette préparation originale réduit le temps de cuisson tout en développant des saveurs intenses. Excellent chaud, tiède ou froid, ce plat se prête à tous les repas, des tablées conviviales aux pique-niques en plein air.
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