Des idées de recettes de potée pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
J’étais partie dans l’idée de faire une potée de poissons et devant l’étal, je n’ai pas résisté à l’appel du bar, qui est pleinement de saison.
Du coup, je trouvais que la potée ne l’aurait pas mis suffisamment en valeur. J’ai donc cuit mes légumes en version potée et servi mon bar levé en filets à côté. Et bien, c’était très bon.
Chou frisé effeuillé et blanchi, pommes de terre et carottes coupées en morceaux généreux, oignon et ail revenus dans la cocotte, saucisses fumées - (Montbéliard ou Morteau selon l'humeur...) - et le marché, le tout réuni dans un bouillon de légumes parfumé d'un bouquet garni et laissé mijoter doucement jusqu'à ce que les légumes soient bien fondants et la saucisse gorgée des arômes du bouillon : cette recette de potée auvergnate revendique sa rusticité comme une qualité, et elle a bien raison.
Ce qui la distingue d'une potée ordinaire, c'est la double cuisson de la saucisse, 'abord avec le chou pour attendrir les deux ensemble, puis seule pour qu'elle finisse de s'épanouir, avant que tout se retrouve dans la même cocotte avec les légumes racines. Le résultat est un plat complet, familial et sans façon, prêt en moins d'une heure, qui prouve que la cuisine d'hiver la plus réconfortante n'a nul besoin de complications.
Envie de changer de la potée classique ? Laissez-vous tenter par une version régionale pleine de caractère : la potée languedocienne.
Au menu, du chou fondant, des haricots blancs généreux, du confit de canard et de la viande de bœuf longuement mijotée. Un plat de tradition, riche et réconfortant, qui embaume la cuisine et rassemble autour de la table.
Parfaite pour les week-ends d’hiver, quand on a envie de chaleur, d’authenticité et de cuisine qui fait du bien.
Cette recette de potée au chou blanc et saucisses est excellente. Un plat convivial à servir en hiver lorsqu'il fait bien froid.
Il s'agit d'un plat traditionnel de la cuisine française qui se prépare normalement dans un pot en terre cuite. Ici, j'ai utilisé une cocotte minute. Rapide et très bon !
La potée au chou vert, à la courge et aux saucisses de Montbéliard est une recette rustique et généreuse qui incarne la cuisine traditionnelle française. Le chou vert apporte une texture fondante et légèrement sucrée, la courge ajoute une touche douce et colorée, tandis que les saucisses de Montbéliard offrent leur saveur fumée et authentique. Ce plat mijoté, convivial et réconfortant, est idéal pour les repas d’hiver en famille. Recette de potée maison, chou vert, courge et saucisses de Montbéliard se retrouvent dans ce mets complet et savoureux qui séduit par son authenticité.
Une recette que je tiens de maman !
Un bon plat de grand-mère, qui réchauffe l'estomac et les papilles.
Tout le monde se régale de ce plat, même fillotte, je cite : Huuuum, nickel Maman, ta potée est dilicieuse (Hé oui, ce n'est pas délicieux, mais dilicieux)
Ultra simple à faire, essayez, vous m'en direz des nouvelles !
Voici un plat traditionnel de notre cuisine française, à déguster le dimanche en famille ou entre amis : la traditionnelle potée d'Auvergne. Réconfortante, idéale par un temps froid, à poser au centre de la table pour un partage convivial, la recette de la potée à tous les atouts afin de ravir tout le monde pour un repas en toutes occasions.
J'adore ces plats constitués essentiellement de légumes, ça mijote et ça embaume toute la cuisine. Et avec les températures actuelles, il faut bien avouer que c'est toujours réconfortant de se régaler avec une potée de légumes, parfumée par une saucisse fumée.
Au printemps, il y a encore des jours où on apprécie les petites potées si elles ne sont pas réalisées avec les légumes d’hiver dont on est, il faut le dire, un peu lassé. Ça tombe bien car le printemps apporte quelques légumes nouveaux. Parmi eux, il y a le chou pointu et le chou rave qui sont les variétés les plus connus. Parfait pour réinventer la saucisse au chou
Vous êtes tenté par une recette de potée au choux ? Testez cette recette de plat principal et, si elle vous plaît, n'oubliez pas de féliciter son auteur par un coup de coeur. Partager votre appréciation avec notre communauté fait toujours plaisir.
Depuis le début du printemps, je ne sais pas pour vous, mais j'ai très envie de déguster des légumes de saison et de mettre de côté les légumes d'hiver. Malheureusement les températures ne s'y prêtent pas.. Casse la tienne, j'ai décider de me régaler.
Vous pouvez enlever les pommes de terre, rajouter du poireau, du rutabaga. Sur ce genre de recettes, on prend les légumes qu’on aime ou les légumes qu’on trouve sur le marché.
J’aime bien la saucisse au chou l’hiver. C’est vraiment le type de plat réconfortant et qui est bon pour nous. On ne mange plus assez de choux alors que ce légume a plein de propriétés intéressantes.
Quoi de mieux en ce moment qu’une bonne potée avec toute cette grisaille … Mais une potée à ma façon, pas de saucisses, pas de haricots mais de bons petits légumes anciens, une belle ventrèche de porc au piment d’Espelette, Pays Basque oblige, et au final un régal, à déguster avec de la moutarde au miel ou une moutarde à l’ancienne.
