Des idées de recettes de pomme de terre et potée pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
Saucisses au chou, carottes, navet, demi-chou pommé, oignon piqué de clous de girofle, ail, thym et laurier mijotent une heure dans un bouillon de légumes maison, avant d'accueillir les pommes de terre et les cocos de Paimpol pour 30 minutes supplémentaires. Le tout cuit doucement, couvert, pour un résultat fondant et parfumé. L'ajout de ces petits haricots blancs bretons apporte une touche originale et une onctuosité qui change de la potée classique.
Voilà le genre de plat d'hiver qui ne demande que 20 minutes de préparation active puis se laisse oublier sur le feu, et qui régale toute la tablée avec ses légumes gorgés de saveurs et ses saucisses moelleuses. Une recette qui a tout le caractère d'un vrai plat de terroir généreux.
Une soupe paysanne originaire du sud-ouest associant confit de canard, pommes de terre, carottes, jarret ou palette, poireaux, navets, chou vert et haricots blancs
La potée au chou et à la palette de porc demi-sel est un grand classique des plats d’hiver, réconfortant et généreux. Ce plat mijoté, réalisé dans une cocotte en fonte, associe des ingrédients simples et de saison : du chou, des carottes, des pommes de terre, et une pièce de palette de porc demi-sel qui apporte toute sa richesse en saveurs.
Le secret d'une potée réussie réside dans une cuisson lente à feu doux, permettant aux arômes de se développer et à la viande de devenir fondante. Les légumes absorbent les saveurs du bouillon, créant un plat équilibré, nourrissant et plein de goût. Pour un résultat encore plus parfumé, ajoutez quelques clous de girofle, du thym, du laurier et un oignon piqué.
Servez ce plat bien chaud, accompagné de moutarde à l'ancienne et de cornichons pour apporter une touche de peps. Un plat familial par excellence, idéal pour affronter les journées froides et partager un moment convivial autour de la table.
Le kig ha farz est un plat typique du Nord Finistère. Ce pot au feu breton est un plat qui trouve ses origines dans le Léon. Il se démarque du traditionnel pot-au-feu par la présence de fars, cuits dans un linge épais. Un élément incontournable dans la réalisation du kig ha farz, c'est le lipig, une sauce à base d'échalotes ou d'oignons revenus dans du beurre salé.
J’aime beaucoup les potées en hiver, c’est un plat réconfortant et vraiment délicieux. Cette version m’a particulièrement séduite grâce à l’ajout d’épices, une touche que je n’avais encore jamais testée dans une potée. Pour une première, ce fut une très belle surprise : les saveurs sont subtilement relevées et apportent une vraie profondeur au plat. Une découverte gourmande que je vous recommande sans hésiter.
Une bonne soupe bien complète…La garbure, c’est la soupe paysanne basco-béarnaise par excellence. Un plat qui tient chaud au corps et au cœur. C’est un repas entier. Pour info, le temps de cuisson est très long : 4 h mais pas d'inquiétude pas besoin de rester à côté.
Chou frisé effeuillé et blanchi, pommes de terre et carottes coupées en morceaux généreux, oignon et ail revenus dans la cocotte, saucisses fumées - (Montbéliard ou Morteau selon l'humeur...) - et le marché, le tout réuni dans un bouillon de légumes parfumé d'un bouquet garni et laissé mijoter doucement jusqu'à ce que les légumes soient bien fondants et la saucisse gorgée des arômes du bouillon : cette recette de potée auvergnate revendique sa rusticité comme une qualité, et elle a bien raison.
Ce qui la distingue d'une potée ordinaire, c'est la double cuisson de la saucisse, 'abord avec le chou pour attendrir les deux ensemble, puis seule pour qu'elle finisse de s'épanouir, avant que tout se retrouve dans la même cocotte avec les légumes racines. Le résultat est un plat complet, familial et sans façon, prêt en moins d'une heure, qui prouve que la cuisine d'hiver la plus réconfortante n'a nul besoin de complications.
Une recette que je tiens de maman !
Un bon plat de grand-mère, qui réchauffe l'estomac et les papilles.
