Des idées de recettes de cuisine provençale pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
Voici la recette des calamars ou encornets farcis à la sétoise.
Mélange délicieux terre et mer !.
Ça sent si bon le piment d'Espelette, le parfum iodé de la Mer méditerranée, les cigales et le soleil généreux de la jolie ville de Sète...
Plat d'origine italienne mais très répandu dans la cuisine niçoise,il est à base de farine de pois chiches et se suffit à lui même pour constituer un plat unique et rassasiant.
Une mise en bouche provençale qui peut parfaitement constituer une entrée.
Qu'est ce que l'aïgo boulido, “eau bouillie” en provençal ? Il s’agit d’un bouillon parfumé d’ail, de sauge et de thym qui se consomme traditionnellement le soir de Noël et on le sert pour éliminer les excès des fêtes.
Un plat qui sent bon la Provence : légumes du soleil, morue, thym, huile d'olive et ail... c'est l'été !
Vous avez réellement besoin d'inspiration pour une recette de basilic unique ? Alors vous pourriez peut-être vous laissez séduire par cette proposition originale et partagez ensuite votre expérience avec nous. Votre contribution enrichit notre communauté.
Ratatouille la meilleure recette au cookeo , un délice de légumes pour votre plat principal , Vous y trouvez ici la recette cookeo.
Le Secret Gourmand des Tables Niçoises ! Surprenez vos convives avec cette recette authentique et raffinée : la sauce crabe à l'huile. Ce trésor de la cuisine niçoise, facile à réaliser, séduira les palais les plus fins. Sa texture onctueuse, née de l'alliance du corail et de la chair de crabe, offre une explosion de saveurs marines, subtilement rehaussée par la moutarde et le citron. Transformez vos plats de poissons et fruits de mer en véritables festins grâce à cette sauce traditionnelle. Goûtez à la Méditerranée !
Une recette d'omelette typique niçoise aux feuilles de blettes : la trouchia ! Un légume souvent délaissé mais qui fait le bonheur de nos papilles lorsqu'il est bien cuisiné comme dans cette recette. Déguster chaud ou froid.
Dans la Vallée des Merveilles, au pied du col de Tende, la porchetta se prépare avec du lapereau plutôt qu'avec du cochon de lait. Le râble est enroulé autour d'une farce mêlant olives niçoises, parmesan, abats poêlés au beurre et déglacés au vinaigre, le tout serré en boudin avec des tranches de porchetta de cochon et pressé une nuit entière avant d'être découpé en tranches épaisses. Tiède ou froide, nappée d'une gelée aux herbes préparée avec les os, elle se sert aussi bien en plat qu'en sandwich de fête.
La gardiane, c'est l'âme de la Camargue dans une marmite : des dés de taureau AOP marinés toute une nuit dans un vin rouge corsé avec oignons, carottes, thym, laurier et écorce d'orange, puis dorés à l'huile d'olive et mijotés trois heures à découvert jusqu'à ce que la viande devienne fondante et la sauce profonde et concentrée. Une poignée d'olives noires et une gousse d'ail écrasée viennent compléter ce tableau aux accents du Sud.
Servie avec du riz de Camargue et un bon rouge, cette daube généreuse incarne la cuisine de terroir dans ce qu'elle a de meilleur : peu d'ingrédients, du temps et de la patience pour un résultat qui embaume toute la maison. C'est le plat du dimanche par excellence, celui qui rassemble autour de la table et dont on se resservira sans se faire prier.
Cette daube provençale joue la gourmandise à la patience: la viande marine longuement dans le vin rouge, puis cuit des heures à basse température jusqu’à devenir ultra fondante. Carottes, oignons et champignons viennent enrichir la sauce, pendant que le bouquet garni (laurier, romarin, girofle) apporte toute la signature provençale.
