Le parmentier de poisson est un grand classique de la cuisine familiale française, et cette version revisitée lui offre une belle cure de jouvence. En remplaçant la pomme de terre traditionnelle par la patate douce, on gagne en douceur et en couleur, tandis que le quinoa rouge glissé dans la garniture apporte du corps, du caractère et une belle tenue dans l'assiette. Le lieu noir, poisson maigre et savoureux trop souvent boudé, trouve ici un écrin généreux qui met ses qualités en valeur sans l'écraser. Un plat complet, réconfortant et accessible, aussi bien pour un dîner de semaine que pour un repas du dimanche sans chichis.
Le parmesan râpé au moment de gratiner fait toute la différence en apportant ce petit fond de sel et d'umami qui relève l'ensemble avec élégance. Vous pouvez sans hésiter remplacer le lieu noir par du cabillaud, du merlu ou même du saumon selon la pêche du jour et les prix du marché. Pour aller plus loin, une pointe de curry doux ou de cumin mêlée à la purée de patate douce s'accorde parfaitement avec le sucré naturel du légume. Réchauffé le lendemain, ce parmentier n'en est que meilleur, ce qui en fait un allié idéal de la cuisine en avance.
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Le tajine de boulettes de poisson est l'un de ces plats chaleureux qui sentent bon les cuisines marocaines, avec leurs effluves de cumin, de piment et d'herbes fraîches. Loin des tajines d'agneau plus connus sous nos latitudes, cette version au poisson blanc est légère, parfumée et généreuse, parfaite pour voyager le temps d'un dîner en semaine ou pour surprendre des invités avec quelque chose d'inattendu. Le lieu noir, chair ferme et accessible, se prête idéalement à ce type de préparation où il absorbe avec bonheur toutes les épices.
Pour accompagner ce tajine, un riz basmati nature fait parfaitement l'affaire, mais du pain marocain ou une semoule fine seront encore plus authentiques pour saucer généreusement. On peut varier le poisson selon les arrivages en optant pour du merlu, du cabillaud ou même de la sardine bien charnue. N'hésitez pas à ajuster la dose de pâte de piment selon les palais, et à glisser quelques olives vertes ou des tranches de citron confit dans la sauce en fin de cuisson pour une touche encore plus marocaine qui changera tout.
Aujourd'hui, je vous propose une recette de Sami Timimi, complice et co-auteur des nombreux livres de Yotam Ottolenghi. Malgré la longue liste de ces ingrédients, ces koftas palestiniens sont très simples à préparer. Ils sont moelleux et pleins de saveurs. A réaliser sans plus attendre !
Le lieu noir, souvent sous-estimé, mérite largement qu'on lui réserve une belle assiette. Ici il s'associe à une purée de patates douces onctueuse parfumée à la crème de coco, relevée d'une vinaigrette acidulée aux fruits de la passion qui réveille l'ensemble avec éclat. C'est un plat solaire, généreux, qui convoque les saveurs des îles tout en restant ancré dans une cuisine de bon sens, aussi bien pour un dîner en semaine que pour une table d'invités à impressionner sans se compliquer la vie.
Le lieu noir peut être remplacé sans hésiter par du cabillaud, du colin ou même de la daurade selon l'arrivage du jour. Pour une purée encore plus veloutée, n'hésitez pas à prolonger légèrement la cuisson des patates douces et à passer la préparation au tamis fin avant d'incorporer le beurre. La vinaigrette passion gagne à être préparée à la dernière minute pour conserver toute sa vivacité, et une pointe de gingembre frais râpé glissée dans la crème de coco intensifiera encore le voyage. Un riz basmati légèrement citronné ou quelques feuilles de jeunes pousses feront un accompagnement parfait pour compléter l'assiette.
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