Des idées de recettes de poireau pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
L'Ollada ou l'Ouillade est une soupe paysanne catalane qu'on apprécie surtout quand la température extérieure commence à descendre. C'était la soupe quotidienne des catalans, plus ou moins riche de composition suivant les possibilités financières. Elle se cuisait au dessus d'un feu de bois.
La queue de bœuf, c'est l'un de ces morceaux que l'on redécouvre avec bonheur dès que les températures fraîchissent. Riche en collagène, elle se prête magnifiquement aux longues cuissons qui transforment le vin rouge, les légumes du pot-au-feu et les tomates en une sauce profonde et veloutée, digne des grandes tablées dominicales. Ce ragoût s'inspire des traditions culinaires italiennes, où la patience est considérée comme le premier des ingrédients.
Les tagliatelles sont ici le compagnon idéal pour absorber chaque goutte de ce jus généreux, mais des pappardelles ou des rigatoni feront tout aussi bien l'affaire. Pour aller encore plus loin en saveur, n'hésitez pas à préparer ce plat la veille : comme tous les ragoûts, il n'en sera que meilleur réchauffé le lendemain. Un voile de parmesan râpé au moment de servir, quelques feuilles de basilic frais, et vous obtenez un plat complet qui n'a besoin de rien d'autre pour convaincre.
Voici une recette simple d'un bon velouté aux saveurs asiatiques. Rien que 4 légumes (poireau, carotte, sucrine et céleri) tant que nous pouvons encore acheter du frais et des épices et racines qui feront de ce potage un bienfait pour votre organisme. On en a bien besoin en ce moment de confinement !
Soupe de pois cassés à la crème, les légumes secs en hiver, c'est idéal, cela apporte plus de nutriments et d'énergie à l'organisme, associés à un légumes ou plus, on a ainsi un repas complet si on ajoute un bout de pain à côté, c'est très réconfortant, sain et léger. Dans cette soupe , j'ai ajouté de la pomme de terre, un rutabaga et du poireaux, des légumes que j'apprécie particulièrement dans la soupe.
Il vous faudra une christophine pour ce potage ! On l'appelle aussi chayotte ou chouchou selon s'il vient des Antilles, de la Réunion ou de l'Asie de la famille des cucurbitacées.
De tendres morceaux de poulet nappés d'une sauce onctueuse, enrichie de la douceur des poireaux frais et parfumée par la chaleur subtile de la muscade accompagné de riz basmati pour un repas équilibré et raffiné, idéal pour une soirée entre amis ou un dîner en famille.
Sur ma to do list j'avais 3 recettes de poulet au vin jaune, mais je ne les avais jamais préparées à cause du prix du vin jaune. Alors j'ai eu la surprise en rangeant "ma cave à vin", (c'est à dire toutes les bouteilles posées à même le sol dans ma "caverne d'Ali Baba" sous l'escalier) dans des porte-bouteilles fraîchement achetés, de tomber sur une bouteille de vin jaune ! J'ai un vague souvenir de cet achat, mais il est certain que je n'ai pas mis le prix que j'ai trouvé sur le site du producteur. Il m'arrive d'acheter des fins de stock et je suppose donc que cette bouteille en fait parti.
Voici une recette de pâtes originales pour changer des classiques pâtes au beurre… J’adore les perles. Je prends celles de la marque Panzani (car j’ai eu des résultats vraiment catastrophiques avec d’autres marques, où je me suis retrouvée avec une espèce de bouilli). D’habitude, je cuisine les perles en salade (Salade de perles façon savoyarde, Salade de perles façon taboulé…). Ici, j’ai voulu tester de les cuisiner d’une façon différente et je ne regrette pas, c’est une bien bonne façon de déguster ces perles…
Quand la mer rencontre la charcuterie, il se passe quelque chose d'inattendu et de délicieux. Les cassolettes de Saint-Jacques au boudin blanc et crevettes, c'est ce genre de recette qui fait l'unanimité à table sans jamais lasser, une entrée de fête élégante et généreuse qui joue sur les contrastes entre la douceur nacrée des noix de Saint-Jacques, le moelleux fondant du boudin blanc et le caractère iodé des crevettes roses. Le poireau étuvé et les échalotes apportent ce fond aromatique discret qui lie tous ces beaux ingrédients dans une sauce crémeuse au vin blanc légèrement musquée.
