Inspirée du style généreux et sans chichis de Jamie Oliver, cette recette transforme les choux de Bruxelles en un plat de saison véritablement gourmand. Loin de l'image austère du légume trop cuit de notre enfance, ils se révèlent ici fondants et parfumés, sublimés par la douceur des châtaignes, le caractère de la pancetta et les effluves d'estragon frais. Un plat de caractère, taillé pour les tables d'automne et d'hiver, aussi à l'aise en accompagnement d'un rôti dominical qu'en plat végétal si l'on fait l'impasse sur la charcuterie.
Pour aller encore plus loin, n'hésitez pas à remplacer les champignons de Paris par des girolles ou des châtaignons en saison, qui renforceront encore la palette boisée du plat. La pancetta peut céder sa place à du lard fumé épais ou tout simplement être supprimée pour une version végétarienne, en compensant avec un filet d'huile de noisette en fin de cuisson. Les châtaignes en bocal sont parfaites pour gagner du temps, mais si vous en avez sous la main de fraîches et incisées, une rapide passage au four leur donnera un caractère supplémentaire. Ce plat se réchauffe très bien le lendemain, les saveurs n'en étant que mieux fondues.
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L'automne a ses trésors, et ce risotto les réunit tous dans un même plat : chanterelles dorées, cèpes aux parfums boisés, châtaignes fondantes... Inspiré de la grande tradition italienne du risotto, ce plat est une invitation à ralentir, à prendre le temps de remuer, d'écouter le riz absorber peu à peu un bouillon chargé de saveurs sylvestres. C'est le genre de recette qui réchauffe autant l'âme que le corps, parfaite pour un dimanche d'octobre ou un dîner d'hiver entre amis.
Pour aller encore plus loin dans le plaisir, n'hésitez pas à jouer sur le fromage : le pecorino apportera un caractère plus affirmé et légèrement salé, là où le parmesan sera plus doux et rond, et le Grana Padano offrira une belle alternative économique sans sacrifier le crémeux. Les chips de pancetta au poivre, croustillantes et fumées, créent un contraste saisissant avec la douceur veloutée du risotto et méritent à elles seules que l'on soigne leur cuisson. Si les chanterelles fraîches sont introuvables, des surgelées feront très bien l'affaire à condition de bien récupérer leur eau de décongélation pour enrichir le bouillon, petit geste simple qui fait toute la différence.
Quand les premières froidures s'installent et que les étals se parent de courges et de champignons, ce crumble salé s'impose comme une évidence gourmande. Le potimarron, avec sa chair douce et légèrement noisettée, se marie à merveille avec le fumé de la poitrine, le parfum terreux des champignons et la rondeur fondante des châtaignes. C'est un plat du dimanche, généreux et sans chichis, qui réchauffe autant les assiettes que les cœurs, et dont la croûte croustillante au parmesan fait toute la différence.
Pour varier les plaisirs, vous pouvez remplacer les champignons de Paris bruns par des girolles ou des pleurotes en saison, qui apporteront encore plus de caractère. La poudre d'amande dans le crumble peut céder la place à de la poudre de noisette pour renforcer l'accord avec le potimarron. Ce plat se suffit à lui-même en dîner d'automne, mais il accompagne aussi très bien une volaille rôtie simplement. Préparé à l'avance et réchauffé au four, il n'en sera que meilleur, le temps laissant les saveurs se fondre et la garniture s'attendrir sous sa couverture dorée.
Il y a des plats qui sentent le bois, la fumée et les sous-bois humides rien qu'à l'idée de les cuisiner. Cette poêlée forestière en fait partie : généreuse, rustique et profondément réconfortante, elle rassemble ce que l'automne a de meilleur dans une seule et même poêle. Les pommes de terre dorées à la graisse de canard, les châtaignes fondantes, le lard grillé et les champignons forment un ensemble qui réchauffe autant les assiettes que les esprits. C'est aussi le plat parfait pour accommoder les restes du réfrigérateur avec une belle tenue et sans effort.
Ce qui fait toute la différence ici, c'est la finition aux herbes fraîches — ciboulette et cerfeuil apportent une note verte et légère qui tranche délicieusement avec la richesse du lard et la douceur des châtaignes. On peut varier les champignons selon la saison et les humeurs : des girolles ou des shiitakés remplaceront avantageusement les champignons de Paris pour une version encore plus forestière. Les œufs, ajoutés en fin de cuisson, peuvent être pochés directement dans la poêle pour un résultat encore plus gourmand. Servie avec un verre de vin rouge léger, cette poêlée se suffit pleinement à elle-même.
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