Tout le monde se régale de ce plat, même fillotte, je cite : Huuuum, nickel Maman, ta potée est dilicieuse (Hé oui, ce n'est pas délicieux, mais dilicieux)
Ultra simple à faire, essayez, vous m'en direz des nouvelles !
J'adore ces plats constitués essentiellement de légumes, ça mijote et ça embaume toute la cuisine. Et avec les températures actuelles, il faut bien avouer que c'est toujours réconfortant de se régaler avec une potée de légumes, parfumée par une saucisse fumée.
Depuis le début du printemps, je ne sais pas pour vous, mais j'ai très envie de déguster des légumes de saison et de mettre de côté les légumes d'hiver. Malheureusement les températures ne s'y prêtent pas.. Casse la tienne, j'ai décider de me régaler.
Vous pouvez enlever les pommes de terre, rajouter du poireau, du rutabaga. Sur ce genre de recettes, on prend les légumes qu’on aime ou les légumes qu’on trouve sur le marché.
Il existe au Japon une famille de plats mijotés que l'on appelle nikujaga ou nimono, où viandes, légumes et nouilles cuisent doucement ensemble dans un bouillon subtilement sucré-salé. Cette potée au poulet en est une version généreuse et accessible, parfaite pour les soirs d'automne ou d'hiver quand on a envie d'un plat unique qui réchauffe autant qu'il rassure. Le dashi apporte ce fond marin délicat et umami si caractéristique de la cuisine japonaise, là où un bouillon classique aurait simplement de la rondeur.
Les nouilles de konjac, presque sans calories, absorbent merveilleusement le bouillon épicé et offrent une texture ferme et glissante que l'on adore retrouver dans chaque bouchée. Si vous n'en trouvez pas facilement, des nouilles de sarrasin ou des udon feront très bien l'affaire, à ajouter en fin de cuisson pour qu'elles ne se défassent pas. Pour aller encore plus loin dans les saveurs, un filet de mirin en remplacement d'une partie du sucre apportera une belle profondeur caramélisée à la sauce, et quelques lamelles de gingembre frais relèveront l'ensemble avec élégance.
La potée, c'est la cuisine du bon sens et de la générosité, celle qui mijote doucement pendant que la maison s'emplit de parfums enveloppants. Ce plat populaire du terroir français réunit sur un même feu tout ce que l'hiver a de meilleur : des légumes racines gorgés de saveur, des charcuteries fumées et la rondeur incomparable des haricots de Soissons. Avec la saucisse de Morteau en tête d'affiche, cette version maison prend un accent franc-comtois qui lui donne un caractère bien affirmé, parfait pour les dimanches en famille ou les soirs où l'on a besoin de se sentir bien.
Ce qui fait la beauté d'une potée, c'est sa souplesse : on peut facilement remplacer les choux de Bruxelles par du chou vert pommé, les navets boule d'or par du panais, ou glisser quelques rondelles de saucisse de Montbéliard pour varier les plaisirs fumés. Pensez à bien dessaler le petit-salé avant cuisson pour maîtriser le sel de votre bouillon, qui deviendra au fil de la cuisson un fond savoureux à ne surtout pas jeter. Servi le lendemain, le plat n'en sera que meilleur, les légumes ayant eu le temps de s'imprégner de toutes les saveurs de la charcuterie.
Recette gourmande très alcaline, facile et rapide en 15 minutes de préparation ! Une recette classique hivernale et gourmande quelque peu réinterprétée et un régal !
La potée que j'ai choisie aujourd'hui est celle qui se prépare avec des pommes de terre et des petits pois. Une alliance entre 3 légumes dont le résultat est pour moi un véritable délice !
Aujourd'hui mes origines alsaciennes sont à l'honneur. J'avais déjà posté plusieurs recettes de spécialités d'Alsace salées et sucrées. La recette du Baeckeaoffe, appelé aussi Bäckeoffe ou Bäckaofa ou potée boulangère alsacienne devait donc tout naturellement prendre place sur mon blog, à côté de la choucroute alsacienne, les fleischnakas ou le kougelhopf ou encore les multiples recettes de bredeles et tant d'autres. Revenons donc au Baeckeaoffe-Bäckeoffe-Bäckaofa ou potée boulangère alsacienne.
