Entre le gratin de pâtes revisité et la pasta al forno des grandes tablées du dimanche, cette recette inspirée de Giada de Laurentiis convoque tout le raffinement de la cuisine vénitienne dans un plat généreux et réconfortant. La rencontre entre une sauce crémeuse aux herbes fraîches, la richesse fondante de la mozzarella di bufala et le caractère affirmé du pecorino donne au plat une profondeur de saveurs qu'on ne rencontre pas dans un gratin ordinaire. C'est un plat qui parle aux tablées nombreuses, aux soirées d'automne et à ceux qui aiment que le four fasse une partie du travail.
Ce qui distingue vraiment cette recette, c'est la chapelure au prosciutto qui vient couronner le tout d'un voile doré et légèrement craquant, un contraste de textures qui fait toute la différence à la dégustation. On peut sans hésiter jouer sur les fromages selon ce que l'on a sous la main, un comté bien affiné ou un grana padano tenant très bien le rôle du pecorino. En version encore plus gourmande, quelques feuilles de sauge frites dans l'huile d'olive glissées sur le dessus au moment de servir apporteront une touche parfumée supplémentaire. Ce gratin se prête aussi très bien à une préparation à l'avance, il n'en sera que meilleur réchauffé le lendemain.
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Les conchiglioni farcis, ce sont ces grands coquillages de pâtes que l'on aime voir arriver à table dans leur plat fumant, nappés de sauce tomate et dorés au four. Ici la farce joue la carte de la générosité italienne avec de la ricotta crémeuse, des épinards fondants, de la courgette et un pecorino au poivre qui apporte ce petit piquant si caractéristique. L'origan et la muscade viennent lier tout ce beau monde dans une garniture parfumée et bien équilibrée, parfaite pour un dîner de famille ou un repas du dimanche que l'on prend le temps de préparer.
Pour aller encore plus loin, n'hésitez pas à remplacer la courgette par de la butternut rôtie en automne, ou à glisser quelques feuilles de basilic frais dans la farce pour une touche estivale supplémentaire. Les pignons toastés à sec avant d'être incorporés développeront davantage leur saveur beurrée et légèrement sucrée. Côté dégustation, un filet d'huile d'olive de qualité versé au dernier moment et quelques copeaux de pecorino supplémentaires sur le dessus feront toute la différence dans l'assiette.
Prenez un confit de canard de qualité, local de préférence, les canards élevés en plein air et nourris au grain. Ils ont une viande bien plus tendre. De la viande, oui, mais avec des animaux élevés dans de bonnes conditions... sinon rien !
Les conchiglioni farcis, c'est l'Italie dans toute sa générosité : de grandes pâtes en forme de coquillages, assez larges pour accueillir une garniture gourmande et colorée, avant de finir au four sous un manteau de mozzarella fondante et de parmesan doré. Ici, la farce joue la carte des légumes méditerranéens, avec carottes, courgettes et oignon longuement sués dans l'huile d'olive, relevés d'un poivre de fenouil qui apporte une note anisée et légèrement sauvage. Un plat végétarien qui n'a pourtant rien d'austère, parfait pour un dîner en semaine comme pour recevoir sans chichis.
Pour aller plus loin, rien n'empêche d'enrichir la farce d'une cuillerée de ricotta ou d'un peu de chèvre frais pour lui donner encore plus de rondeur. Les poivrons finement taillés s'y glisseraient à merveille, tout comme une poignée de pignons dorés à la poêle. Côté sauce, une concassée de tomates fraîches en saison sera toujours plus vive qu'une sauce en bocal. Pour réchauffer les restes le lendemain, un filet d'eau de cuisson versé dans le plat avant de le repasser au four quelques minutes suffit à retrouver tout le fondant du premier service.
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