Des idées de recettes de mijoté pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
Rien ne vaut un bon couscous préparé au couscoussier, comme le faisait ta maman. La cuisson lente permet aux légumes de mijoter doucement et à la semoule d’absorber toutes les saveurs.
Au quotidien, le Cookéo rend service et donne un résultat très correct. Mais avec le couscoussier, le goût est plus authentique, riche et parfumé, digne des repas de famille.
Le bœuf à l'étouffée est cette recette traditionnelle malgache qui célèbre la simplicité et l'authenticité de la cuisine locale. Ce plat se distingue par une cuisson lente et maîtrisée où la viande cuit dans son propre jus, sans ajout excessif d'ingrédients.
Le bœuf choisi dans une pièce tendre est d'abord revenu doucement pour libérer ses graisses naturelles, puis mijoté à feu très doux avec peu d'eau jusqu'à évaporation complète. Ce procédé transforme la viande en bouchées fondantes.
La viande de zébu en sauce est ce plat traditionnel malgache profondément ancré dans les habitudes culinaires locales. Les fines tranches de zébu mijotent avec tomates, oignons et poivrons dans une sauce onctueuse et parfumée.
L'assaisonnement à l'ail et au gingembre apporte cette dimension aromatique entre influences africaines et asiatiques. La viande tendre s'imprègne généreusement de ces saveurs.
Servie avec du riz blanc, élément central de l'alimentation malgache, elle constitue un repas complet et convivial. Un plat authentique parfait pour découvrir les vraies saveurs de Madagascar.
Cette blanquette de poulet réunit tout ce qu'on recherche dans un bon plat familial : généreuse, réconfortante et vraiment accessible pour le porte-monnaie. Une recette qui prouve qu'on peut régaler toute la tablée sans se ruiner.
Parfaite pour un repas de semaine comme pour un dimanche en famille, cette blanquette se prépare sans difficulté et embaume toute la maison pendant la cuisson. Servie avec du riz, des pâtes ou des pommes de terre vapeur, elle réchauffe les cœurs et rassemble tout le monde autour de la table. Un plat généreux qui fait du bien au moral comme au budget.
Ce mijoté de courgettes aux boulettes est un plat emblématique du terroir bônois, généreux et parfumé. Préparé traditionnellement avec de l’agneau, des courgettes et de la menthe séchée, il incarne toute la richesse de la cuisine familiale de l’Est algérien. Ce ragoût, très apprécié des citadins bônois, se savoure idéalement avec un pain maison à la semoule cuit au four.
Pour ma part, j’y ai ajouté quelques quartiers de pommes de terre, histoire de contenter les enfants à table qui, eux, sont moins amateurs de légumes.
Les mijotés et plats à base de légumes secs font leur grand retour dans nos cuisines, et c’est une excellente nouvelle ! Savoureux, nourrissants et réconfortants, ils s’accordent parfaitement avec la saison. Aujourd’hui, je vous propose une version généreuse et pleine de goût : un plat de lentilles au veau de lait, accompagné de pommes de terre et de carottes. Le tout mijote doucement pour offrir une texture fondante et des arômes riches. Servi avec du matloue pour saucer la sauce, c’est un vrai plat complet, consistant et parfait pour affronter les journées froides.
Le Lu Rou Fan, véritable emblème de la street food taïwanaise, est un plat aussi réconfortant que généreux. Sa préparation repose sur une cuisson lente : la viande, souvent du porc haché ou effiloché, mijote longuement dans un bouillon riche en épices, au parfum sucré-salé, jusqu’à devenir fondante et savoureuse. Servi bien chaud sur un lit de riz ou de nouilles, il révèle un irrésistible mélange de textures et de saveurs umami.
À l’origine, le Lu Rou Fan était un plat simple et économique, imaginé pour ne rien gaspiller des morceaux de viande. Au fil du temps, il est devenu l’un des symboles de la cuisine populaire taïwanaise, incontournable dans les marchés de nuit. Chaque étal, chaque cuisinier, a sa version secrète, plus ou moins pimentée, sucrée ou épicée mais toujours profondément parfumée et réconfortante.
Le tawook est un plat populaire du Moyen-Orient, dont l’origine remonte aux traditions culinaires de l’Empire ottoman et des cuisines levantines. Son nom vient de l’arabe “tawuq”, qui signifie simplement “poulet”. À l’origine, il s’agissait de morceaux de poulet marinés dans des épices et du yaourt, puis grillés ou cuits dans des sauces riches pour être servis avec du pain ou du riz.
En Irak, le tawook a évolué pour devenir un plat familial très apprécié : le poulet est mijoté dans une sauce parfumée aux tomates, aux épices et parfois aux herbes fraîches, de manière à créer une sauce onctueuse dans laquelle on trempe du pain plat. Il symbolise la convivialité et le partage : la famille se réunit autour de la marmite, et chacun savoure la sauce en la trempant dans le pain, une pratique qui rappelle l’importance du repas comme moment de lien social.
Le tawook a traversé les frontières du Moyen-Orient et est aujourd’hui connu dans de nombreux pays, adapté aux goûts locaux mais toujours associé à la générosité et à la chaleur des cuisines orientales.
L’émincé de veau à la zurichoise est un grand classique du canton de Zurich, né au XIXᵉ siècle dans les cuisines bourgeoises et devenu, au fil du temps, l’un des symboles de la gastronomie suisse alémanique.
À l’origine, il mettait à l’honneur les morceaux nobles de veau, souvent l’escalope, découpés en fines lanières (geschnetzeltes signifie d’ailleurs « émincé » en allemand). Ces morceaux sont ensuite nappés d’une sauce onctueuse au vin blanc et à la crème, parfois enrichie de fond de veau, relevée par le parfum des champignons et des échalotes.
