Des idées de recettes de mijoté pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
Voici donc un nouveau Khoresh, car je suis véritablement fan de ces ragoûts iraniens, déclinables à l'infini. Celui-ci est un classique parmi les classiques, parfumé avec une très grande quantité d'herbes fraîches, des citrons séchés, et comme presque toujours : cardamome, safran et eau de rose.
Bon marché et, à condition de le congeler la veille, le poulpe est un met délicieux. Ici il est un peu cuisiné à la façon d’un civet de viande avec du vin rouge et je peux vous dire qu’on redemande de la sauce tellement elle est bonne !
Le cassoulet, c'est l'âme de la cuisine toulousaine réunie dans un seul plat : des haricots fondants, un confit de canard qui se défait à la fourchette, une saucisse de campagne gorgée de saveurs et un lard qui parfume le tout depuis des heures de cuisson douce. C'est le plat des grandes tablées d'hiver, celui qu'on prépare la veille avec un plaisir anticipé et qui récompense largement la patience par une générosité sans égale. Rustique et noble à la fois, il incarne cette cuisine du terroir qui réchauffe autant le corps que le cœur.
Pour sublimer votre cassoulet, n'hésitez pas à récupérer la graisse du confit de canard pour faire revenir vos aromates, elle apportera une profondeur de goût incomparable. Le pimentón et la sauce worcestershire sont ici de petits secrets qui corsent discrètement la sauce sans trahir l'esprit du plat. Si vous souhaitez varier les plaisirs, vous pouvez remplacer la saucisse de campagne par une saucisse de Toulouse ou y glisser quelques manchons confits. Le cassoulet est encore meilleur réchauffé le lendemain, alors ne vous privez pas d'en préparer en grande quantité.
Une délicieuse recette de lapin aux saveurs uniques. Je préfère prendre des cuisses de lapin pour chaque personne car la viande des cuisses est plus moelleuse et tout le monde a la même quantité. Cela ne fait pas de mécontents. Mais, cela ne vous empêche aucunement de prendre les morceaux que vous voulez.
Vous cherchez une recette que vous pouvez congeler pour la servir quand vous voulez ? Pourquoi ne pas essayer celle-ci ?
Voilà typiquement le genre de plat qui réconcilie la générosité du mijoté familial avec la palette aromatique d'Ottolenghi : collier d'agneau longuement braisé, haricots blancs crémeux, tomates cerises fondues et une pluie de cumin et de coriandre grillés qui parfume toute la maison. Les anchois disparaissent à la cuisson mais laissent derrière eux une profondeur salée difficile à identifier et impossible à oublier, tandis que les zestes de citron, le thym et le romarin maintiennent l'ensemble vif et net. C'est un plat de week-end, de tablée nombreuse et de dimanche pluvieux, le genre qu'on laisse travailler tranquillement au four pendant qu'on s'occupe d'autre chose.
Le yaourt grec, déposé en touches généreuses au moment de servir, n'est pas un simple décor : son acidité fraîche vient trancher la richesse de la viande et c'est tout l'équilibre du plat qui en dépend. Si vous disposez de temps, préférez des haricots secs trempés la veille aux bocaux, leur texture reste plus ferme et ils boivent mieux le bouillon. Le collier peut céder sa place à de l'épaule ou à des souris d'agneau, et le plat gagne encore à être préparé la veille, les épices s'arrondissent et la sauce se concentre. Du bon pain pour saucer, quelques quartiers de citron sur la table, et le dîner est complet.
Voilà une paupiette qui change de celles du boucher : des tranches de carpaccio de bœuf, très fines, roulées sur une garniture généreuse où la pistache apporte son croquant vert, le parmesan sa profondeur salée et le zeste de citron une pointe de fraîcheur. Le tout se prépare en quelques minutes avant de mijoter tranquillement, le temps que la viande s'attendrisse et que les parfums se mêlent. C'est typiquement le plat du dimanche en famille, rassurant dans son esprit mais surprenant à la première bouchée.
Pensez à ne mixer que la moitié des pistaches et à hacher le reste au couteau : la poudre lie la farce, les éclats donnent du relief sous la dent. Une purée de pommes de terre bien beurrée ou des tagliatelles fraîches suffisent à les accompagner, en récupérant le jus de cuisson. Les amateurs de sucré-salé remplaceront volontiers une partie des pistaches par des abricots secs, et une pointe de ricotta dans la farce la rendra encore plus moelleuse.