La cuisson lente en cocotte au four donne un plat profond, réconfortant, où le vin se transforme en sauce nappante et concentrée. À servir avec pommes de terre, pâtes ou polenta pour ne rien perdre de ce jus délicieux, c’est typiquement le genre de plat qui vaut chaque minute d’attente.
Lorsque sonne l’heure de l’apéro, l’anchoïade remporte toujours son petit succès. Elle donne bonne conscience aux filles que nous sommes car il y a des légumes et les plus gourmands y trempent des croûtons à l’ail.
C’est tellement facile à confectionner que ce serait dommage de l’acheter… des filets d'anchois, de l’huile et de l’ail, après on customise comme on veut.
Si à l’origine le mot barigoule désigne en provençal les lactaires délicieux, il est aujourd’hui invariablement associé aux artichauts. Le champignon employé dans cette recette aurait laissé place aux artichauts vers le milieu du XVIIIe siècle et seule l’appellation fut conservée.
MM. Viard et Fouret donnent en 1822 dans Le Cuisinier royal ou l’art de faire la cuisine, la pâtisserie et tout ce qui concerne l’office une recette qui sera reprise par André Viard en 1834 dans Le Cuisinier impérial. Il y est question d’artichauts ébouillantés et additionnés de lard, de champignons, d’échalotes, de fines herbes. Les artichauts sont alors farcis, agrémentés de tranches de veau et cuits trois quarts d’heure. On y ajoute enfin une sauce espagnole (du jus de viande). La recette moderne est beaucoup plus simple, on prépare simplement les artichauts violets avec des oignons ou des échalotes et parfois des carottes. Certains y ajoutent du lard, d’autres pas.
Le comte d’Hézecques rapporte qu’à son retour de chez son amie la comtesse de Provence, Marie-Joséphine de Savoie, la reine de France Marie-Antoinette aurait décrit avec enthousiasme les délices dont elle fut honorée. « Après avoir visité sa petite ferme, ses animaux, son jardin, elle revenait à Versailles avec d’énormes bouquets de fleurs et tous les petits oiseaux qu’elle avait pris au filet. Ces derniers étaient destinés à une soupe qu’on préparait, non dans ses cuisines mais dans ses appartements […] ». Si la recette du potage « à la Reine » aux petits oiseaux et aux pois verts est connue, il n’est pas exclu que la Reine se soit régalée de préparations en vogue à l’époque comme ces artichauts.
Nous avons souhaité raffiner la préparation pour lui donner une saveur royale en ajoutant des queues de langoustines et en remplaçant le lard par des morceaux de boutargue. Cette recette est très agréable à la fin du printemps et peut aussi être agrémentée de jeunes girolles clous.
La broufade arlésienne est un plat mijoté à base de bœuf, de vin rouge, d’oignons et d’épices. Longuement cuite à feu doux, cette daube provençale révèle une viande fondante et une sauce riche en arômes. C’est une recette traditionnelle, héritée des gardians et des familles d’Arles, qui incarne toute la générosité et le caractère de la cuisine du Sud.
Vous accompagnerez la broufade de riz ou de pommes de terre.
Cette tarte rustique met en valeur deux fruits de saison : la pomme et le coing. Pas besoin de moule pour la réaliser, il suffit d’étaler la pâte, d’y disposer les fruits tranchés et de replier les bords pour un effet authentique et maison.
Le coing apporte une légère acidité et un parfum délicat qui s’accordent parfaitement à la douceur des pommes. Une recette simple, visuellement charmante et pleine de saveurs d’automne, idéale pour un dessert ou un goûter réconfortant.
Voyage automnal en Italie garanti avec cette délicieuse recette de risotto à la sauge et courge butternut. Un délice sans gluten pour les papilles avec ce risotto crémeux et parfumé à souhait.
Le résultat de ce risotto sauge butternut est à la hauteur de mes espérances, bon, très bon même.
Et puis ce risotto est vraiment healthy avec la sauge aux mille vertus. Mille, je ne sais pas mais saviez-vous que sauge (salvare) signifie guérir ?
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