Ce plat se prête à mille petites variations selon vos envies et ce que vous trouvez sur l'étal du marché : on peut remplacer les crevettes roses par des gambas poêlées à l'ail pour plus de caractère, ou glisser quelques copeaux de truffe pour pousser l'élégance encore plus loin. Côté service, les cassolettes individuelles passent directement du four à la table, ce qui facilite grandement l'organisation lors des grands repas. Accompagnez-les d'un verre de vin blanc sec de type Muscadet ou Bourgogne aligoté pour prolonger la note marine, et n'hésitez pas à préparer la fondue de poireaux à l'avance : réchauffée doucement, elle n'en sera que meilleure.
De belles noix de saint-jacques au poireau et citron confit, une entrée festive, délicate et raffinée qui conviendra à toutes vos grandes occasions.
Il y a des plats qui sentent bon dès qu'on ouvre la cocotte, et ce mijoté de bœuf en fait partie. La viande fondante, les poireaux tendres et les pommes de terre généreuses se marient à merveille avec le paprika fumé et le garam masala, qui apportent une chaleur épicée sans jamais agresser le palais. C'est le genre de recette familiale et sans chichi que l'on prépare un dimanche après-midi pour régaler tout le monde le soir même, ou même le lendemain car les saveurs n'en seront que meilleures.
Côté cuisson, le Cookeo est ici un allié précieux pour gagner du temps sans sacrifier le moelleux de la viande, mais une cocotte en fonte sur feu doux fera tout aussi bien l'affaire si vous préférez la méthode traditionnelle. N'hésitez pas à varier les légumes selon ce que vous avez sous la main : carottes, panais ou navets s'intègrent parfaitement à ce type de mijoté. Pour une sauce encore plus riche, une cuillerée de concentré de tomates ajoutée en début de cuisson apportera du corps et de la profondeur. Servez bien chaud, avec un bon pain de campagne pour saucer jusqu'à la dernière goutte.
Envie de tarte à la courge, poireaux et oignon rouge ? Préparez cette recette de potimarron et félicitez vite son auteur par un petit coup de coeur !
Les crozets, ces petites pâtes carrées typiques de Savoie, ont tout pour séduire : une texture généreuse, une âme montagnarde et une façon bien à elles de boire les sauces crémeuses jusqu'à la dernière goutte. Réunis ici avec des poireaux fondants, du Comté affiné et quelques lamelles de jambon cru, ils forment un gratin à la fois rustique et gourmand, parfait pour les soirs d'hiver où l'on a envie de se faire du bien sans chichis.
Pour varier les plaisirs, on peut remplacer le jambon cru par de la coppa ou de la bresaola, voire des lardons fumés revenus à la poêle pour ceux qui aiment une note plus intense. Le Comté peut aussi céder une partie de la place à de la tome de Savoie ou à du beaufort pour jouer sur les nuances fromagères. Servi directement dans le plat posé au centre de la table, accompagné d'une simple salade de mâche aux noix et d'un verre de Chignin-Bergeron bien frais, ce gratin devient à lui seul un repas complet, chaleureux et sans prétention.
Envie de vol au vent aux crevettes, poireaux et champignons ? Préparez cette recette de Thermomix et félicitez vite son auteur par un petit coup de coeur !
La crépinette de porc est une préparation de viande hachée roulée dans une crépine. Cette dernière préserve la saveur et la moelleux de la viande. La crépinette se distingue aussi de la paupiette dont l’enveloppe est constituée d’une fine tranche de viande. J’adore les crépinettes de porc, en plus cette viande est économique… Elle est également facile à cuisiner et on peut l’accommoder de 1000 façons. Ici j’ai bien aimé cuisiné ainsi avec du poireau et du roquefort…
La joue de lotte est l'un de ces morceaux que les cuisiniers avisés s'arrachent chez le poissonnier : moelleuse, généreuse, sans arête, elle se prête à merveille aux cuissons douces et aux sauces longues. Associée aux blancs de poireaux fondants et à la fraîcheur anisée du cerfeuil, elle compose un plat d'une élégance discrète, parfait pour un dîner hivernal que l'on souhaite soigné sans être compliqué.