Découvrez ce mijoté traditionnel de pommes de terre et poulet à l'air fryer, où les saveurs se concentrent dans leur propre jus. Cette recette algérienne allie la tendreté du poulet rôti à celle des pommes de terre fondantes, relevées par des épices délicates. La cuisson en deux temps garantit une texture parfaite pour chaque ingrédient, tandis que l'air fryer offre une alternative économe en énergie aux fours traditionnels.
Le lapin au cidre, c'est le plat du dimanche qui embaume toute la maison pendant que la cocotte travaille tranquillement sur le coin du feu. La chair maigre du lapin, souvent jugée sèche, trouve ici son meilleur allié : le cidre l'attendrit, lui apporte une pointe fruitée et acidulée qui réveille la fumée des lardons. Thym et romarin glissent une note du Sud dans cette recette très normande d'esprit, et les champignons de Paris viennent arrondir l'ensemble. Une cuisine familiale sans chichi, parfaite pour les tablées d'automne et d'hiver.
Choisissez un cidre brut plutôt que doux : il donnera du caractère à la sauce sans la sucrer. En fin de cuisson, une cuillerée de crème épaisse liée au jus transforme le plat en version crémée tout aussi convaincante. Côté accompagnement, des pommes de terre vapeur, des tagliatelles fraîches ou une purée de céleri-rave s'entendent très bien avec cette sauce. Et comme tous les mijotés, il gagne à être préparé la veille : réchauffé doucement, il sera encore meilleur le lendemain.
On connaît surtout le navarin printanier, avec ses petits légumes nouveaux. Celui-ci prend ses quartiers d'automne et troque les navets pour du potiron fondant et des châtaignes douces, une association qui donne à l'agneau une rondeur presque sucrée. C'est le plat des dimanches où l'on aime laisser la marmite travailler seule pendant que la maison s'emplit d'un parfum de thym et de laurier. Généreux et complet, il se suffit à lui-même et rassemble tout le monde autour de la table sans chichis.
La réussite tient à deux gestes simples : bien colorer les cubes d'agneau avant de les singer, pour obtenir une sauce ambrée et savoureuse, puis ajouter le potiron en fin de cuisson afin qu'il reste en morceaux plutôt qu'en purée. Les châtaignes, déjà cuites, se glissent dans le dernier quart d'heure pour garder leur tenue. Une épaule bien persillée reste la meilleure alliée du mijotage, mais le collier ou la poitrine feront un plat tout aussi moelleux et plus économique. Comme tous les ragoûts, ce navarin gagne à être préparé la veille : réchauffé doucement, il aura pris toute sa profondeur.
Un plat savoureux et équilibré qui marie la chair à saucisse avec les légumes du soleil. Inspiré des tomates farcies, ce mijoté déstructuré se prépare rapidement au Cookéo, avec tomates cerises, poivrons et riz. Une façon délicieuse de valoriser votre récolte de légumes frais.
Ce ragoût de poulet aux pommes de terre et aubergines est un plat familial complet, simple et rustique qui ravira vos papilles. Facile et rapide à préparer, il ne demande que des ingrédients simples et économiques qui cuisent ensemble pour développer les meilleures saveurs. Parfait en semaine quand le temps manque, c'est une recette réconfortante et généreuse qui plaît à toute la famille.
Le civet de bœuf réunionnais est un classique incontournable de la cuisine créole, traditionnellement savouré lors des repas de famille dominicaux. Cette viande braisée longuement mijotée se distingue par son mélange unique d'épices locales – cannelle, clous de girofle, curcuma – qui transforment le vin rouge en une sauce velouté sombre et parfumée. La viande devient fondante, se détachant à la fourchette, tandis que les saveurs pénètrent profondément au cœur du bœuf.
La blanquette de veau est l'un de ces plats qui traversent les générations sans jamais lasser, et pour cause : elle réunit en une seule cocotte la tendresse du veau, le réconfort d'une sauce blanche généreuse et le charme discret d'une cuisine familiale bien faite. L'ajout de petits pois vient égayer l'ensemble d'une note printanière et colorée, rappelant ces dimanches où la cuisine embaume dès le matin. C'est un plat de rassemblement par excellence, aussi à l'aise sur une table de fête décontractée qu'au cœur d'un repas en semaine qui fait du bien.
