Bien sur qu'il est possible de varier le hachis parmentier avec des légumes et du poisson tout en restant gourmand ! Dans cette recette, exit le boeuf, le haddock fera l'affaire. Accompagné de pomme de terre et de panais, qui osera refuser sa part ? Pas moi en tous les cas !
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Ce plat raconte une belle histoire de contrastes et de complémentarité. L'effilochée de haddock, ce filet d'églefin fumé à la robe dorée, apporte un caractère iodé et fumé que vient envelopper une purée généreuse de topinambours, légume ancien aux notes de noisette et d'artichaut. C'est une assiette qui réchauffe, profondément hivernale, idéale pour les soirs où l'on cherche à la fois du réconfort et un peu d'originalité sur la table.
Pour que le haddock reste moelleux et fondant, pensez à le pocher doucement dans un mélange de lait et d'eau plutôt que de le cuire à feu vif, et gardez ce lait de pochage pour allonger et parfumer votre purée. Les pommes de terre ajoutées aux topinambours permettent d'obtenir une texture plus lisse et moins filandreuse, mais vous pouvez tout à fait jouer sur les proportions selon votre goût. Un filet d'huile d'olive, une pointe de muscade ou quelques brins de ciboulette ciselés au moment de servir suffiront à sublimer l'ensemble sans en trahir la simplicité.
Quand les marchés se parent des couleurs de l'automne, le panais et le potimarron forment l'un des duos les plus réconfortants de la saison froide. Ce velouté marie la légère amertume terreuse du panais à la chair généreuse et sucrée du potimarron pour créer une soupe d'une douceur enveloppante, parfaite pour réchauffer les longues soirées d'octobre et de novembre. La touche de miel, ajoutée au moment de servir, vient sublimer l'ensemble sans l'alourdir.
Le chèvre frais apportera un beau contrepoint acidulé que l'on peut servir en quenelle au centre du bol ou émietté en surface pour plus de rusticité. Pour varier les plaisirs, remplacez le chèvre par un filet de crème fraîche épaisse ou quelques noisettes torréfiées concassées pour du croquant. Ce velouté se congèle très bien en portions, prêt à être sorti un soir de flemme, et gagne encore en saveur le lendemain une fois réchauffé doucement à la casserole.
Le dos de cabillaud est l'un de ces morceaux qui réconcilie tout le monde avec le poisson : charnu, nacré, d'une douceur presque beurrée, il se prête à mille mariages. Associé à une crème de lentilles truffée, il devient quelque chose d'inattendu et d'élégant, à mi-chemin entre la cuisine de bistrot et la grande table. Ce plat est parfait pour impressionner sans s'épuiser, un soir de semaine qui mérite un peu de panache ou pour une entrée de fête qui joue la carte de la sobriété chic.
Pour aller plus loin, les lentilles du Puy ou les lentilles beluga apporteront chacune leur caractère propre, les premières plus fondantes, les secondes plus fermes et visuellement très élégantes dans l'assiette. La truffonade peut être remplacée par quelques gouttes d'une bonne huile de truffe blanche pour une note plus délicate encore, ou par des copeaux de truffe fraîche si la saison le permet. Côté cuisson du cabillaud, n'hésitez pas à le poêler rapidement côté peau dans un filet d'huile d'olive très chaude pour obtenir une belle croûte dorée, puis à le terminer au four quelques minutes à 180°C pour préserver tout son moelleux.
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