Des idées de recettes de cuisine iranienne pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
C’est une combinaison parfaite de riz, de haricots verts et de viande (généralement de l’agneau ou du bœuf). Vous pouvez le servir comme Tahdig pour impressionner vos amis ! Le Loobia polo peut être servi avec la délicieuse salade Shirazi.
La salade Shirazi tient son nom de sa ville d’origine : Shiraz dans le sud ouest de l’Iran. Cette salade iranienne est un incontournable de la gastronomie locale. Elle est composée de concombres, tomates, oignons et de piments ou poivrons coupés en petit dés.
Le kabab Koobideh (ou koubideh) est la brochette mythique d'Iran. Elle est très appréciée et se trouve partout, les meilleurs se trouvent dans les rues iraniennes et dans les marchés. Les brochettes de Kabab koubideh sont généralement faites avec de l’agneau, du boeuf haché ou un mélange des deux.
L'abgoosht est un délicieux plat de ragoût iranien très copieux. Il est aussi appelé dizi et peut être mangé sous différentes formes. Il se compose principalement d’agneau, d’haricots blancs, d’oignons, de pois chiche, de tomates, pommes de terre et de citrons verts séchés "limou amani".
Découvrez la délicieuse recette iranienne du Zereshk polo Morgh à base de poulet et de riz safrané. Une recette simple qui saura faire voyager vos papilles et celles de vos invités. Une recette pour amateurs de cuisine d'ailleurs.
Les Nan-e Nokhodchi sont de petits sablés persans emblématiques, originaires de Qazvin, en Iran. Leur particularité réside dans l’utilisation de farine de pois chiche, qui leur donne cette texture unique, à la fois fondante et délicatement friable, bien loin des biscuits traditionnels au blé.
Subtilement parfumés à la cardamome, parfois enrichis d’une touche d’eau de rose et souvent décorés de pistaches concassées, ils dévoilent des arômes doux et raffinés. Ces biscuits accompagnent idéalement une tasse de thé noir, notamment à l’heure du goûter. Naturellement sans gluten et végans, ils occupent aussi une place importante dans les traditions culinaires iraniennes, en particulier lors du Nowruz, le Nouvel An persan, où les douceurs sont incontournables. Simples à préparer mais d’une grande élégance, les Nan-e Nokhodchi séduisent par leur finesse et leur délicatesse.
Le barbari est l'un des pains les plus emblématiques de la cuisine iranienne, reconnaissable à sa forme allongée, ses sillons caractéristiques et sa croûte brillante parsemée de graines de sésame. Cousin généreux des autres pains plats du Moyen-Orient, il s'invite aussi bien au petit-déjeuner qu'à table pour accompagner fromages frais, herbes aromatiques et olives, selon la tradition persane. Sa mie moelleuse et sa croûte légèrement croquante en font un pain à la fois rustique et raffiné, que l'on a du mal à ne pas dévorer encore tiède.
Le secret de sa belle couleur dorée réside dans la fameuse "roomal", une petite préparation à base de farine, d'eau et de bicarbonate que l'on badigeonne généreusement sur le pain avant enfournement. Pour varier les plaisirs, on peut remplacer le sésame par du nigelle ou du pavot, ou encore mélanger les deux pour un résultat encore plus parfumé. Le barbari se déguste idéalement à la sortie du four, mais il se congèle très bien en tranches pour être remis au four quelques minutes et retrouver tout son croustillant.
Voici un mijoté de carottes bien parfumé qui nous fait voyager ! En effet, j’ai mis dans mon plat beaucoup d’épices très utilisées dans la cuisine iranienne : safran, curcuma, cardamome… Ce plat est bien aromatisé avec les limoo de mon partenaire : L’Arbre Persan. Le limoo ou citron noir séché d'Iran est un incontournable de la cuisine perse. Il a des saveurs acidulées et subtilement fumées. Ces citrons peuvent être cuisinés entier ou en morceaux en les ajouter à des ragoûts ou plats en sauce et soupes.
Avec la chaleur et le beau temps, des salades fraîches et simples à faire sont les bienvenues. Aujourd’hui, je vous propose une entrée iranienne revue par Yotam Ottolenghi.
C’est frais, c’est croquant et ça permet de manger des courgettes cuisinées différemment.
L'Albaloo Polo est l'un des plats les plus poétiques de la cuisine iranienne. Ce riz aux griottes mêle avec grâce le fruit acidulé et légèrement sucré à la tendresse du poulet et à la chaleur dorée du safran, créant un équilibre de saveurs que l'on ne soupçonne pas avant la première bouchée. C'est le genre de recette qui s'invite naturellement sur une grande table de fête, où la générosité et le parfum d'une cuisine lointaine transforment le repas en voyage.
Pour aller encore plus loin dans les saveurs, les amandes effilées légèrement torréfiées apportent un croquant bienvenu qui contraste avec le fondant du riz et la douceur confite des cerises. Si les griottes fraîches sont hors saison, les cerises surgelées ou même les griottes en bocal bien égouttées s'avèrent d'excellents substituts. Le safran, dissous dans un peu d'eau tiède avant d'être incorporé, libère toute sa puissance aromatique et offre au plat cette teinte ambrée si caractéristique des grandes tables perses. Servi avec un yaourt nature légèrement salé ou une salade de concombre à la menthe, l'Albaloo Polo devient un repas complet et inoubliable.
Derrière ce nom poétique se cache l'un des condiments les plus anciens et les plus aimés de la cuisine iranienne : le borani. Servi en entrée, à l'apéritif ou en accompagnement, ce dip réunit le yaourt grec onctueux, des épinards fondants et une touche d'ail dans une harmonie toute simple qui n'a pourtant rien d'anodin. C'est le genre de préparation qui disparaît du bol avant même que tout le monde soit à table.
