La tartiflette, c'est l'un de ces plats qui n'ont besoin d'aucune introduction tant ils évoquent immédiatement les chalets enneigés, les joues rouges et les tablées joyeuses. Née en Haute-Savoie autour du reblochon, cette recette généreuse marie la douceur fondante des pommes de terre, le moelleux du fromage à croûte lavée et le parfum des oignons longuement confits dans le vin blanc. C'est le plat d'hiver par excellence, celui qu'on attend avec impatience dès que les températures chutent et qui rassemble tout le monde autour du four.
Pour la réussir, tout part du choix du reblochon : optez pour un fermier bien affiné, à la croûte orangée et à l'odeur franche, et n'hésitez pas à le couper en deux dans l'épaisseur pour que la croûte dore généreusement en surface. Les pommes de terre Amandine tiennent parfaitement à la cuisson sans se défaire, mais des Charlotte ou des Roseval feront également l'affaire. Côté accompagnement, une salade verte légèrement vinaigrée suffit amplement pour contrebalancer la richesse du plat, et un verre de vin blanc de Savoie, comme un Apremont ou un Roussette, complétera le tableau à merveille.
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La tartiflette est une recette relativement récente, elle tire son nom de tartiflâ, nom des pommes de terre en savoyard. On y ajoute lardons et vin blanc et elle se cuit principalement au four. Elle remporte un grand succès dans les stations de ski. Son secret vient surtout de la qualité du reblochon un fromage qui vient de Haute Savoie, fromage au lait cru et entier de vache à pâte pressée non cuite.
La tartiflette, c'est l'un de ces plats qui réchauffent autant l'atmosphère que les convives. Née dans les alpages de Haute-Savoie, elle réunit avec générosité des ingrédients simples et francs — pommes de terre fondantes, lardons fumés, oignon confit et reblochon coulant — pour un résultat qui n'a rien d'improvisé dans l'assiette, même quand il l'est en cuisine. C'est le plat idéal pour les soirs d'hiver, les repas de montagne ou ces dimanches où l'on a envie de se faire du bien sans complication.
Pour un résultat encore plus savoureux, n'hésitez pas à déglacer les lardons et l'oignon avec un vin blanc de Savoie bien sec — un Apremont ou un Chignin feront merveille — avant d'enfourner le tout. Si vous ne trouvez pas de reblochon, un morceau de tome des Bauges ou de Morbier peut tout à fait prendre le relais. Côté service, une salade verte bien assaisonnée et quelques cornichons suffisent amplement à équilibrer la richesse du plat, et les restes réchauffés à la poêle le lendemain sont, avouons-le, presque encore meilleurs.
Voilà un gratin comme on les aime quand le froid s'installe : généreux, parfumé, avec ce petit quelque chose d'inattendu qui fait toute la différence. La cancoillotte, ce fromage fondu typique de Franche-Comté au caractère bien trempé, remplace ici la béchamel classique pour enrober chou-fleur et pommes de terre d'une sauce onctueuse et savoureuse. La poitrine fumée vient apporter ses notes fumées et légèrement salées qui font écho à la puissance du fromage, pour un résultat à la fois rustique et terriblement gourmand.
Pour les pommes de terre, les Roseval tiennent bien à la cuisson et apportent une texture fondante qui s'accorde parfaitement avec le chou-fleur, mais une Charlotte ou une Amandine feront tout aussi bien l'affaire. Si vous ne trouvez pas de cancoillotte nature, choisissez-la à l'ail pour intensifier encore les saveurs. Ce gratin se réchauffe très bien le lendemain, les arômes n'en sont que plus développés, ce qui en fait un plat idéal à préparer la veille pour un repas en semaine sans prise de tête. Servez-le simplement accompagné d'une salade verte bien vinaigrée pour contrebalancer le fondant du gratin.
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