Servi de façon traditionnelle avec des rösti bien dorés, ce plat marie finesse, douceur et chaleur. Un régal qui séduit aussi bien les fins gourmets que les amateurs de cuisine familiale.
La Pasticada est un plat emblématique de la Dalmatie, en Croatie, notamment de Dubrovnik. Ce ragoût de bœuf mijoté longuement dans une sauce au vin rouge, aux légumes et aux épices, est une recette festive, souvent servie lors des grandes occasions.
Ce plat riche et parfumé incarne la tradition culinaire dalmate. La viande fondante, imprégnée des saveurs du vin et des aromates, est généralement accompagnée de gnocchis maison. Un concentré de convivialité et d’histoire dans chaque bouchée.
Un plat réconfortant tout droit venu des souvenirs d’enfance : les macaronis à la viande. Des pâtes tendres nappées d’une sauce tomate maison, parfumée à l’ail, à l’oignon et aux herbes, avec du bœuf haché, du céleri croquant et des poivrons fondants.
Le tout mijote doucement pour que les saveurs se mêlent parfaitement. Quelques oignons verts et des cornichons à l’aneth viennent ajouter fraîcheur et nostalgie. Un grand classique familial, simple et irrésistible.
Le zigni est un plat traditionnel de la cuisine érythréenne, considéré comme le plat national de l’Érythrée. Il s’agit d’un ragoût de bœuf mijoté dans une sauce tomate, aromatisé avec le berbere, un mélange d’épices typique de la région qui donne au plat une saveur chaude et épicée.
Le zigni est souvent servi avec de l’injera, une sorte de crêpe fermentée à base de farine de teff, qui est une céréale originaire des hauts plateaux éthiopiens. L’injera est utilisée pour accompagner et ramasser le ragoût, créant une combinaison de saveurs et de textures qui est très appréciée dans la culture culinaire érythréenne.
Le zigni est non seulement un plat savoureux, mais il symbolise également l’hospitalité et l’unité en Érythrée, où il est souvent partagé lors de repas communautaires et familiaux
Le kavarma, aussi appelé kebab kavarma, est un plat traditionnel bulgare riche et réconfortant, mijoté lentement pour développer des saveurs profondes et rustiques. À base de viande (souvent du porc, mais aussi du veau ou du poulet selon les régions) et de légumes comme les champignons, poivrons, poireaux ou oignons.
Chaque région de Bulgarie a sa propre version : certaines y ajoutent du riz, d'autres des tomates, et le plat est souvent cuit et servi dans un plat en terre cuite individuel, appelé gyuveche. Le résultat est un ragoût fondant, généreux et parfumé, parfait pour les journées fraîches.
On le sert généralement avec du pain maison ou accompagné de pommes de terre rôties ou de légumes grillés. Un plat populaire qui incarne à merveille la convivialité et la richesse du terroir bulgare.
« Le Dublin Coddle est un plat traditionnel irlandais. On le sert par temps froid (tout au long de l’année en Irlande). On considère que c’est un aliment de la classe ouvrière. Les Dublinois vous diront que le coddle se déguste de préférence avec une pinte de Guinness et beaucoup de pain de mie pour absorber le jus. Il aurait été le plat préféré des écrivains Sean O’Casey et Jonathan Swift, et il apparaît dans plusieurs références à Dublin, notamment dans les œuvres de James Joyce.
Un coddle copieux se prépare à partir de restes et n’a donc pas de recette spécifique (ce qui donne lieu à un débat houleux entre les puristes et la nouvelle brigade de fusion) et se compose généralement de pommes de terre grossièrement coupées, d’oignons tranchés, de tranches et de saucisses.
Un coddle traditionnel n’utilisait pas de carottes.
Le potjiekos offre une véritable expérience culinaire, un voyage gustatif en Namibie et témoigne de l’histoire des premiers pionniers du pays. Sa préparation est unique, avec de la viande de gibier cuite au feu de bois dans une marmite spéciale. Cela donne à ce ragoût un goût inimitable qui en fait l’une des principales spécialités culinaires de Namibie.
Pour en savoir plus : Le potjiekos est un plat traditionnel de Namibie du XVIIe siècle, inventé par les pionniers hollandais. C’est un ragoût fait avec de la volaille, de l’agneau, ou du gibier local comme l’oryx, le phacochère ou le lièvre. On y ajoute des légumes tels que des carottes, des pommes de terre, du chou-fleur et des haricots verts pour obtenir un mélange de saveurs assez unique.
Connaissez vous le navarin d'agneau ? C'est un ragoût avec les petits légumes du printemps. Mijotée en cocotte longuement, la viande est fondante et goûteuse... Plat traditionnel de Pâques, c'est un incontournable de la cuisine des grand-mères !
Avec le froid et la neige qui s'installent, quoi de mieux qu'un bon petit ragoût végétarien pour bien se réchauffer ? Il s'agit d'une recette facile impliquant principalement de faire revenir des légumes et de les laisser mijoter. Si tu n'as pas de haricot rouge pas de stress, tu peux les remplacer par une autre légumineuse (par exemple des lentilles brunes).
Le bouillon de poulet maison est bourré de nutriments de qualité et de collagène. La cuisson est longue, très longue même, mais elle se ait toute seule. Cette recette est très facile finalement !
Bon, cela fait pas mal de temps que je n'ai pas publié de recettes salées par ici! Le retour des températures fraîches signe chez nous le grand retour des plats mijotés. On commence avec une recette aux notes asiatiques avec du porc à l'orange.
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