Un peu d'histoire d'abord...
Ce plat alsacien est à base de pommes de terre, d'oignons, de carottes et de 3 viandes marinées dans du Riesling. (Vous choisissez entre du paleron de bœuf, du sauté de porc, de l'épaule d'agneau désossée et découpée comme un bourguignon, et de l'épaule de veau).
Il est cuit dans un plat typique alsacien à base de terre cuite et souvent décoré, comme sur les photos de la recette qui permet une cuisson douce et longue, hermétique car le plat est luté (fermer avec de "la pâte morte" c'est-à-dire un mélange de farine et d'eau) et donc une cuisson à l'étuvée
Le Baeckeaoffe provient de la religion protestante luthérienne, cette dernière respectant la tradition du Shabbat inscrit dans l'Ancien Testament de la Bible. Le Baekkeaoffe s'inspire du Hamin, plat typiquement juif.
Suite à l'interdiction de cuisiner du vendredi soir au samedi soir vendredi, jour de Shabbat, était préparé la veille puisque la viande doit mariner au moins 12h. Les femmes déposaient ensuite leur leurs grandes terrines en terre cuite (en prenant soin de luter comme je le précisais précédemment le couvercle avec de la pâte morte tant pour des raisons de cuisson mais surtout pour éviter les vols!) chez le boulanger.
Le boulanger, d'où le nom de ce plat "potée boulangère", cuisait ensuite dans son four à pain les Baeckaeoffe des familles qui venaient ensuite le récupérer pour dégustation le dimanche. Ce plat s'est répandu ensuite dans toute l'Alsace car c'est un plat EXCELLENT, avec intégration de la viande de porc. En Alsace, il était aussi de tradition de préparer à l'avance la potée boulangère le dimanche puis les femmes le déposaient ensuite chez le boulanger le lundi matin car le lundi c'était jour de lessive et ces dames alsaciennes se rendaient au lavoir ou encore un jour de travail au champs intensif.
Voilà, voilà pour l'histoire !
Passons à la recette MAIS quelques recommandations :
1) la marinade:
- 3 viandes (au choix: paleron de bœuf- épaule d'agneau-épaule de veau-sauté de porc) + carottes, 1 oignon piqué avec quelques clous de girofle, un bouquet garni (thym +4 feuilles de laurier)
- certains rajouteront des pieds de porc crus qui permettra à la sauce d'épaissir légèrement et qui lui donnera de la saveur mais c'est facultatif car tout le monde n'aime pas les pieds de porc.
- au moins 12h (une nuit par exemple)
- du RIESLING et j’insiste sur le choix de ce vin car c'est le Riesling qui va donner ce goût si particulier au Baeckaoffe
2) la cuisson:
-Vous connaissez le proverbe : "plus c'est long, plus c'est bon" et bien c'est pareil pour le Baeckaoffe, compter au moins 4h30 à 5h à 180°C.
- C'est un plat qui sera encore meilleur réchauffé, comme un bon rôti
- Vous n'êtes pas obligé de luter la terrine avec de la pâte morte, c'est certain que c'est mieux car vous aurez une véritable cuisson à l'estouffade mais si votre plat à Baeckaoffe est de bonne qualité (poterie de Soufflenheim par exemple) c'est très bien aussi. D'autant plus que c'est un peu galère de casser la pâte autour du couvercle avant dégustation...
La véritable potée savoyarde est un délice de saveurs démultipliées, en viandes, charcuteries et légumes. Gourmande, copieuse, elle rassasie délicieusement les corps en nourritures et en chaleur. C'est un plat complet idéal pour les grandes tables hivernales.
Vous voulez essayer la recette de potée aux saucisses de montbéliard ? Laissez-vous guider par cette recette de poireau et, pour remercier l'auteur, un petit coup de coeur de votre part serait particulièrement apprécié. Votre interaction compte énormément.
Une potée de jambonneau grand-mère cuisinée avec du chou, des haricots secs, des pommes de terre, des carottes, des fines herbes. Une recette très facile, dont le secret vient de la cuisson longue qui donne le meilleur des résultats..
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