Les chicons, appelés endives ailleurs qu'en Belgique, ont ce petit goût légèrement amer qui fait tout leur charme dès que l'on sait les marier avec les bonnes saveurs. Dans ce gratin de penne, ils rencontrent la fumée des lardons et le caractère bien trempé des chipolatas pour donner un plat du soir réconfortant, de ceux qui réchauffent la table un soir de semaine gris et pluvieux. La moutarde à l'ancienne apporte cette petite touche rustique et acidulée qui lie tout le monde ensemble sous un voile de crème dorée au four.
Pour varier les plaisirs, rien ne vous empêche de remplacer les chipolatas par de la saucisse de Montbéliard ou de Morteau pour un parfum encore plus fumé, ou de glisser une pointe de noix de muscade dans la crème pour réchauffer l'ensemble. Les chicons peuvent être préalablement étuvés quelques minutes à la poêle avec un peu de beurre pour adoucir leur amertume avant de rejoindre le gratin. Côté fromage, un comté bien affiné remplacera avantageusement le gruyère et apportera une profondeur supplémentaire à la croûte gratinée. Servi avec une simple salade verte assaisonnée d'une vinaigrette à la moutarde, ce plat se suffit amplement à lui-même.
Voir la recetteCette vidéo s'affichera dans une nouvelle fenêtre.
Cette musique est parfaite pour préparer ou déguster cette recette !
Recettes, blogs et bonne humeur...
Inscrivez-vous gratuitement !
Ma cuisine au fil de mes idées partage également ces recettes.
Il y a des plats qui sentent bon la maison dès qu'ils entrent au four, et ce gratin de chou-fleur en fait définitivement partie. Loin de l'image austère du légume bouilli, le chou-fleur se transforme ici en quelque chose de généreux et de savoureux, enrobé d'une crème onctueuse relevée par la moutarde à l'ancienne et ses petits grains qui éclatent en bouche. Les lardons fumés apportent ce fond charnu et légèrement caramélisé qui fait toute la différence, tandis que le parmesan gratine en surface pour former cette croûte dorée qu'on adore gratter dans le plat.
Ce gratin tient aussi bien la place d'un plat principal du soir que d'un accompagnement gourmand pour une côte de porc rôtie ou un rôti de veau. Pour varier les plaisirs, on peut remplacer une partie du chou-fleur par du brocoli ou ajouter quelques cuillères de fromage de chèvre frais dans l'appareil pour encore plus de caractère. La noix de muscade est ici indispensable, alors ne lésinez pas sur le râpé généreux en fin d'assaisonnement. Et si vous en avez trop, sachez qu'il supporte très bien d'être réchauffé le lendemain, le temps ayant même l'audace de lui donner encore plus de goût.
Les chicons braisés, c'est une belle histoire belge que l'on redécouvre avec bonheur dès que les températures fraîchissent. Légèrement caramélisés à la poêle dans un bon beurre, ils révèlent une douceur inattendue qui tempère leur légère amertume naturelle. Enveloppés de pancetta dorée et nappés de mozzarella coulante gratinée au parmesan, ils se transforment en un plat réconfortant aussi généreux qu'élégant, aussi bien servi en accompagnement d'une viande rôtie qu'en plat principal avec une belle tranche de pain de campagne grillé.
Pour adoucir encore davantage l'amertume des chicons, un filet de jus de citron en cours de cuisson fait toute la différence et apporte une touche de fraîcheur bienvenue. Vous pouvez aussi remplacer la pancetta par du speck fumé ou du jambon cru pour varier les plaisirs, et la mozzarella par de la fontina ou du taleggio pour un fondant encore plus prononcé. Côté accompagnement, une purée de pommes de terre maison ou quelques pommes de terre grenaille rôties complèteront parfaitement l'assiette.
Les chicons braisés au jambon cru et au gorgonzola, c'est un de ces plats du Nord qui réchauffe autant le cœur que la table. L'endive, souvent boudée à cause de son amertume, se révèle ici sous un tout autre visage : braisée, elle devient douce, presque sucrée, et se marie à merveille avec le caractère affirmé du gorgonzola et le moelleux salé du jambon cru. Un gratin généreux, parfait pour un dîner d'hiver en semaine ou pour un dimanche sans chichis.
Pour varier les plaisirs, on peut remplacer le gorgonzola par un roquefort plus puissant ou, au contraire, par un bleu d'Auvergne plus doux selon les sensibilités de vos convives. L'étape d'égouttage des endives est essentielle : bien pressées, elles libèrent moins d'eau à la cuisson et la crème n'en sera que plus onctueuse. Servez ce gratin avec quelques tranches de pain de campagne grillé pour saucer sans retenue, ou accompagnez-le d'une simple salade de mâche assaisonnée d'une vinaigrette à la noisette pour apporter un peu de légèreté à l'ensemble.
ChefSimon.com 2026. Tous droits réservés. v4.2