Servie avec un riz blanc cuit à la créole, des pommes vapeur ou même des tagliatelles fraîches, la blanquette se prête à toutes les envies.
Cette estouffade de boeuf associe la tendreté de la basse côte à la saveur délicate des cèpes séchés. Le secret réside dans un long marinage nocturne au vin rouge, suivi d'une cuisson lente et couverte qui préserve tous les arômes. Un plat d'automne réconfortant, peu onéreux et facile à préparer, où la viande devient fondante après trois heures et demie de mijotage.
J’ai enfin cuisiné le ragoût traditionnel irlandais, ou irish stew, préparé à base d’agneau, aux légumes, et mijoté dans un mélange de bouillon et de bière. Au vu du succès remporté à table, je peux vous en livrer la recette simple à préparer, et dûment éprouvée et appréciée !
L’Irlande est un pays soumis aux températures fraîches, et aux vents et à la pluie qui balayent les collines verdoyantes. On comprend donc que ce plat d’agneau et de légumes mijoté longuement, ait su se tailler une place privilégiée dans le cœur de ses habitants.
En particulier, l’Irish Stew est un plat tout à fait approprié pour célébrer la Saint-Patrick, la fameuse fête irlandaise en début de printemps. Il constitue également une très bonne option pour un repas de Pâques, manière de cuisiner de l’agneau tout en variant par rapport au traditionnel gigot.
L’utilisation de la bière en plus du bouillon de viande pour mouiller ce ragoût, donne tout son caractère à cette recette traditionnelle. J’ai choisi une bière ambrée locale, mais n’hésitez pas à utiliser de la Guinness, cette bière culte de l’Irlande aux arômes encore plus prononcés.
Ce plat de lentilles blondes à la moutarde et saucisses est un vrai mijoté d’hiver réconfortant : lentilles fondantes, carottes, pommes de terre et saucisses de Toulouse cuisent ensemble dans un bouillon parfumé à la moutarde pour un repas complet, généreux et savoureux. À préparer au Cookeo ou en cocotte, parfait pour régaler toute la famille sans complication.
Version revisitée du plat emblématique du Cap-Vert, cette cachupa mêle traditions et adaptation aux produits de saison. Ce ragoût généreux, habituellement à base de maïs, haricots et légumes racines, se transforme ici en une version légère et savoureuse avec du chou pointu, des carottes et des haricots italiens. Le tout mijote lentement pour développer des saveurs riches et réconfortantes. Ce plat symbolise à merveille la cuisine cap-verdienne : simple, nourrissante et profondément ancrée dans la convivialité.
On est encore en hiver et quoi de mieux qu'un bon plat mijoté pour parer au froid et à la grisaille hivernale ? Un plat traditionnel, à partager avec la famille et les amis.
C'est un plat savoureux et économique, car préparé avec des morceaux de viande de boeuf moins nobles et moins chers. Il est très facile à préparer même s'il faut prévoir environ 4 heures de cuisson. Le mieux, c'est de le préparer la veille pour le servir réchauffé le lendemain. Il n'en sera que meilleur.
Il y a des plats qui réchauffent autant l'âme que le corps, et ce ragoût de poulet fermier aux haricots rouges en fait partie. C'est une cuisine généreuse et sincère, celle qu'on prépare quand le froid s'installe et qu'on a envie de quelque chose qui tient vraiment au corps. Le bouillon de bœuf apporte une profondeur de goût qui transforme les humbles haricots secs en quelque chose d'absolument fondant, tandis que le poulet fermier, charnu et savoureux, se laisse attendrir avec bonheur au fil d'une longue cuisson. Une touche de vinaigre de cidre, un peu de paprika, et la sauce prend une belle rondeur qui donne envie de saucer jusqu'à la dernière goutte.
Ce genre de mijoté se prête volontiers aux variations selon vos envies du moment : les haricots rouges peuvent céder la place à des haricots blancs ou des lingots pour une version plus douce, et quelques carottes ou une branche de céleri glissées dans la cocotte en cours de cuisson enrichiront encore le bouillon. Pensez à préparer ce plat la veille, il n'en sera que meilleur réchauffé le lendemain, les saveurs ayant eu tout le temps de se mêler. Servez-le simplement, avec une bonne tranche de pain de campagne grillé pour ne rien perdre de cette sauce brune et veloutée.
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