La potée à la saucisse de Morteau, c'est l'âme de la cuisine franc-comtoise dans ce qu'elle a de plus généreux. Ce plat de terroir incarne à merveille l'art du mijot é rustique, celui qui réchauffe aussi bien les corps que les cœurs les jours de grand froid. La saucisse de Morteau, avec son caractère fumé si particulier dû au séchage en tuyé — ces cheminées traditionnelles comtoises — apporte à l'ensemble une profondeur aromatique qu'aucun autre charcutier ne saurait imiter. C'est un plat de dimanche, de repas en famille, de tablée qui prend son temps.
La potée se prête volontiers à quelques variations selon les envies et les saisons : on peut y glisser des carottes, du navet ou des poireaux pour enrichir le bouillon, qui devient alors un vrai trésor de saveurs à déguster en entrée. Pour ceux qui souhaitent aller encore plus loin dans la gourmandise, une moutarde de Dijon ou au raifort posée sur la table transforme chaque bouchée. Ce plat supporte d'ailleurs très bien d'être cuisiné la veille, les saveurs n'en seront que plus fondues et généreuses le lendemain.
La potée au canard confit, c'est la promesse d'un repas qui réchauffe autant le corps que le cœur. Loin des recettes sophistiquées, ce plat de tradition puise dans le meilleur de nos terroirs : le canard confit du Sud-Ouest, ses arômes profonds et sa chair qui se détache seule, mariés à un bouillon de légumes d'hiver longuement mijotés. C'est le genre de plat qu'on sort les soirs où le froid s'installe pour de bon, celui qu'on pose au centre de la table et qui fait taire toutes les conversations dès la première cuillerée.
Pour varier les plaisirs, vous pouvez remplacer les mogettes par des haricots tarbais ou des lingots, qui se fondent délicieusement dans le bouillon. Un filet de vinaigre de cidre versé en fin de cuisson vient réveiller l'ensemble avec une légère pointe d'acidité bienvenue. Pensez à récupérer le bouillon restant : filtré et dégraissé, il fera une soupe du lendemain absolument remarquable. Et si vous avez la chance d'avoir des restes, sachez que la potée est encore meilleure réchauffée doucement le lendemain, quand les saveurs ont eu toute la nuit pour se fondre les unes dans les autres.
Autrefois, en hiver, le chou revenait quasiment tous les jours parce que c’était un produit bon marché et de saison. Il est réputé comme étant très bon pour la santé. Il est toujours bon marché. Une bonne raison pour le réhabiliter alors et le remettre à l’honneur en hiver.
Une potée limousine pour changer un peu du savoureux pot-au-feu. Un plat réconfortant et tout à fait de saison. Il existe de nombreuses recettes selon les régions et les goûts de chacun. Mais on retrouvera dans la potée de la viande de porc et surtout du chou vert.
Quand les températures chutent et que l'on rêve d'un plat chaud et rassurant sans passer des heures aux fourneaux, cette fausse potée a tout pour plaire. Elle reprend l'esprit généreux et populaire de la vraie potée — carottes fondantes, chou parfumé, saucisses gourmandes — mais dans une version allégée et rapide, où les légumes râpés absorbent un bouillon savoureux pour donner quelque chose d'étonnamment moelleux et parfumé. Le lard fumé qui enveloppe les saucisses apporte cette petite touche fumée qui fait toute la différence.
Pour varier les plaisirs, rien n'empêche de glisser quelques pommes de terre en fins bâtonnets dans le bouillon, ou de remplacer le chou blanc par du chou vert frisé pour un résultat encore plus rustique. Côté saucisses, une bonne saucisse de Morteau ou de Montbéliard s'inviterait à merveille dans ce registre fumé. Une moutarde à l'ancienne posée sur la table au moment de servir, un peu de pain de campagne grillé, et ce plat du quotidien prend des allures de vrai repas de saison que l'on a envie de partager.
Il existe au Japon une famille de plats mijotés que l'on appelle nikujaga ou nimono, où viandes, légumes et nouilles cuisent doucement ensemble dans un bouillon subtilement sucré-salé. Cette potée au poulet en est une version généreuse et accessible, parfaite pour les soirs d'automne ou d'hiver quand on a envie d'un plat unique qui réchauffe autant qu'il rassure. Le dashi apporte ce fond marin délicat et umami si caractéristique de la cuisine japonaise, là où un bouillon classique aurait simplement de la rondeur.
Les nouilles de konjac, presque sans calories, absorbent merveilleusement le bouillon épicé et offrent une texture ferme et glissante que l'on adore retrouver dans chaque bouchée. Si vous n'en trouvez pas facilement, des nouilles de sarrasin ou des udon feront très bien l'affaire, à ajouter en fin de cuisson pour qu'elles ne se défassent pas. Pour aller encore plus loin dans les saveurs, un filet de mirin en remplacement d'une partie du sucre apportera une belle profondeur caramélisée à la sauce, et quelques lamelles de gingembre frais relèveront l'ensemble avec élégance.
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