Si vous ne trouvez pas de joues de lotte, une queue de lotte détaillée en médaillons fera très bien l'affaire, en veillant simplement à ne pas trop prolonger la cuisson pour préserver son moelleux. Le cerfeuil peut être remplacé par de l'estragon ou de la ciboulette pour varier les parfums, et quelques moules ou crevettes ajoutées en fin de cuisson apporteront une belle dimension marine supplémentaire. Servi avec un riz vapeur ou de petites pommes de terre à la vapeur, ce plat se suffira à lui-même, mais un verre du vin blanc utilisé en cuisine ne sera jamais de refus pour l'accompagner à table.
Le vol-au-vent, c'est l'un de ces grands classiques de la cuisine française qui sait se réinventer sans jamais perdre son âme festive. Ici, il s'habille d'une garniture généreuse où le saumon côtoie les poireaux fondants, les girolles et les fruits de mer, le tout enveloppé d'une sauce subtilement épicée au curry et à la crème de coco. Un mariage entre tradition et exotisme qui en fait une entrée de choix pour les repas de fêtes ou les grandes occasions où l'on a envie de soigner ses convives sans se compliquer la vie à la dernière minute.
La touche de curcuma et de noix de coco apporte une rondeur inattendue qui adoucit le curry et sublime la douceur naturelle du saumon. Si vous ne trouvez pas de girolles, des champignons de Paris ou des pleurotes feront très bien l'affaire. Pour un résultat encore plus raffiné, pensez à réchauffer doucement vos croûtes feuilletées au four juste avant de dresser, afin de conserver tout leur croustillant face à la générosité de la garniture. Ce vol-au-vent se suffit à lui-même en entrée, mais accompagné d'une salade de mesclun légèrement citronnée, il peut tout à fait tenir le rôle d'un plat principal de fête.
La Saint-Jacques en feuilleté, c'est l'entrée qui impressionne sans jamais trahir son auteur. Ce mariage entre la douceur iodée de la noix de Saint-Jacques, la tendresse des jeunes poireaux et la rondeur boisée de la crème de châtaignes au curry compose un accord d'hiver aussi raffiné que généreux. Pensée pour les grandes tablées de Noël ou du Nouvel An, cette recette joue sur les contrastes — le croustillant du feuilleté pur beurre face au moelleux de la garniture, la puissance douce du curry face à la suavité de la châtaigne — pour un résultat qui fait l'effet d'un cadeau posé dans l'assiette.
Pour sublimer encore davantage cette préparation, n'hésitez pas à flamber légèrement les noix avec un trait de cognac ou de whisky tourbé avant de les dresser dans les coques. Le corail et les petits muscles récupérés lors du décoquillage méritent toute votre attention : incorporés à la sauce, ils lui apportent une profondeur marine incomparable. Vous pouvez aussi varier la touche épicée en substituant le curry à un mélange de gingembre frais râpé et de curcuma pour une version plus lumineuse, ou remplacer les châtaignes en bocal par des châtaignes fraîches rôties au four lorsque la saison le permet.
C'est la pleine saison des moules et on ne peut pas les cuisiner toujours de la même manière alors cette fois on innove ! Ces moules gratinées au poireau et au curry peuvent être servies en entrée ou en plat principal, accompagnées de riz.
Pour réveiller un peu les légumes d'automne, pourquoi ne pas les cuisiner sous forme de bon curry aux saveurs un peu asiatiques... Un vrai régal que l'on peut servir, soit en repas végétarien, accompagné de riz ou de nouilles chinoises, ou bien de pommes de terre cuisinées nature, soit pour les flexitariens, agrémenté d'une grillade de viande ou de poisson. Attention toutefois à ne pas surdoser la pâte de curry rouge si elle est fortement pimentée ! aïe aïe aïe... sinon ça pique sérieusement les papilles ! Son étiquette est à lire et à relire pour évaluer la quantité que l'on utilisera. Je peux vous assurer que vous serez enchantés.es du résultat... Personnellement, je vais refaire cette recette à coup sûr. Alors convaincus.es ?
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