À Saint-Pierre-et-Miquelon, les boulettes de morue sont bien plus qu’un plat : elles sont le reflet d’un territoire façonné par la mer, la pêche et la mémoire collective. Frites, dorées, moelleuses à cœur, elles incarnent le lien vivant entre les cuisines familiales et l’héritage maritime, entre tradition culinaire et expression culturelle.
Préparées avec de la morue dessalée et effilée, mêlée à de la purée, des herbes et des oignons, elles sont servies brûlantes, avec une touche de moutarde ou de confiture d’oignon. Ce sont des gestes simples, transmis de génération en génération, comme un monologue tendre et salé que chaque famille déclame à sa manière — entre souvenirs d’enfance, parfums d’algues et récits de retour au port.
Accompagnements typiques : moutarde douce, chutney d’oignons, sauce poivron-tomate, ou un simple filet de citron.
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Aux Caraïbes, chaque île a sa propre manière de cuisiner la morue salée, héritée de l’époque coloniale. À Saint-Christophe-et-Niévès, le Salt Fish and Dumplings est devenu un véritable pilier de la cuisine locale.
À l’origine, la morue arrivait d’Europe, choisie pour sa capacité à se conserver longtemps dans les cales des navires. Les habitants l’ont intégrée à leur alimentation en l’associant à de simples dumplings, de petites boulettes moelleuses préparées avec de la farine et de l’eau.
Aujourd’hui, ce plat se déguste aussi bien au petit déjeuner qu’au déjeuner, accompagné de légumes racines comme l’igname ou la patate douce, et parfois de banane plantain. Il incarne la résilience et la créativité culinaire des îles, capables de transformer des ingrédients simples en une assiette riche en saveurs.
Il était une fois, en Arménie… au cœur des montagnes, les familles se réunissaient autour du feu pour partager un plat qui réchauffait véritablement le cœur : les keuftés.
Ces boulettes de viande hachée, délicatement parfumées aux herbes et aux épices, étaient préparées avec amour par les grand-mères qui gardaient précieusement les secrets transmis de génération en génération.
Traditionnellement, les keuftés étaient servis lors des fêtes, accompagnés de pain lavash, de légumes frais et, bien sûr, d’un bon verre de vin. Au fil du temps, chaque keufté s’est mis à raconter l’histoire d’un peuple qui a voyagé, emportant ses recettes comme de véritables trésors. Finalement, ces saveurs ont conquis le monde entier.
Aujourd’hui, croquer dans un keufté, c’est goûter un morceau d’Arménie. C’est, avant tout, un mélange de chaleur humaine, de parfum d’épices et de souvenirs de famille inoubliables.
Le féroce d’avocat de Saint-Vincent-et-les-Grenadines est relevé et plein de caractère. Son nom intrigant vient de la force du piment qui contraste avec la douceur de l’avocat.
Traditionnellement, il se prépare en mélangeant de la chair d’avocat bien mûr avec de la morue salée émiettée, un peu d’huile, de la farine de manioc (ou cassave), du citron vert, de l’ail, et bien sûr une pointe de piment antillais.
Servi bien frais, le féroce d’avocat se déguste en entrée ou en tapas, sur des toasts ou dans de petites verrines. Un plat à la fois gourmand, épicé et généreux !
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