Le lapin au cidre, c'est le plat du dimanche qui embaume toute la maison pendant que la cocotte travaille tranquillement sur le coin du feu. La chair maigre du lapin, souvent jugée sèche, trouve ici son meilleur allié : le cidre l'attendrit, lui apporte une pointe fruitée et acidulée qui réveille la fumée des lardons. Thym et romarin glissent une note du Sud dans cette recette très normande d'esprit, et les champignons de Paris viennent arrondir l'ensemble. Une cuisine familiale sans chichi, parfaite pour les tablées d'automne et d'hiver.
Choisissez un cidre brut plutôt que doux : il donnera du caractère à la sauce sans la sucrer. En fin de cuisson, une cuillerée de crème épaisse liée au jus transforme le plat en version crémée tout aussi convaincante. Côté accompagnement, des pommes de terre vapeur, des tagliatelles fraîches ou une purée de céleri-rave s'entendent très bien avec cette sauce. Et comme tous les mijotés, il gagne à être préparé la veille : réchauffé doucement, il sera encore meilleur le lendemain.
Voir la recettePréférez un cidre brut : son acidité attendrit la chair du lapin et équilibre le gras des lardons. Le cidre doux donnerait une sauce un peu sucrée, mais c'est une option si vous aimez les notes sucrées-salées avec les champignons.
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Cette musique est parfaite pour préparer ou déguster cette recette !
Restez dans l'esprit du plat avec un cidre brut de Normandie, dont les bulles fines et l'acidité tranchent le gras des lardons. Sans alcool, un jus de pomme trouble légèrement infusé au thym joue la même carte fruitée.
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Pour célébrer le Nouvel An lunaire, ce ragoût de bœuf chinois aux pommes de terre est exactement le plat réconfortant qu'il faut. Un mijoté généreux qui embaume toute la maison de ses arômes envoûtants pendant la cuisson.
Le bœuf à braiser cuit longuement dans un bouillon parfumé aux épices typiquement chinoises comme l'anis étoilé et la cannelle, relevé de vin de Shaoxing et de sauce soja. Cette cuisson patiente transforme la viande en bouchées extrêmement tendres et riches en saveurs.
L'osso buco porte son histoire jusque dans son nom : cet « os troué » qui donne au plat milanais toute sa singularité et son caractère. La rouelle de jarret de veau, mijotée longuement dans une sauce à la tomate, à l'orange et au vin blanc, développe au fil de la cuisson une tendreté et une profondeur aromatique inégalable. La sauce se concentre, s'enrichit, se parfume : généreuse, savoureuse, elle est à elle seule une raison de tremper du pain. Et au cœur de l'os, cette moelle fondante que chacun étale sur une tranche grillée avec le sentiment de toucher à quelque chose d'essentiel.
Un plat qui raconte Milan à chaque bouchée, avec cette sincérité et cette générosité qui font les grandes cuisines populaires.
Cette recette est rapide à faire et demande peu de préparation. La douceur de l’amande avec le parfum des champignons est exquis et ce plat est très réconfortant et savoureux.
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