Pour le servir, disposez-le dans un joli ramequin avec un filet d'huile d'olive et quelques feuilles de menthe fraîche, et entourez-le de pain pita chaud, de crackers ou de bâtonnets de légumes croquants. Vous pouvez remplacer les épinards par de la betterave cuite pour un borani tout aussi authentique, ou ajouter une pincée de cumin ou de menthe séchée pour une note plus orientale. Ce dip se prépare facilement à l'avance et se conserve sans problème quelques jours au réfrigérateur, ce qui en fait un allié précieux pour les repas improvisés comme pour les tables de fêtes.
Le borani esfenaj est l'un des mezzes les plus délicats de la cuisine iranienne, une préparation à base d'épinards et de yaourt que l'on retrouve sur toutes les tables lors des repas de fête ou en entrée conviviale. Simple dans ses ingrédients mais généreux en saveurs, il séduit par son équilibre naturel entre la légère amertume des épinards, la fraîcheur acidulée du yaourt à la grecque et le parfum discret de l'ail et de l'oignon. C'est exactement le genre de recette que l'on est ravi de découvrir parce qu'elle prouve qu'on peut faire quelque chose de remarquable avec presque rien.
Ce borani se savoure idéalement à température ambiante, généreusement étalé sur du pain plat persan ou du pain pita légèrement grillé. Les noix toastées à sec apportent une touche de croquant et un goût légèrement boisé qui font toute la différence, et l'on peut sans hésiter les remplacer par des pignons de pin ou des noix de cajou selon ce que l'on a sous la main. Un filet d'huile d'olive, quelques feuilles de menthe fraîche ou une pincée de sumac en finition suffisent à lui donner un air encore plus ensoleillé. Préparez-le quelques heures à l'avance et réservez-le au frais, il n'en sera que meilleur.
Intéressé par la réalisation d'une recette de namoura ? Suivez cette recette de cuisine iranienne et exprimez votre reconnaissance en offrant un petit coup de coeur à l'auteur. C'est un petit geste simple qui valorise son travail.
Ce ragoût d'agneau aux aubergines est originaire d'Iran. Les plats mijotés ont une place importante sur les tables iraniennes. Ces ragoûts portent tous le nom de Khoresht, le principe est que la viande est cuite à l’eau avec des légumes, des épices et des aromates.
Les plus connus sont le khoresht-e Gheymeh (viande, tomates, pois-cassés), le khoresht-e bademjan (viande, tomates, aubergines) ou encore le khoresht-e ghormeh sabzi (viande, herbes, haricots rouges). Ces khoresht sont toujours accompagnés de riz.
Une chose est sûre, je vais tous les tester.
On n'oublie pas une chose, on cuisine de saison, donc si ce n'est pas la saison des aubergines, on les prend surgelées, et pour les tomates, un concassé de tomates fera l'affaire…
Cette fois-ci vous avez envie de tester une nouvelle recette de plat principal d'après Yotam Ottolenghi ? Prenez le temps de découvrir la réalisation de ce gourmet et de lui laisser un commentaire avec votre avis. Chaque retour contribue à notre passion commune pour la cuisine.
Ce gâteau de riz iranien au safran et au poulet, est un plat délicieux et aromatique. Sous sa belle croûte dorée, il comprend une couche de poulet effilé; il est ensuite garni d’épines-vinettes et de pistaches concassées. Son histoire remonte à des siècles, où il était considéré comme un mets royal, réservé aux grandes occasions et aux festivités.
Cette décoction de citron noir séché, ou loomi, est une boisson aromatique acidulée et légèrement amère. Elle surprend au premier abord par sa puissance et sa saveur très difficile à décrire, mais on se laisse vite séduire. En tous cas, c’est un dépaysement gustatif que je vous invite à découvrir !
Le kuku est l'âme de la cuisine iranienne : ni tout à fait une omelette, ni vraiment une frittata, c'est une préparation généreuse où les œufs servent de liant plutôt que de vedette. Dans cette version aux aubergines, popularisée entre autres par Yotam Ottolenghi, les légumes fondants se marient au safran et aux barberries, ces petites baies acidulées typiques du Moyen-Orient, pour composer un plat à la fois humble et profondément parfumé. Il se glisse aussi bien sur une table du quotidien qu'à l'occasion d'un repas estival entre amis, servi chaud ou à température ambiante.
Si vous ne trouvez pas de barberries, un filet de jus de citron apportera le même coup de vivacité qui réveille l'ensemble. Le kuku se sert volontiers avec du pain plat, une salade de tomates et concombres à la menthe, ou encore un bol de yaourt à l'ail pour un repas complet aux accents persans. Il se conserve très bien au réfrigérateur et gagne même en saveur le lendemain, ce qui en fait un excellent candidat pour les préparations à l'avance ou les boîtes à lunch dignes de ce nom.
Une sorte de tourte des plus originales : une superposition de riz safrané cachant en son sein une farce au poulet, cuite dans le four et parsemée de baies d’épine-vinette pour un goût légèrement acidulé et des pistaches pour le croquant.
Il y a vraiment des livres dont on tombe vraiment amoureuse. J’avais vu ce bel ouvrage Festins de Sabrina Ghayour cet automne dans une librairie. Il m’avait tellement plu que je l’avais mis sur ma liste de Noël. Depuis que je l’ai reçu en cadeau, je n’arrête pas de faire des recettes de ce livre.
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